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Recherche sur la substitution en droit administratif français
Clouzot Ludivine ; Marc Emmanuelle
DALLOZ
70,00 €
Épuisé
EAN :9782247115891
La substitution est une notion transversale et structurante, dont la nature et le régime restaient pourtant des terrains quasiment vierges de toute investigation. Plutôt que d'élaborer in abstracto un modèle type de ce que constitue la substitution, l'auteur s'est attaché à suivre une méthode inductive, en cherchant d'une manière exhaustive l'ensemble de ses manifestations. Embrassant la pluralité des domaines de la vie administrative dans lesquels les substitutions se déploient, Ludivine Clouzot est parvenue à bâtir une théorie de la substitution, appuyée sur une définition qui l'a conduite à écarter plusieurs procédés qui n'ont que l'apparence de la chose. Mais la difficulté véritable du sujet résidait dans le risque de traiter deux thèses en une, de se borner à juxtaposer deux objets distincts, la substitution administrative et la substitution juridictionnelle. Or, se saisissant en parfaite connaissance de cause de cet écueil potentiel, Ludivine Clouzot a su montrer que leur hétérogénéité pouvait être transcendée par un élément unifiant, celui de la convergence de leurs fonctions. L'analyse de la substitution imposait nécessairement de déployer une réflexion sur celui qui a manié ab initio le procédé, à savoir le juge administratif, juge d'abord administrateur, et dont l'office ne cesse de se redéfinir autour de cette frontière parfois belliqueuse, aujourd'hui pacifiée. L'usage de la substitution révèle ainsi une évolution des pratiques administratives et juridictionnelles, dont la tendance est de se compléter et non plus de s'opposer.
Résumé : " Je suis violemment puritaine. Seulement, je n'ai pas froid aux yeux non plus. J'ai envie de filmer des choses qui me font peur à moi-même, et qu'en même temps je trouve extrêmement délicieuses. Si on n'est pas puritain, il n'y a pas d'excitation. Il faut que je sois puritaine pour faire ces films-là ! " Catherine Breillat. C'est avec Romance, en 1998, que Catherine Breillat est reconnue comme un auteur dans le paysage du cinéma français. Entourée d'un parfum de scandale et de frivolité, elle est longtemps restée à l'écart, cinéaste sans importance. Et pourtant depuis son premier film en 1976 jusqu'à Anatomie de l'enfer en 2004, se dessine une ?uvre, un cycle de 10 films, qui progresse au rythme de plus en plus explicite du franchissement des tabous. D'abord tentant mais lointain (Une vraie jeune fille), le sexe omniprésent entraîne ses héroïnes comme sur un manège (Tapage nocturne), puis il torture et tue (Parfait amour !, A ma s?ur !). Chez Breillat, les jeunes filles se ressemblent; sorties des années 60, Anaïs, Elena, Marie, Solange ont la peau très blanche, sont noires de cheveux, pointues du soulier, à la fois obscènes et séraphiques. Elles ne pensent qu'à l'amour, réclament du sexe et se voilent la face à la fois. Déjà perverses, elles sont immaculées ; leur contradiction fait le sel des films de Breillat. Son univers est reconnaissable entre tous, elle écrit seule tous ses scénarios. D'ailleurs, c'est comme écrivain qu'elle a débuté, dès l'âge de seize ans" et elle continue à écrire des scénarios pour les autres tout au long des années 80. Vu la cohérence de l'auteur Breillat, écrire un ouvrage sur la mise en scène de son " décalogue " est au fond une entreprise qui tient de l'évidence. Catherine Breillat filme parce qu'elle ne peut s'arrêter de travailler sur, " ce qui la travaille ", elle écrit et filme, filme quand elle a écrit et écrit quand elle a fini un film. Un abécédaire, regroupant thématiquement les propos de Catherine Breillat, d'Adolescence à Virginité, ainsi qu'une filmographie, complètent l'analyse de Claire Clouzot.
Un homme se décide un soir à s'en aller explorer la nuit. Croyant y découvrir un monde étranger, il n'y retrouve que le plus profond de lui-même. Au cours de cette quête, essentiellement symbolique, il revoit, tout à la fois déroutants et inchangés, son enfance, son adolescence et ses premiers gestes d'homme. Une femme, "la femme" plutôt, surgit insaisissable et mystérieuse et malgré son apparente inconsistance, c'est elle qui conduira l'intrigue. Peu à peu, la personnalité du narrateur se modifie et s'affirme pour finalernent échapper à un monde dans lequel il n'avait pu trouver place, et parvenir, au bout de cette "quête", à une sorte d'accomplissement. Il serait trop facile de parler, à propos de Marcel Clouzot, de certaines influences : Nerval, Kafka. etc. Il y a dans ce livre une tension lucide, une claire exigence, une démarche rigoureuse et attachante, qui étonnent.
Résumé : Parler est un art dont les lois sont trop souvent méconnues par qui s'expose à un auditoire. Des penseurs, des praticiens, des pédagogues ont pourtant depuis plus de 2 500 ans confronté leurs savoirs et partagé leurs enseignements. Un voyage à travers les siècles révèle les méthodes communes entre l'acteur et l'orateur que chacun peut s'approprier par des entraînements simples pour développer son charisme. Frère de la danse et du chant, du yoga et du zen, de l'art du comédien et des arts martiaux, cousin de la plupart des sports, l'art oratoire commence par la conscience du corps. Puis viennent les mots pour le dire. Avec un enjeude taille : Toute parole contribue au réel et à sa perception.
Résumé : Georges Picquart (1854-1914), officier brillant, chef de l'espionnage militaire, refuse, contre toutes les pressions, d'ignorer la preuve de l'innocence d'Alfred Dreyfus qu'il a découverte en 1896 du fait de ses fonctions à la tête du service secret. Ses chefs, l'état-major, les ministres,jusqu'au président de la République, s'irritent de ce qu'ils prennent pour de l'entêtement orgueilleux. Picquart, lui, sait d'instinct que l'exactitude des faits et le professionnalisme sont le premier rempart contre les renoncements, les injustices qui mènent à l'indignité. Dans cette vie de roman, l'officier supérieur est exilé puis banni de l'armée pendant dix ans. Il subit un an de prison sans jugement, affronte deux duels, lutte sans répit pour sa propre réintégration dans l'armée et la réhabilitation de Dreyfus. Ce symbole de la Grande muette qui prend la parole pour faire prévaloir la vérité, vilipendé pour sa détermination, devient en 1906, par un retournement saisissant qui soulève l'indignation des anti dreyfusards, ministre de la Guerre de Clemenceau. Sans se montrer un grand réformateur à ce poste, il concourt à ancrer fermement l'armée dans la République. Ambitieux, déterminé, stratège, laïc, distancié, secret, mélomane, polyglotte, curieux de tout, ironique, rejetant les réflexes antisémites que son milieu lui avait légués, mais aussi hautain, égocentrique et rancunier, Picquart reste une figure significative de celles que la IIIe République a su produire pour construire un Etat de droit. Son itinéraire, entre guerre et paix, culture et polémiques, administration et politique, Clemenceau et Jaurès, Mirbeau et Mahler, est marqué par son indépendance d'esprit et son courage. Il témoigne de l'attitude que peut choisir un fonctionnaire face à la déraison d'Etat.
Résumé : - Comment lire et comprendre une décision de justice ? - Qu'est-ce qu'une fiche de jurisprudence ? - Où trouver de la documentation juridique ? - Comment réussir son commentaire de texte ? Son cas pratique ? Vous trouverez toutes les réponses à ces questions, et plus encore, dans cet ouvrage destiné à l'étudiant en droit, non seulement débutant, mais aussi en fin d'études, afin qu'il ne se laisse pas dépasser par le rythme universitaire, qu'il acquière de solides méthodes de travail et qu'il puisse répondre aux attentes de ses enseignants. Pour tous les exercices propres aux études juridiques - dissertation, commentaire d'arrêt, cas pratiques, exposé oral, note de synthèse, etc. - il est donné des explications détaillées comprenant la marche à suivre, des conseils pratiques, des plans et des exemples concrets. L'ouvrage guide également l'étudiant dans son travail personnel pour lui apprendre à s'organiser et à rentabiliser ses efforts : il lui explique comment apprendre et retenir les cours, faire des recherches, classer les documents, construire un plan et se présenter devant l'examinateur.
Le texte intégral de la Convention européenne des droits de l'Homme Signée le 4 novembre 1950, entrée en vigueur le 3 septembre 1953, la Convention européenne des droits de l'Homme, inspirée par la Déclaration universelle des droit de l'Homme de 1948, est aujourd'hui le modèle le plus perfectionné de garantie effective des droits de l'Homme, par le contrôle judiciaire du respect de leurs droits. Il s'agissait d'établir un ordre public des démocraties d'Europe . L'originalité du système résidait dans son caractère évolutif et souple, qui a été progressivement renforcé à travers les réformes successives. La Convention a eu un indéniable effet d'entraînement de l'ensemble des pays européens pour une meilleure défense des droits de l'Homme.