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L'exil de la pensée
Clément Jean-Yves
LE CONDOTTIERE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782487468450
L'Exil de la pensée " n'est pas un simple recueil d' "aphorismes" . Il se constitue de deux volets différents qui se complètent. Le premier alterne librement pensées, maximes et autres fragments, associant et croisant de multiples sujets qui résonnent ensemble. Le second propose une suite de variations dont le thème est l'écriture elle-même. Approche musicale dans la forme, plus exigeante dans sa tenue et son objectif : celui de représenter un espace de l'ailleurs - l'exil -, indéfinissable, où la vie et les mots coïncident enfin. "Ces pensées déploient l'idée que tout ici-bas n'est que grâce, et que nous ne vivons que des déclinaisons de celle-ci, en bien ou en mal selon l'autorité que nous donnons à l'une ou à l'autre, et la façon dont nous les supportons tour à tour, de manière parfois si rapprochée qu'elles disparaissent et se fondent ensemble dans le même élan qui les a vu naître. - Ces déclinaisons mènent à l'exil de la pensée". Jean-Yves Clément
Résumé : "Chez Chopin, seule la musique répond à la musique. Son oeuvre, à proprement parler, ne figure rien. Ni l'amour, ni la nature, ni l'humanité. Seul le vase clos et infini de la musique. " L'oeuvre et la vie de Chopin se dérobent sous nos pas, insaisissables alors même que l'on cherche à s'en approcher. Il est tentant de les suivre en parallèle, comme on ferait de deux chemins voisins provenant de la même source. Mais chaque tentative pour les relier échoue, laissant à nu le mystère et son ombre. Cette ombre, sous laquelle croît l'art de Chopin, est révélatrice de la dualité de son être profond : français et polonais, classique et romantique, sociable et renfermé, mondain et secret... Toute sa vie, le musicien restera un exilé du monde. L'auteur nous invite à réentendre Chopin hors des clichés répandus. A partir de sa musique seule et de sa profonde singularité, il brosse un portrait inédit de l'âme divisée du compositeur.
Présentation de l'éditeur Les Nocturnes de Chopin ne chantent pas la nuit ; ils chantent le silence de l'âme quand celle-ci se replie sur elle-même.J. - Y. CLEMENT
L'auteur nous invite à réentendre Chopin hors des clichés répandus, à partir de sa musique seule, encore insuffisamment comprise dans sa singularité et ses audaces. Il brosse un portrait inédit de l'âme divisée du compositeur. " Chez Chopin, seule la musique répond à la musique. Son oeuvre, à proprement parler, ne figure rien. Ni l'amour, ni la nature, ni l'humanité. Seul le vase clos et infini de la musique. " Indépendante de sa vie même, l'oeuvre de Chopin se dérobe, par sa nature, aux circonstances qui la voient naître. Elle s'affirme ainsi comme l'expression la plus affirmée de la solitude absolue du créateur. Elle révèle la dualité de son être comme de son expression - de son génie même : français et polonais, classique et romantique, révolutionnaire et conservateur, sociable et renfermé, mondain et secret... Toute sa vie, le musicien restera un exilé du monde. Chaque chapitre du livre s'appuie sur les oeuvres les plus importantes de Chopin, liées aux périodes essentielles de son existence, de la Pologne à Nohant, en passant par Majorque et Paris, comme autant de cheminements significatifs de son évolution.
Résumé : Ce nouvel opus de la collection Actes Sud / Classica revient sur la carrière et sur la vie de Glenn Gould, pianiste unique en son genre resté entre autre célèbre pour son interprétation magistrale des "Variations Goldberg".
La Crise qui domine notre nouveau siècle a une origine précise, qui se situe au milieu des années 1970. Plus le temps a passé, plus il a fallu reconnaître qu'elle n'était ni économique, ni même politique, mais bien culturelle. Publié en 1983, L'Entre-deux-Mai le montrait déjà, à partir du seul exemple français. Rempli de faits et de statistiques, cet ouvrage pionnier de Pascal Ory était le premier essai d'une vraie "histoire culturelle" de la France, entre Mai 1968 et Mai 1981. Le voici réédité aujourd'hui, remis en perspective par son auteur. Contemporains ou cadets de toute cette histoire, les lecteurs y entendront parler de Marguerite Duras ou de Philippe Sollers, oui, mais aussi de Pif Gadget ou du premier Marathon de Paris. Ils liront avec surprise la liste des nouveaux mots qui entrèrent dans le dictionnaire entre 1968 et 1981. Ils découvriront, même, ce moment étonnant où, en 1977, Paul Bocuse se métamorphosa en Michel Foucault. Sur la durée ils mesureront l'ampleur de l'échec politique de 68, comme celle de sa réussite anthropologique. Ils y verront, surtout, au final, s'inverser les tendances "progressistes" des Trente glorieuses : "La pièce par quoi le scandale arrive en 1968, s'appelle Paradise now, le film qu'on va voir en foule en 1979, Apocalypse now".
En 425 avant J. -C. , Athènes, contre toute attente, remporte à Pylos (Péloponnèse) une victoire décisive sur Sparte. Cette bataille devient, chez les Athéniens, l'enjeu d'un débat sur la guerre, l'impérialisme et la démocratie. Elle ajoute à la popularité d'un personnage singulier de la vie politique athénienne : le démagogue Cléon, détesté par Aristophane, Aristote, Plutarque et presque toute la postérité. Philippe Lafargue fait d'abord revivre au plus près une bataille qui marque l'évolution des techniques de combat à la fin du Ve siècle avant J. -C. On comprend alors mieux ce qui se joue chez les contemporains de l'exceptionnel événement, à commencer par Thucydide. Acteur malheureux des affrontements sans cesse repris entre les deux cités, et finalement remportés par Sparte en 404 avant J. -C. , il s'en fera l'historien avec La guerre du Péloponnèse, livre fondateur de la science historique. La bataille de Pylos montre ainsi comment l'écriture de l'histoire et l'invention de l'événement sont indissociables du politique et d'une réflexion sur la démocratie.