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Les propriétés urbaines du patriciat, (Milan, XVIIe-XVIIIe siècle)
Cogné Albane
ECOLE ROME
45,00 €
Épuisé
EAN :9782728312344
Par le prisme des propriétés urbaines, l'ouvrage offre un nouveau point de vue sur le patriciat milanais, souvent présenté de manière monolithique comme l'élite sociale du duché. La consistance des patrimoines et les choix résidentiels démontrent en effet l'hétérogénéité du groupe social et reflètent le niveau de richesse des familles, leur implication institutionnelle et leurs origines sociales. La recherche associe la réalisation d'un système d'information géographique fondé sur le cadastre thérésien à la documentation issue des fonds familiaux qui informe sur la constitution des patrimoines urbains et leur place dans l'économie familiale (investissements réalisés, pratiques de gestion et de transmission des biens). La double nature de l'immobilier (résidence et biens locatifs) le fait obéir à des logiques variées qui ne sont pas seulement représentatives et économiques mais qui relèvent aussi d'enjeux sociaux et politiques. C'est finalement le rôle du patriciat dans la fabrique de la ville qui est envisagé et qui connaît des évolutions dans la seconde moitié du XVIIIe siècle lorsque les souverains habsbourgeois cherchent à mieux contrôler l'urbanisme et que les nouvelles logiques résidentielles aboutissent à l'émergence des "beaux quartiers" et à l'éclatement des familles.
Résumé : Une île, un archipel, un groupe de Crêtes - pour parler comme Homère -, la réunion de quatre territoires, Sitia, Candia, Rettimo et Caneo - pour parler comme les Vénitiens (1211-1669) -, de quatre nomes - pour parler comme les Grecs depuis 1913... La Crète trouvera-t-elle jamais son unité ? Ce qui peut donner à tant de diversités et de particularismes un air d'unité, ce n'est peut-être que la tradition : une tradition de souffrances endurées en commun et de libertés durement conquises. La Crète actuelle ne se comprend que par son passé de résistances, étroitement liées au sol et même au sous-sol. Il faut avoir parcouru quelques-unes de ses trois mille cavernes, où les bergers gardent encore leurs troupeaux de brebis et de chèvres et où une fois l'an l'Eglise orthodoxe célèbre encore le culte dans plus de deux cents chapelles rupestres, pour réaliser ce que signifient quelques-uns des mythes qui nous sont les plus familiers, du labyrinthe et du fil d'Ariane, du Minotaure et de la victoire de Thésée, du vol de Dédale et d'Icare, des épreuves initiatiques d'Ulysse-Odusseus chez les Géants à Circé l'enchanteresse. Bref, ce que sont les luttes de la vie et le dépassement de soi. Avec, entre autres, Stylianos Alexiou, Dimitri T. Analis, Paul Faure,... Cet ouvrage a été dirigé par Christian Cogné et Ismini Vlavianou.
Février 1968, le monde a les yeux tournés vers les Alpes iséroises. Le général de Gaulle déclare ouverts les Xes Jeux olympiques d'hiver de Grenoble. Un événement mondial. Une fierté nationale. Au-delà de la fête populaire et sportive, le public est témoin de la transformation architecturale, économique et culturelle de la ville comme du département. L'organisation des Jeux par Grenoble constitue un événement majeur ancre dans la mémoire collective de l'Isère et, plus largement, de la France. Pour célébrer le cinquantenaire et à la faveur d'une grande exposition, le Musée dauphinois a demandé à une douzaine d'auteurs spécialistes des JO, de relater cette aventure olympique. C'est l'histoire de l'Intention, de l'organisation, du déroulement et du legs des Jeux qui est ici démêlée, analysée et illustrée par une iconographie foisonnante. Cette exploration détaillée permet de mesurer l'ampleur de l'événement. Une mise en lumière qui ravive la flamme olympique.
L'auteur ne voulait pas faire une histoire de la banque à Rome. Pour ne pas moderniser l'Antiquité, il a choisi de s'intéresser aux métiers des manieurs d'argent, changeurs, prêteurs, dépositaires, vendeurs aux enchères, etc., qui ne sont pas tous des "banquiers" comme nous l'entendons. Jean Andreau, pour comprendre la logique propre du système économique romain, n'a pas voulu non plus isoler la banque ni de l'ensemble des pratiques financières des Romains (essai des monnaies (validation), change, dépôt et crédit, service de caisse, transfert de fonds), ni de la division du travail des métiers d'argent selon les conditions sociales (les banquiers professionnels, les notables, les esclaves et affranchis). A travers l'entrée des métiers et celle des statuts de travail, l'auteur réussissait à reconstruire de manière différenciée, identifiant des groupes et des pratiques différentes, les cadres technique, juridique et social de la vie économique romaine.
Le déploiement désordonné de la cruauté infernale semble rétif à toute mesure et à toute chronologie. Il s'agit pourtant, dans cet ouvrage, d'historiciser les conceptions et les représentations de l'enfer. Le livre montre que l'importance des représentations infernales ne cesse de s'accentuer au cours de la période étudiée. On ne bascule pas dans le "christianisme de la peur", car l'enfer s'inscrit toujours dans une séquence et le faire peur n'est que le point de départ d'un faire agir. L'image de l'enfer invite à se libérer de la faute qu'elle fait voir, grâce aux moyens de salut offerts par l'Eglise. L'analyse de plusieurs centaines d'oeuvres permet de situer au Camposanto de Pise, dans les fresques de Buonamico Buffalmacco, l'épicentre d'une mutation décisive. S'impose alors un compartimentage des lieux infernaux et une logique pénale prenant pour base principale le septénaire des péchés capitaux. C'est le signe d'une recherche accrue d'efficacité, en rapport étroit avec la pratique de la confession. Dès lors, la figuration de l'enfer est à la fois une incitation à avouer ses fautes et une préparation à l'examen de conscience dont elle anticipe la forme.
Plèbe et patriciat sont deux catégories fondamentales de la Rome antique, que les sources littéraires (Cicéron ou Tite-Live par exemple) ainsi qu?une grande partie de l?historiographie ont longtemps présentées comme consubstantielles à l?histoire de cette cité. Publié pour la première fois en 1978, ce livre entreprend précisément de rendre ces catégories à leur histoire, d?en montrer la lente construction et l?élaboration définitive au début de la République romaine. Centré sur la Rome royale et le début de la République, l?ouvrage étudie la formation et le développement de la population romaine, démontrant l?inanité des théories ethniques ou religieuses à ce sujet. Ce faisant, il invite à considérer plèbe et patriciat pour ce qu?ils sont : des catégories socio-politiques. Jean-Claude Richard a ainsi ouvert des perspectives nouvelles sur les conflits politiques de la Rome royale et du début de la République.