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Rites Hindous, transferts et transformations. Edition bilingue français-anglais
Colas Gérard ; Tarabout Gilles
EHESS
45,00 €
Épuisé
EAN :9782713220746
Les rites sont des élaborations sociales inscrites dans une histoire. Les études réunies dans le volume restituent aux rites hindous cette double dimension sociale et historique, en insistant tout particulièrement sur leur circulation et les aménagements dont ils sont l'objet dans l'espace, la société et le temps. Les rites y sont envisagés comme objets d'imitations, d'emprunts, de modifications, de remaniements - ou de stratégies langagières. L'ouvrage comprend trois parties : "Genèses et transformations" rapporte des modifications rituelles au contexte social et/ou religieux de l'époque concernée ; "Modèles du rite, rites modèles" abordent la modélisation des rites eux-mêmes, ou le recours à des rites hindous comme modèles d'autres pratiques ; et "Débattre des rites, débattre du passé" analysent la façon dont les participants à des rites, ou les commentateurs d'autrefois, élaborent leur relation au passé.
De Romulus à Romulus Augustule, de la Bretagne à l'Euphrate, l'Antiquité romaine est une période historique de longue durée qui couvre un immense espace. Cet ouvrage : - présente les institutions successives du monde romain ; - analyse les enjeux et les conséquences de l'impérialisme romain ; - étudie les grands traits de la civilisation romaine.
- Donner aux élèves le plaisir de lire grâce à de belles histoires illustrées d'oeuvres d'art. - Travailler autour de six grands genres littéraires: contes et histoires, théâtre, poésies, documentaires, romans, nouvelles. - Donner des repères culturels à travers une grande variété de textes classiques et modernes. - Lier la lecture et la découverte d'oeuvres d'art.
Donner aux élèves le plaisir de lire grâce à de belles histoires illustrées d'?uvres d'art.Travailler autour de six grands genres littéraires: contes et histoires, théâtre, poésies, documentaires, romans, nouvelles.Donner des repères culturels à travers une grande variété de textes classiques et modernes.Lier la lecture et la découverte d'?uvres d'art.
La démocratie française, fière de sa fondation par une "Déclaration des droits de l'homme et du citoyen", n'a eu de cesse, au long de son histoire - notamment coloniale -, de manquer à sa parole et de soigneusement distinguer les deux: l'homme, le citoyen. Au prétexte que la citoyenneté procurerait, ou exigerait, une élévation et une grandeur, dont seuls les Français seraient les détenteurs. Or la citoyenneté ne peut être démocratique que si elle trouve son appui et sa régulation dans la croyance que l'identité des hommes réside dans la possession partagée de la raison et du langage, et non dans leur appartenance à une partie spécifiée du genre humain. Dans cette ample réflexion, Dominique Colas montre les impasses historiques de la conception française de la citoyenneté, et par là il réfléchit aux limites effectives de la démocratie républicaine.
Dans une Italie communale qui bénéficie, au cours des XIIe et XIIIe siècles d'un essor sans précédent de la production et des échanges, le paysage urbain se hérisse de tours, tandis que les rues résonnent en permanence du pas de ces puissants chevaux de guerre qui peuplent tant de fresques et de tableaux de la première Renaissance. Tours et chevaux symbolisent la supériorité d'une classe sociale, la militia, qui pendant longtemps restera ouverte à tous ceux qui ont les moyens d'acheter un cheval de guerre et de s'entraîner pour le combat monté. Composée pour l'essentiel de propriétaires fonciers, la militia n'en présente pas moins une grande diversité de conditions sociales qu'accentue encore la participation plus ou moins active de ses membres aux secteurs les plus dynamiques de l'économie marchande. Seuls en fait les profits tirés de la guerre et la défense des privilèges qui lui sont reconnus en échange de ses prestations militaires expliquent l'étonnante cohésion de cette classe et sa capacité à perpétuer un système de domination qui s'identifie, jusqu'au début du XIIIe siècle, avec le régime des consuls. Et pourtant, la militia se verra contrainte, en l'espace de quelques décennies, de renoncer à ses privilèges et d'abandonner le pouvoir à de nouvelles catégories de la population regroupées sous la bannière du popolo. Comment expliquer une débâcle aussi rapide ? Par l'irrésistible montée en puissance du popolo, sans aucun doute, et par les décisions internes de la militia. Mais elle apparaît plus encore comme la conséquence inévitable d'une culture de la haine qui, malgré tous les mécanismes destinés à en limiter les effets, conduit à l'implosion d'un tel système de domination.