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Le monde a-t-il encore besoin de la finance ?
Coeuré Benoît
PUF
15,50 €
Épuisé
EAN :9782130581697
Les dérèglements de la finance ont mis à mal l'économie mondiale, détruisant des millions d'emplois et annihilant des années d'efforts pour le développement. Alors que les signes de reprise se multiplient, l'heure est venue de réfléchir à la juste place de la finance dans le monde de l'après-crise. Un mouvement s'est dessiné au G20 pour que la sphère financière soit plus et mieux régulée et pour que les risques d'instabilité mondiale soient mieux anticipés. Oui, le monde a encore besoin de la finance... mais à condition qu'elle reste à sa juste place. Accompagner l'initiative économique et non se servir elle-même, encourager l'innovation et non la spéculation, favoriser la croissance durable et non la prédation des ressources naturelles, faire porter les risques par ceux qui le peuvent et non par ceux qui le souhaitent. Ces objectifs appellent une réflexion sur la nature des nouvelles régulations, sur leur convergence internationale, mais aussi sur la juste taille de la sphère financière par rapport à l'économie réelle.
Résumé : Quinze ans après sa création en 1999, la monnaie unique européenne sort difficilement d'une crise qui a mis son existence même en péril. Les gouvernements européens ont créé des dispositifs de secours, renforcé la coordination de leurs politiques et jeté les bases d'une union bancaire, tandis que la Banque centrale européenne faisait son possible pour assurer le financement de l'économie. En quelques années, l'architecture de l'euro a été profondément transformée. Ces réformes seront-elles suffisantes pour ramener la stabilité et la croissance ? La crise de la zone euro remet-elle en cause le projet même de l'Union monétaire? Entièrement revu et mis à jour pour intégrer les effets de cette crise, ce livre s'est imposé comme la référence, rigoureuse et accessible, sur le fonctionnement concret de la monnaie unique européenne, ses apports et ses difficultés.
La politique économique est en pleine mutation. La crise financière et les déboires de la zone euro ont ébranlé les certitudes passées. Elles ont contraint gouvernements et institutions à sortir des sentiers battus et à rouvrir des chapitres oubliés de la théorie économique. Les questions qui se posent sont plus pressantes que jamais. La politique budgétaire est-elle efficace pour combattre une crise ? Quelles sont les limites de l'endettement public ? Que peut la politique monétaire lorsque l'inflation est voisine de zéro ? L'Etat doit-il sauver les banques ? Quelles contraintes impose la participation à une union monétaire ? Jusqu'où doit aller la progressivité de l'impôt ? Comment stimuler la croissance ? Comment réformer l'assurance-chômage ? Les outils disponibles pour répondre à ces questions sont dispersés dans des champs disciplinaires distincts et il existe souvent une fracture entre la réflexion théorique et le débat de politique économique. Parce qu'il réunit dans un seul volume les faits essentiels, les principaux enseignements théoriques et l'analyse des débats actuels, Politique économique s'est imposé, dès sa première publication en 2004, comme la référence pour les étudiants et les praticiens qui cherchent à se fonder sur l'analyse des faits et sur des bases théoriques solides. L'ouvrage a donné lieu à une édition américaine (Oxford University Press, 2010) et une traduction chinoise est en cours. Cette troisième édition a été entièrement refondue pour tirer les leçons des bouleversements récents. La démarche est d'abord méthodologique, puis thématique. Elle met l'accent sur l'utilisation pratique des outils de l'analyse économique, avec un souci constant de rigueur scientifique et en mobilisant les théories les plus récentes. L'exposé est clair et pédagogique : la formalisation est présentée en encadré, ce qui permet différents niveaux de lecture de l'ouvrage ; les chapitres thématiques sont structurés en trois parties : enjeux, théories, politiques, ce qui permet à chacun d'organiser sa lecture selon ses besoins.
La monnaie traditionnelle est-elle vouée à disparaître ? Les innovations en matière monétaire nous donnent le vertige : diversification des moyens de paiement avec les applications sur Internet et le mobile, apparition des monnaies digitales comme la libra ou de crypto-actifs comme le bitcoin, banalisation des monnaies locales... Comment s'y retrouver entre toutes ces monnaies ? Qu'est-ce qui différencie les monnaies digitales des monnaies électroniques ? Quid des monnaies de banque centrale ? Au-delà des aspects technologiques, quel est le rôle fondamental de la monnaie ? Celui-ci est-il menacé lorsque des acteurs privés cherchent à développer leur propre monnaie ? Ce livre veut démontrer que la monnaie est un bien public et que l'accès à la monnaie est une dimension fondamentale de la dignité humaine. A ce titre, la monnaie joue un rôle important tant pour les équilibres géopolitiques que pour le verdissement de la finance et la transition écologique des territoires. Ce livre y répond et nous explique pourquoi et comment.
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.