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Scènes du Sud : Méditerranée orientale. Edition bilingue français-anglais
Cohen Françoise ; Lee John
ARCHIBOOKS
29,00 €
Épuisé
EAN :9782357330108
Scènes du Sud: Méditerranée Orientale regroupe les ?uvres de dix-neuf artistes nés entre 1960 et 1981 qui travaillent entre Bosnie, Roumanie, Turquie, Liban, Israël, Palestine, Egypte, mais aussi Allemagne, Pays-Bas et Etats-Unis. Tous sont imprégnés des données historiques et politiques de la région. Depuis les années 90, les propositions qui émergent ouvrent de nouveaux chantiers dans la relation des pratiques artistiques à l'événement et au documentaire. Pour qui aborde la zone dans une perspective contemporaine, la multiplication des initiatives et des lieux (biennales, résidences d'artistes, programmes curatoriaux, festivals à Istanbul, Sarajevo, Le Caire, Jérusalem, Beyrouth, Sharjah, Dubai) témoigne, après le cinéma, du dynamisme des arts plastiques et d'une volonté de prendre en charge soi-même sa propre image. Inversant la priorité des médias, cette exposition se fait l'écho de ce laboratoire artistique où le projet d'exister peut aller jusqu'au bout: exister non pas dans l'image renvoyée en boucle sur les ondes, mais comme une base d'action où peuvent se fonder connaissance et analyse critique des faits.
Dans l'effervescence culturelle lie?e a? l'e?mergence du tiers monde, les artistes du « Groupe de Casablanca » Farid Belkahia (1934-2014), Mohamed Melehi (ne? en 1936), Mohamed Chabaa? (1935-2013), forme?s dans les capitales de tradition acade?mique, (Paris, Madrid, Rome) e?largissent leurs contacts aux E?tats-Unis, Varsovie et Prague, a? la philosophie Zen et participent aux recherches et aux e?changes d'un monde artistique de?ja? globalise?. Dans leur travail personnel, par les expositions organise?es dans l'espace public, dont en 1969, la mythique exposition sur la Place Jamaa? El Fna a? Marrakech, dans l'enseignement qu'ils promeuvent a? l'E?cole des Beaux-arts de Casablanca ou?, dans l'esprit du Bauhaus, se rencontrent photographie, graphisme, calligraphie arabe, ce?ramique, architecture, peinture murale, l'histoire de l'art des gravures rupestres au futurisme ou les voyages d'e?tude dans le Haut et Moyen Atlas, les artistes du Groupe de Casablanca vont ope?rer la rencontre formelle et philosophique entre production collective ancestrale et cre?ation individuelle moderne.
Résumé : De l'ordinaire à l'extraordinaire, du quotidien au fantastique, ces dix nouvelles proposent des mondes très divers autour d'un personnage féminin : Ana. Multiple et intemporelle, elle représente la voix unique du narrateur. Qu'elle nous entraîne dans l'atelier d'un sculpteur à Buenos Aires, sur une plage de la Côte d'Azur, chez une voyante à Brooklyn, ou dans le laboratoire d'une cinémathèque, elle suit toujours le cheminement d'un temps intérieur qui lui est propre. Il arrive à Ana de rêver, ou d'être rêvée, d'aimer ou de désespérer, il lui arrive aussi d'être dépassée par les mystères qu'elle entrevoit. Dans son sillage, à mesure que se déroulent les "Ana-Chroniques", se rassemblent les fragments d'un temps éclaté.
Résumé : L'artiste britannique Rebecca Warren est une des figures majeures de l'art contemporain. Sa palette déploie toute une gamme d'influences modernistes et de cultures pop, montrant une attention singulière à la figure, à la chair, à la matière et à la disposition des pièces. Dans ASensitiv, Warren analyse les correspondances révélatrices, voire hallucinatoires entre son oeuvre et l'art et la personnalité de Giacometti. Associant sculptures, peintures et dessins sélectionnés dans la collection de la Fondation Giacometti à ses propres oeuvres (dont certaines sont exposées pour la première fois), cette exposition est l'occasion de mettre son travail en relation avec l'un des maîtres de l'art moderne. British artist Rebecca Warren is one of contemporary art's leading protagonists. Her broad creative palette incorporates an array of modernist and pop culture influences, showing an unusual attention to the figure, flesh, matter and the arrangement of parts. In ASensitiv, Warren analyses the revealing and possibly hallucinatory connections when her work meets the art and personality of Alberto Giacometti. Combining sculptures, paintings and drawings selected from the Giacometti Foundation alongside her own (some shown here for the first time), this exhibition presents an opportunity to consider her work in relation to one of the masters of modern art.
Si l'appellation d'art pauvre désigne un mouvement artistique italien des années 60, elle peut aussi être considérée comme une attitude dont la présente exposition cherche la pertinence à une époque de surproduction des objets et des images, où la valeur marchande de l'art est souvent soulignée. Tous sculpteurs, les huit artistes présentés portent une attention particulière au matériau dans une démarche ouverte qui lie fortement l'oeuvre tant à l'implication physique de l'artiste qu'au lieu qui l'accueille. Plutôt qu'un produit terminé, l'oeuvre apparaît comme un process, rappelant certaines expériences des années 70. Ces artistes choisissent des matériaux à portée de main : le polystyrène expansé, le plâtre, les produits de maquillage, le terreau, les tickets de caisse, le polyane, les chutes de contre-plaqué ou de medium, souvent des matériaux d'emballage ou des fournitures trouvées à l'atelier. Certains faits sociaux, la rencontre des fumeurs ou l'esthétique "moderne" de structures métalliques par exemple, bien ancrés dans la vie contemporaine peuvent à leur tour devenir des matériaux au même titre que la terre ou le bois.
Erigé au début du XIXe siècle, le complexe charbonnier du Grand-Hornu, dans le Hainaut belge, se voulait, avec sa cité ouvrière, un véritable projet de ville. Par deux fois sauvée de la ruine, cette cathédrale de l'industrie aujourd'hui réhabilitée, abritant un musée et un centre de design, s'ouvre résolument à la création contemporaine internationale : utopie revisitée, lieu où souffle l'esprit.
C'est un projet qui s'inscrit dans la mise en valeur du périmètre attenant à la Gare de Pont Rouge à Lancy en proche banlieue de Genève (Suisse), portant sur la construction de 5 bâtiments, avec l'ambition de transformer le site et de créer des liens avec le futur quartier qui l'entoure. Le projet est porté par les CFF, l'un des acteurs les plus importants du renouveau urbain des grandes et des moyennes villes suisses, l'agence d'architecture Suisse Pont 12 Architectes et EDMS ingénieurs.
Résumé : La ville est le point de départ et d'arrivée de l'architecture : elle est fait et abstraction, extériorité tangible et pur produit de l'esprit. Pour comprendre les villes, il faut parcourir le chemin entre ces réalités disjointes. Ce livre souhaite restituer cette trajectoire et la décrire au travers des traces qu'elle a produites. Les deux temps distincts, de la ville, lorsqu'elle est la scène d'un vécu - et donc d'une réflexion -, et lorsque l'architecte modifie cette scène avec un nouveau projet, sont au fondement de la structure de ce livre et de sa forme. Les cahiers blancs sont des recueils d'écrits, réflexions, observations, le fruit de dix années d'expériences urbaines personnelles. Ces chapitres portent, du reste, les noms des villes qui les ont suscités. Souvent écrites lors de voyages - pour des conférences ou des projets -, ces notes ont pour ambition de rendre compte d'un ensemble de questionnements et d'hypothèses. Les cahiers noirs, quant à eux, présentent le champ de notre recherche et l'architecture telle que nous la pratiquons, suivant les grands thèmes qui caractérisent les projets de l'agence. Il s'agit d'une lecture transversale développant l'idée selon laquelle le projet n'est pas à lui-même sa propre fin, mais qu'il constitue plutôt un outil au service d'une vision. Nul lien direct entre ces différentes parties, à l'exception évidemment de ceux que le lecteur décidera d'établir.
Deux volumes collinaires viennent envelopper le bâtiment industriel du central téléphonique de Lacassagne formant, en lisière du quartier de la Part-Dieu, la Campus Orange Lyon, dit "Campus Lumière". L'ensemble est relié par une allée centrale et deux passerelles en étage, un hall monumental donne vue sur le nouveau parvis végétalisé. Les lignes brisées des deux constructions neuves embrassent le bâtiment industriel révélant sa dimension patrimoniale. Les façades en verre et aluminium laqué jouent avec les briques teintées et l'exosquelette du volume existant marquant visuellement l'ambition de la métropole d'un quartier neuf respectueux de l'existant.