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Propos impertinents sur le cinéma français
Cluzel Jean
PUF
19,50 €
Épuisé
EAN :9782130539919
Le cinéma français doit faire face à trois crises. Son système de soutien est à bout de souffle. L'évolution vertigineuse des technologies de production et de diffusion le prend au dépourvu. Le régime d'indemnisation-chômage des intermittents du spectacle vient d'imploser. Cet ouvrage met en lumière les contre-performances de films dont près de la moitié attire moins de 25 000 spectateurs. Notre cinéma serait-il devenu à ce point confidentiel, lui dont le chiffre d'affaires global, toutes exploitations confondues, représente à peine 2 % de celui des majors d'Hollywood ? Parvenu au terme de ses analyses, l'auteur estime que la doctrine française de l'exception culturelle se trouve à l'origine de nos difficultés grandissantes. C'est pourquoi, renvoyant dos-à-dos libéralisme et corporatismes, il propose de s'inspirer du Canada et du Danemark, pays qui aident également leur cinéma. Mais de façon différente. En fixant des obligations assorties de sanctions. Au vu des résultats obtenus par le Québec dans le cadre d'un traité commercial signé par le Canada, les Etats-Unis et le Mexique (ALENA), il suggère d'adopter le système de l'exemption culturelle étendu à l'Union européenne. Afin que le cinéma français puisse véritablement contribuer au développement du pluralisme culturel, ce qui suppose que la France décide d'abandonner la politique des illusions pour celle des ambitions.
Résumé : Télévision et violence : une question qui ne laisse personne indifférent. Selon un sondage de Médiamétrie datant de janvier 2003, les enfants passent plus de 2 heures chaque jour devant leur écran de télévision, et la télévision est aujourd'hui certainement l'élément principal de l'environnement culturel de notre jeunesse. Or ce média est plus que jamais aujourd'hui soumis à l'impératif de l'audience qui appelle le plus souvent à solliciter les pulsions les plus primaires des individus. C'est sans doute la raison pour laquelle la télévision ajoute si complaisamment, dans toutes ses émissions, aux violences de notre monde. Il devient dès lors facile de faire porter à la télévision la responsabilité des violences, de plus en plus nombreuses, commises par des jeunes jusque dans les établissements scolaires. Si la télévision n'est pas exempte de reproches, il faut rappeler que l'école, à côté des parents et d'autres acteurs sociaux, se doit aujourd'hui d'enseigner aux jeunes à prendre de la distance avec les images afin de pouvoir porter sur elles un regard critique pour devenir demain des téléspectateurs actifs et éclairés.
Depuis on invention jusque dans les années 1950, le cinéma avait le monopole de l'image. Mais en quelques années, il l'a perdu au profit du petit écran. En 1956, le nombre de postes de télévision atteignait à peine 440 000, tandis que les entrées au cinéma dépassaient, en France, 400 millions par an. En 2005, on compte plus de 35 millions de postes et les entrées dans les salles se montent seulement à 185 millions. De surcroît, la durée d'écoute quotidienne de la télévision, toujours en France, est de 3heures 26 minutes. Les Français passent, en moyenne, 100 fois plus de temps devant leur poste de télévision que dans les salles de cinéma où la moitié d'entre eux va, en moyenne, cinq fois par an. Toutes chaînes confondues, la télévision propose plus de 5 000 films par an. Si des dispositions financières ont permis de contrebalancer partiellement l'érosion de la fréquentation des salles engendrée par le développement foudroyant de la télévision, on peut craindre que, dans un avenir proche, la télévision -dont les nouvelles technologies décuplent les possibilités -n'étouffe totalement la création cinématographique. C'est pour répondre à ces inquiétudes que s'expriment ici des experts reconnus comme tels au sein de leur profession, dans le cadre d'un colloque tenu le 18 mai 2004 à la fondation Singer-Polignac.
L'architecture japonaise est enchanteresse: harmonie entre jardins et bâtisses, élégance des style, raffinement des décorations, perfection des détails... L'envoûtement s'opère grâce à son apparente fragilité qui fait naître un sentiment d'impermanence. Le message délivré est saisissant: racontant l'éphémère, cette architecture nargue les siècles d'un éternel éclat. Allant du Couchant au Levant, des récits de voyages aux premières histoires de l'architecture, cet ouvrage est une enquête sur la genèse du patrimoine architectural japonais depuis le XVIe siècle. Au fil des pages entre constructions authentiques et reconstructions périodiques, la monumentalité nipponne apparaître telle une restauration de la mémoire... Jouant de l'errance et de l'impermanence, le monument nippon condamne t il le savant à la recherche du modèle perdu et le bâtisseur à la restituer? Explorant édifices et légendes, ce livre dévoile que les ouvrages d'histoire de l'architecture des XIXe et XXe siècles sont remplis de postulats qui, sous le masque de l'historicité, cachent souvent la figure des mythes.
La revue des musées de France. Revue du Louvre reflète la richesse et la diversité des collections des musées français. Les contributions publiées couvrent les multiples champs de l'histoire de l'art, de l'archéologie, des sciences et techniques et de l'ethnologie, de la Préhistoire à nos jours. Sous l'appellation " musées de France " sont regroupés plus de 1200 établissements. Découvrez l'actualité des musées, ouvertures, rénovations et grandes acquisitions, ainsi que le résultat des dernières recherches de conservateurs et d'historiens de l'art, français et étrangers, pour finir par un tour de France des expositions dans les musées. Dans ce numéro, les plus belles acquisitions des musées français de ces douze derniers mois.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.