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Le rayon de la mort
Clowes Daniel ; Capron Jean-Louis ; Gouveia Robert
CORNELIUS
22,50 €
Épuisé
EAN :9782360810970
Andy est un garçon solitaire, sans famille ni copains, un tantinet misanthrope. Accablé par la médiocrité mêlée d'arrogance de ses contemporains et hanté par un terrible désir de vengeance, il se rêve une destinée exceptionnelle. Las d'une adolescence qui s'éternise, indifférent au monde qui l'entoure, il passe le plus clair de son temps avec Louie, son meilleur - et unique - ami. Tous deux coulent une jeunesse mélancolique dans une banlieue ordinaire, jusqu'au jour où Louie entraîne Andy dans ses frasques, l'initiant au Punk Rock et... aux cigarettes. Surprise, le tabac semble avoir sur Andy un effet inédit, le dotant soudain d'une force extraordinaire et de pouvoirs mystérieux. Le voilà désormais dans la peau d'un super-héros. Les super-méchants n'ont plus qu'à bien se tenir. Mais où les trouver dans une ville sans histoire et sans ambition... ? Savant mélange d'élégance, d'aliénation et de déconstruction des genres, Le rayon de la mort est le dernier opus d'Eightball, le comic book dans lequel Daniel Clowes créa les classiques que sont devenus Ghost World, David Boring et Comme un gant de velours pris dans la fonte. En racontant l'histoire d'un criminel avec les artifices du récit de super-héros, Clowes revisite les codes esthétiques de la culture populaire pour en exposer le versant le plus trouble. Hommage et réflexion critique, Le Rayon de la mort met une nouvelle fois en scène l'attachement teinté d'ironie que Clowes porte aux adolescents et à la bande dessinée, fascination synthétisée ici dans une construction parfaite. A l'heure où les bons sentiments sont valorisés sur tous les fronts, cette pépite éclatante de misanthropie viendra rassurer profitablement le sociopathe qui sommeille en tout un chacun.
Une nouvelle édition de Pussey !, album sur la vie et les oeuvres d'un jeune dessinateur de BD en quête d'un succès qui tarde à venir... Une promenade étonnante au pays des comics américains, plein d'humour, par l'auteur très remarqué de Ghost world et de Comme un gant de velours. À noter une nouvelle couverture originale, une nouvelle maquette intérieure et surtout, une préface dessinée inédite de deux pages.
Venez découvrir Citéville, charmante agglomération aux mille activités. Grâce à son réseau de transports qui vous dépose directement en vacances ou grâce à Buy More, son supermarché qui vous permet d'acheter des objets à prix approximatifs, Citéville offre un ensemble d'infrastructures de premier choix. Pour les parents insatisfaits, le Pôle Enfant simplifiera le quotidien en proposant des offres de moutards adaptées à leurs besoins. Quant aux seniors, ils couleront une fin de vie heureuse à proximité des nombreux distributeurs de billets installés au sein de la Maison de retrait. Pendant cinq ans, Jérôme Dubois a construit la Citéville, un espace urbain imaginaire où la violence de notre quotidien est révélée par l'absurde. Autour de neuf lieux emblématiques, et autant de chapitres, se dessinent les contours d'une fourmilière dont la modernité glaçante ressemble à notre futur immédiat. Citéville grince sous la dent, décortiquant par l'hyperbole la barbarie de nos sociétés prétendument civilisées. En miroir de Citéville, Jérôme Dubois a imaginé Citéruine, un univers parallèle dans lequel la métropole est à l'abandon. Cadrages, nombre de pages et de vignettes ne diffèrent pas d'un livre à l'autre. Mais pas un humain n'a survécu à cette transition orchestrée par Cornélius pour Citéville et les Editions Matière pour Citéruine. Les deux espaces-temps se superposent et la lecture simultanée des deux ouvrages procure une expérience temporelle et plastique profondément étrange.
D'après l'oeuvre de Jean GionoNotes Biographiques : Jacques Ferrandez naît en 1955 à Alger. Après l'École des arts décoratifs de Nice, il se tourne vers l'illustration et la bande dessinée. En 1987, il débute "Carnets d'Orient", une fresque sur l'histoire de la présence française en Algérie, qu'il achève 20 ans plus tard. Spécialiste incontesté de la question algérienne, il adapte la nouvelle de Camus, "L'Hôte", en 2009, avant de transposer de façon magistrale "L'Étranger", en 2013. Ses livres font l'objet de nombreuses expositions, en France et en Algérie, notamment aux Invalides à l'occasion des 50 ans de la fin de la guerre d'Algérie, en 2012. Il a reçu pour ses "Carnets d'Orient" le prix spécial du jury Historia 2012. Jean Giono est né le 30 mars 1895 à Manosque en Haute-Provence. Son père, italien d'origine, était cordonnier, sa mère, repasseuse. Après des études secondaires au collège de sa ville natale, il devient employé de banque jusqu'à la guerre de 1914, qu'il traverse comme simple soldat. En 1919, il retourne à la banque. En 1920, il épouse une amie d'enfance, Élise. Ils auront deux filles, Aline et Sylvie. Lorsqu'en 1930 la banque qui l'emploie ferme sa succursale de Manosque et lui offre une situation ailleurs, il choisit de rester dans sa ville, et de quitter tout à fait la banque pour la littérature. Il fut aussi historien et scénariste. Dans l'oeuvre de Giono, la nature tient une grande place. Il a toujours aimé les arbres. Quand il était petit, il allait se promener en compagnie de son père. Tous deux emportaient dans leurs poches des glands qu'ils plantaient dans la terre à l'aide de leur canne, en espérant qu'ils deviendraient de superbes chênes.Jean Giono est mort le 9 octobre 1970. Jacques Ferrandez naît en 1955 à Alger. Après l'École des arts décoratifs de Nice, il se tourne vers l'illustration et la bande dessinée. En 1987, il débute "Carnets d'Orient", une fresque sur l'histoire de la présence française en Algérie, qu'il achève 20 ans plus tard. Spécialiste incontesté de la question algérienne, il adapte la nouvelle de Camus, "L'Hôte", en 2009, avant de transposer de façon magistrale "L'Étranger", en 2013. Ses livres font l'objet de nombreuses expositions, en France et en Algérie, notamment aux Invalides à l'occasion des 50 ans de la fin de la guerre d'Algérie, en 2012. Il a reçu pour ses "Carnets d'Orient" le prix spécial du jury Historia 2012.
Récompensé par le prix Pulitzer, Maus nous conte l'histoire de Vladek;.Spiegelman, rescapé de l'Europe d'Hitler, et de son fils, un dessinateur de bandes dessinées confronté au récit de son père. Au témoignage:bouleversant de Vladek se mêle un portrait de la relation tendue que l'auteur entretient avec son père vieillissant.
Résumé : Etat policier, guerre à l'arme chimique, urgence environnementale... C'est dans une société terrifiante qu'Hannah et Johnny essainet d'avoir un enfant. Entre deux manifestations pacifistes, Hannah s'occupe de personnes âgées, encourage son compagnon à leur construire une maison dans la forêt - tente de trouver un sens au monde qui l'entoure et la force de rêver un avenir meilleur.
Avec Moi, René Tardi, prisonnier de guerre - Stalag IIB, Jacques Tardi concrétise un projet mûri de très longue date: transposer en bande dessinée les carnets de son propre père, rédigés des années durant sur des cahiers d?écolier, où celui-ci tient par le menu la chronique de sa jeunesse, en grande partie centrée sur ses années de guerre et de captivité en Allemagne. Après avoir, comme on le sait, énormément travaillé sur la guerre de 14 ? 18, c?est la première fois que Tardi se penche d?aussi près sur la période de la Seconde Guerre mondiale. Ce faisant, il développe également un projet profondément personnel: en mettant en images l?histoire de son père militaire, Tardi explore rien moins que les racines, les origines et les ressorts de sa propre vie. Ce « roman familial » prend des accents d?autant plus intimes que Tardi a associé au projet deux de ses propres enfants, Rachel (qui assure la mise en couleur) et Oscar (documentation et recherches iconographiques).