Cet ouvrage se présente comme un manuel pratique, qui décrit les différentes étapes d'une étude de représentation sur le terrain et qui expose les méthodes pouvant être mises en oeuvre à chaque étape. Il s'adresse bien sûr aux étudiants, mais aussi aux praticiens intéressés par les études de représentations sociales. Le lecteur ignorant de la théorie des représentations y trouvera les éléments théoriques minimaux nécessaires à la compréhension des démarches de recherche. L'ouvrage peut être utilisé comme un guide, puisqu'il décrit un enchaînement logique de procédures. Il peut aussi jouer le rôle d'un catalogue puisqu'il expose la plupart des méthodes utiles à l'étude des représentations sociales sur le terrain. Précisons enfin que les démarches et les méthodes présentées concernent aussi bien la réalisation d'études qualitatives (reposant sur un travail d'interprétation du chercheur) que quantitatives (reposant sur l'analyse statistique de données).
Max "19 avril 1936. Bientôt minuit. Je vais naître dans une minute exactement. Je vais voir le jour le 20 avril. Date anniversaire de notre Führer." Max est le prototype parfait du programme "Lebensborn". Des femmes sélectionnées par les nazis mettent au monde de purs représentants de la race aryenne, jeunesse idéale destinée à régénérer l'Europe. Une fable historique fascinante et glaçante. Une lecture choc remarquablement documentée. "On adore détester Max et on ne déteste pas l'adorer, a écrit un internaute. C'est exactement ça ! Cette formule illustre parfaitement l'ambiguïté de mon personnage, les sentiments contradictoires qu'il suscite chez le lecteur et que j'ai moi-même éprouvés en cours d'écriture." Sarah Cohen-Scali Un roman prenant et sidérant. L'Express Une immersion dont on ne sort pas indemne. Page des libraires Un roman émouvant, dur et tendre à la fois. Citrouille
Quelle est la meilleure solution pour l'accueil d'un enfant ou d'un jeune retiré de sa famille ? Nombreux sont ceux qui pensent "Rien ne vaut une famille... " et sont plutôt favorables aux familles d'accueil qu'aux internats. Or, que savons-nous de ces deux types de placement ? L'un est-il plus efficace que l'autre ? Quel est le type le plus favorable à l'insertion sociale et professionnelle ? Autant de questions auxquelles nous avons tenté de répondre en confrontant des recherches et des expériences de professionnels d'horizons divers. L'originalité de cet ouvrage est de relier des références théoriques et des applications pratiques, d'adopter un point de vue critique à l'égard des idées préconçues concernant l'accueil en famille ou en internat. Ce livre s'adresse en priorité aux étudiants, enseignants et chercheurs en travail social ainsi qu'à tous les professionnels impliqués dans le placement d'enfants et de jeunes, et plus largement à toutes les personnes sensibilisées à ce problème (parents, enseignants...).
Présentation de l'éditeur Arthur déteste Charville, cette ville de province grise et triste où il est né un jour de 1854, et où il vit avec sa mère et ses deux sœurs. Alors, pour tromper la monotonie des jours, Arthur dévore livre après livre. Et puis il rêve d'un oiseau multicolore, bleu, vert, rouge, qu'il appelle Baou et qui lui inspire des poèmes. Car Arthur se fiche d'être un élève modèle. Il veut être poète, même si c'est être voyou...
Valérie Cohen-Scali, coordinatrice de l?ouvrage est maître de conférences en psychologie sociale à l?université Montpellier III. Les autres auteurs du livre sont enseignants dans différentes universités ou professionnels.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.