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Quitter la (grande) ville !
Coignard Sophie ; Floquet Michel
ALBIN MICHEL
18,00 €
Épuisé
EAN :9782226464194
Il y a vingt ans, Sophie Coignard et Michel Floquet ont décidé d'aller vivre à la campagne avec leurs enfants tout en continuant de travailler à Paris. Cette décision, difficilement avouable à l'époque, est aujourd'hui celle de milliers d'exilés du Covid qui n'ont plus besoin de se cacher. Comme les auteurs de ce livre, ils aspirent à une autre vie, dépourvue d'embouteillages, de loyers délirants, de rats trottinant dans les espaces verts. A la campagne, dans le Perche en l'occurrence, on se gare devant le cinéma, le court de tennis est à cinq minutes. Les services publics ont un nom et un visage. Le télétravail permet désormais d'envisager l'accès à ce "paradis rural" qui essaie de transcender les blocages, les contradictions de notre société. Mais réussir l'atterrissage demande de s'adapter, d'acquérir de nouvelles compétences et de faire taire ses préjugés. Plus qu'un changement d'adresse, un changement de vie ! Le tableau plein de surprises d'un phénomène qui prend chaque jour de l'ampleur. Un récit drôle et profondément optimiste.
Sophie Coignard, grand reporter au magazine Le Point, s'est fait une spécialité de dévoiler les secrets de la République. On lui doit plusieurs livres d'investigation, notamment l'Omerta française (avec Alexandre Wickham) et l'Oligarchie des Incapables (avec Romain Gubert) publiés chez Albin Michel.
Résumé : Que cachaient les procès-verbaux de l'affaire Alègre ? Pourquoi le scandale a-t-il été étouffé ? À quoi est due l'incroyable discrétion de la COB, qui fut le gendarme de la Bourse ? Qui organisait le racket au RPR selon les chefs d'entreprise cités au procès Juppé ? Comment le juge Courroye enquête-t-il ? Qui sont ses ennemis ? Manipulations médiatiques, affaires trop vite classées ou règne de la loi du silence : Le Rapport Omertà répond à toutes les interrogations qui restent en suspens. Un document à plusieurs voix qui s'attaque aux vérités interdites de la société française et dévoile enfin la face cachée de l'actualité.
Résumé : On m'avait prévenue, c'est un univers très fermé. Barricadé derrière ses règles de confidentialité. Tout ce qui se dit au conseil doit rester au conseil. On m'a dissuadée de chercher. On m'a affirmé que la "caste" , c'était fini. Que tout désormais n'est qu'éthique et ouverture. On m'a assurée qu'avec l'arrivée en leur sein de femmes, d'étrangers et même de salariés, ces hauts lieux de pouvoir n'ont plus rien à cacher. A l'ère de la transparence tous azimuts, les conseils d'administration sont pourtant les dernières forteresses. Protégés par de hauts murs de silence, c'est là que les "premiers de cordée" se rassemblent. Ils viennent des grandes écoles, de la haute administration et même de la politique. Ils y nouent de fructueuses alliances avec les héritiers des grandes fortunes. Ils se réunissent, une dizaine de fois par an, aux étages nobles de LVMH, Carrefour, Total, Orange... Ils y décident de notre avenir. Vont-ils créer des emplois en France ou en supprimer ? Investir dans la recherche ou maximiser les profits ? Fermer des sites ou relocaliser des industries ? Ces nomenklaturistes du XXIe siècle disent oeuvrer pour le bien commun. Ont-ils rompu avec le capitalisme à la française, incestueux et dominateur ? Ou se sont-ils contentés de tout changer pour que rien ne change ? Journaliste et écrivain, Sophie Coignard a publié de nombreuses enquêtes sur les dessous des administrations et des organisations, dont Un Etat dans l'Etat. Le contre-pouvoir maçonnique (Albin Michel, 2009), L'Oligarchie des incapables (Albin Michel, 2012) et, avec Romain Gubert, La Caste cannibale. Quand le capitalisme devient fou (Albin Michel, 2013).
Résumé : Le mérite est un beau mot, qui cimente la République française et honore ses citoyens. Hélas, cette valeur républicaine, née des Lumières, défendue par Voltaire et Beaumarchais, est désormais attaquée tous les jours et de toutes parts ? : assaut contre les bourses au mérite pour les étudiants modestes sous le quinquennat Hollande ? ; détournement des internats d'excellence durant le premier mandat d'Emmanuel Macron ? ; nivellement par le bas pratiqué depuis des années par le ministère de l'Education nationale... Pire ? : pour nombre de ses contempteurs, le mérite ne serait plus qu'une vitrine trompeuse, qui dissimule mal la reproduction des élites. Ils poursuivent sans relâche cette notion de leur haine, alors qu'ils sont les principaux responsables de ses dévoiements. Mais que serait la République sans le mérite ? Pour sauver cette idée magnifique, cette promesse de la Nation française, il faut mettre au jour les hypocrisies, les cynismes et les lâchetés qui veulent l'assassiner. C'est le but de cette enquête. Le temps presse pour défendre cette juste cause ? : car la méritocratie, comme la démocratie, est le pire des systèmes, à l'exception de tous les autres.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin