Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Citoyenneté et nationalité
Colas Dominique
FOLIO
9,50 €
Épuisé
EAN :9782070428328
La démocratie française, fière de sa fondation par une "Déclaration des droits de l'homme et du citoyen", n'a eu de cesse, au long de son histoire - notamment coloniale -, de manquer à sa parole et de soigneusement distinguer les deux: l'homme, le citoyen. Au prétexte que la citoyenneté procurerait, ou exigerait, une élévation et une grandeur, dont seuls les Français seraient les détenteurs. Or la citoyenneté ne peut être démocratique que si elle trouve son appui et sa régulation dans la croyance que l'identité des hommes réside dans la possession partagée de la raison et du langage, et non dans leur appartenance à une partie spécifiée du genre humain. Dans cette ample réflexion, Dominique Colas montre les impasses historiques de la conception française de la citoyenneté, et par là il réfléchit aux limites effectives de la démocratie républicaine.
Résumé : La disparition des partis-États a bouleversé faire politique que constituait l'Europe communiste. Et elle a mis fin à la guerre froide. Les changements et les permanences dans des pays qui ont connu cinquante ou soixante-dix ans de régime communiste sont abordés dans ce livre selon différents registres : science politique, analyse des institutions et de la vie politique, économie, démographie, sociologie, étude des relations internationales. Cette approche pluridisciplinaire fournit les grilles conceptuelles et les informations nécessaires pour appréhender le post-communisme européen, de la Baltique aux Balkans, de l'Europe centrale à la Sibérie. Une bibliographie commentée et un guide de recherche sur interner ajoutent à l'intérêt de ce travail original.
Multitude de groupes défendant leurs privilèges ou grand corps de l'Etat jaloux de leurs prérogatives, la société française semble tout entière segmentée par des intérêts particuliers et des crispations égoïstes.
Des milliers de statues de Lénine érigées en Ukraine, il n'en reste plus une, sauf dans les régions annexées par la Russie. Ces symboles communistes ont été systématiquement mis à bas depuis 2014. Les Ukrainiens ont même donné un nom à ce geste libératoire : le leninopad. Pendant ce temps, en Russie, Vladimir Poutine réécrit l'histoire, allant jusqu'à réhabiliter l'expansionnisme tsariste et soviétique par une statuaire ethno-nationaliste, militaire et religieuse ostentatoire.
Résumé : Lénine a créé et théorisé la première dictature de parti unique. Le parti, grâce à " l'unité de la volonté ", est le démiurge de l'histoire : multiplicateur de force et détenteur du vrai. Puisque la politique est un rapport de forces et une science, le parti doit organiser les ouvriers selon les méthodes de l'usine ou de l'armée capitalistes pour décupler leur force et leur communiquer le savoir politique qui transforme leurs luttes en lutte de classe. Une fois assurée sa dictature par l'insurrection et la guerre civile - modes normaux de la lutte politique -, le parti s'emploiera à nettoyer la société de ses éléments nuisibles : vermines et parasites dont les plus détestables sont les paysans riches. Mais le parti épurateur doit lui-même être épuré : il instaure la terreur de masse où nul n'est protégé. Les textes de Lénine, archives fondatrices du communisme, montrent que la doctrine et la pratique du parti bolchevik visent à l'écrasement de toute institution concurrente et ont leurs racines dans le rejet de la représentation. Staline poursuivra dans le même sens. Un complément de 1998 met à profit des éléments révélés par l'écroulement du système dont les bolcheviks avaient espéré en 1917 qu'il introduisait une coupure absolue dans l'histoire.
Jamais pharaon n'aura autant intrigué. L'inventeur du monothéisme, qui défia au péril de sa vie la colère des dieux et de leurs gardiens, était-il un fou ou un visionnaire ? A-t-il été assassiné? La Grande Epouse royale Néfertiti a-t-elle influé sur les décisions du maître de l'Egypte. Tant de siècles écoulés ont éparpillé les pièces de ce puzzle... Au fil des pages, deux égyptologues, Judith Faber et Philippe Lucas, vont tenter de décrypter l'énigme du dieu roi. S'appuyant sur les thèses les plus récentes, Gilbert Sinoué plonge, à la manière d'une enquête policière, au c?ur du mystère de l'une des figures les plus fascinantes de l'Egypte ancienne.
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Le Baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. " La librairie où François travaille ferme ses portes; à l'approche de la quarantaine, il se retrouve face à lui-même. Les souvenirs se bousculent, amplifiés par la vogue des années cinquante. Il éprouve alors le sentiment d'être dépossédé de son enfance. Pourquoi ses parents ont-ils toujours prétendu être les amoureux que l'on voit sur cette photo de Doisneau
Quelle est la forme de l'Univers? Est-il courbe, refermé sur lui-même? Est-il en expansion? Vers quoi tend-il? L'espace serait-il "chiffonné" au point de créer des images fantômes des lointaines galaxies? Spécialiste des trous noirs et du big-bang, Jean-Pierre Luminet nous fait voyager dans de surprenants couloirs de l'espace-temps où topologies de l'Univers, explorations de l'infini et mirages cosmiques conjuguent leurs mystérieux attraits pour dérouter nos sens. La construction de l'ouvrage épouse la forme de son sujet une lecture à multiples entrées, des pistes à explorer pour s'y perdre, bifurquer à nouveau ou revenir en arrière, au gré du plaisir ou de la curiosité de chacun. Anecdotes cocasses et révélations historiques étonnantes agrémentent ce parcours à la recherche des secrets de la beauté sidérale.