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Les méthodes de recherche en didactiques. Tome 3, Questionner l'implicite
Cohen-Azria Cora ; Sayac Nathalie
PU SEPTENTRION
18,00 €
Épuisé
EAN :9782757401224
Cet ouvrage fait le point sur les diverses dimensions implicites ou impensées qui participent de toute recherche à l'insu même des chercheurs. Issu d'un séminaire international, plus précisément consacré aux recherches en didactiques, autour de trois thèmes: questionner les implicites dans les choix de constitution des corpus; questionner les implicites liés aux cadres théoriques; questionner les implicites liés aux choix méthodologiques et épistémologiques; complétés par trois textes de synthèse. Il intéressera, en raison de l'importance des problèmes qu'il soulève, aussi bien les chercheurs en sciences humaines que les formateurs et les étudiants qui sont tenus d'aborder les questions de méthode au sein de leur cursus. II s'inscrit dans la continuité de la réflexion entamée en 2005 autour des méthodes de recherche en didactiques et fait ainsi suite aux deux premiers livres: Les méthodes de recherche en didactiques vol. 1 et Les méthodes de recherche en didactiques: questions de temporalité vol.2, parus en 2006 et 2007 aux Presses Universitaires du Septentrion.
Cet ouvrage, issu du 4e séminaire international fait le point sur la question des espaces dans les méthodes de recherches en didactiques. Du fait des questions qu'il pose, et du croisement des points de vue, cet ouvrage intéressera les chercheurs en sciences humaines, les formateurs et les étudiants. Il fait suite aux ouvrages de la série : Les méthodes de recherches en didactiques vol. 1, Les méthodes de recherches en didactiques : questions de temporalité vol. 2, Les méthodes de recherches en didactiques : questionner l'implicite vol. 3, parus en 2006, 2007 et 2009 aux Presses Universitaires du Septentrion. Cet axe de travail, partant des méthodologies, est rare pour ne pas dire unique dans les publications du champ. En cela, il s'avère original dans l'espace des publications de recherche.
Ce travail constitue le premier ouvrage d'importance sur le concept de conscience disciplinaire. Il est le fruit d'une longue recherche menée par sept didacticiens, membres de l'équipe Théodile-CIREL de l'université de Lille 3. Il a pour objectif de mieux comprendre les façons dont des élèves de fin de primaire identifient et reconstruisent les différentes disciplines scolaires (Français, Mathématiques, Sciences), c'est-à-dire comprennent (ou non) ce qui est attendu, légitime, interdit, sollicité, sur le plan des contenus, des visées, des situations..., dans les différentes disciplines. Il s'agit là, en effet, d'une composante importante mais encore très sous-estimée de la réussite ou de l'échec scolaire. Après une première partie explicitant le concept de conscience disciplinaire, sa genèse et ses intérêts, suit la présentation d'une enquête menée auprès de quelque trois cents élèves de CM1 et CM2 ainsi que de leurs enseignants. Chaque discipline fait l'objet d'un chapitre spécifique avant d'être approfondie dans le cadre d'une approche comparative. Un éclairage particulier est donné à la discipline Français pour laquelle sont mis en perspective les discours des maîtres et de leurs élèves. Ce travail est enrichi par un chapitre portant sur les questions méthodologiques et par une synthèse des résultats qui ouvre de nouvelles pistes de recherches. Cet ouvrage intéressera le public des chercheurs et des étudiants dans le domaine de l'éducation ainsi que celui des formateurs. Au-delà, il est susceptible de toucher les enseignants et tous ceux qui cherchent à mieux comprendre les dimensions qui participent de l'échec ou de la réussite scolaire.
Chercher ensemble dans l'espace de la classe, de la formation, de la recherche : qu'est-ce que cela implique en termes d'activités et de dispositifs ? Qu'est-ce que cela provoque comme tensions et/ou bénéfices ? Comment travail collectif et travail individuel s'articulent-ils ? Comment les relations peuvent-elles se nouer, se défaire, s'épuiser ou se renforcer entre sujets de positions "inégales" ou différentes (enseignant et élèves, formateur et formés, directeur de thèse et doctorants...), mais aussi entre pairs ? Ce volume apporte des éclairages sur ces différentes questions. Les analyses proposées donnent à voir des enjeux, des processus, des fonctionnements, mais aussi des difficultés du travail collectif et permettent de dépasser toute doxa. S'il est ancré dans le champ des didactiques, cet ouvrage ouvre également un dialogue avec les autres disciplines en sciences de l'éducation. Il aborde en trois parties les espaces de l'école, de la formation et de la recherche. Les différentes contributions mettent en perspective les questions posées, les méthodologies mobilisées et les concepts travaillés, pour tenter de définir ce que chercher ensemble signifie.
Entre réflexions liées à des problématiques contemporaines et retour sur des concepts fondateurs des didactiques, les contributions de ce numéro, enracinées dans différentes disciplines, montrent l'intérêt de l'analyse didactique. La compréhension du monde social, l'acquisition de compétences du socle commun au travers d'apports disciplinaires, l'éducation à l'orientation sont là quelques-unes de ces problématiques, développées à partir des disciplines comme l'EPS, l'éducation musicale, l'information-documentation, l'histoire et la géographie, etc. L'ensemble de ce numéro propose une mise en perspective située de ces questions et thématiques. A côté de ces problématiques vives, deux concepts sont réinterrogés, éclairés et questionnés pour être présentés dans des perspectives spécifiques. Ainsi, Fijalkow J. revient sur la théorie de la clarté cognitive quand Bourg A. étudie l'utilisation de la Transposition didactique dans les travaux concernant les sciences de l'éducation musicale. Que ce soit dans les articles développés sur les thématiques plus récentes, ou dans ceux qui mobilisent des concepts plus anciens, ce numéro se propose de mieux comprendre certains enjeux éducatifs à propos desquels les didactiques peuvent proposer des pistes fécondes.
L'ouvrage propose en cinq chapitres panoramiques un parcours des principales questions posées par l'oeuvre de Ponge : dans quelle mesure élabore-t-il, après Descartes et Valéry, un nouveau "discours de la méthode" ? Comment "faire oeuvre de salut public" en fondant une nouvelle rhétorique ? Que reste-t-il de "1'oeuvre" quand on exhibe ses brouillons ? Comment et pourquoi parler, si on "écrit contre les paroles" ? Une éthique de l'écriture est-elle nécessaire ? Des jalons biographiques, bibliographiques et des éléments de rhétorique complètent cet ouvrage.
La question de l'énergie s'impose comme un des enjeux majeurs du XXIe siècle ! Le concept de transition énergétique s'inscrit plus que jamais au coeur des politiques publiques, déclinées ensuite au niveau plus infra des territoires. Toutes ces questions d'ordre environnemental, technique ou sociétal suscitent des prises de position tranchées et des controverses d'ampleur, comme si les problèmes soulevés appartenaient à l'instantané d'une contemporanéité agitée. Or, il apparais que les phases de mutation liée à l'émergence de nouvelles énergies ont été récurrentes depuis le XVIII` siècle, se heurtant parfois à des verrous technologiques, des impasses, des défiances. Malgré tout, des filières énergétiques se sont peu à peu imposées à l'existant générant des ascendances techniques et de nouveaux usages. Les acres de ces 6" Journées d'Histoire Industrielle ont pour ambition de s'interroger sur ces dynamiques comme sur ces échecs rappelant en somme qu'aucun système ne reste figé.
Combattant les peintres académiques qui exposent aux Salons officiels, J.-K. Huysmans s'est posé dans L'Art moderne en promoteur de l'" art vivant " et des impressionnistes. Son roman A rebours (1884) marque une dissidence d'antimoderne qui ouvre aux oeuvres les voies de l'imaginaire. Avec lui s'opère un renouveau esthétique : le regard s'émancipe comme en témoigne sa vision de G. Moreau et sa libre interprétation de ses Salomé.
Benoist Stéphane ; Gautier Alban ; Hoët-van Cauwen
Voici vingt-cinq façons de rendre compte des mémoires des empereurs romains Trajan et Hadrien (98-117 et 117-138 de notre ère). Elles nous offrent de multiples variations et angles d'approche pluridisciplinaires, et se placent sous le patronage illustre de l'oeuvre de Marguerite Yourcenar, Mémoires d'Hadrien (1951). Elles participent de surcroît à la commémoration des mille neuf-cents ans de la mort du vainqueur des Daces et des Parthes et de l'arrivée au pouvoir de son fils "adoptif", prince philhellène que la romancière avait élu, afin d'aborder les rapports entre mémoires humaines et Histoire. La littérature des périodes ancienne, médiévale, moderne et contemporaine est convoquée par les études ici rassemblées, tout autant que les arts et les nombreuses formes de représentations et illustrations des aventures humaines de ces deux princes placés naguère en tête de cet âge d'or de l'histoire romaine, le fameux siècle des Antonins, revisité depuis à toutes les époques qui se sont succédé.