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L'Ordre médical
Clavreul Jean
SEUIL
25,50 €
Épuisé
EAN :9782020047630
La médecine est fascinée par son efficacité sur ce qu'elle constitue comme son objet : la maladie. Elle n'est pas moins fascinante par son efficience sur ce qu'elle destitue : l'homme comme sujet du désir. Vestale du désir insatisfait, l'hystérique n'a cessé de provoquer le médecin jusque dans ses temples, de l'Asclépiade de Cos à l'hôpital de la Salpètrière. C'est de l'échec du savoir médical ainsi constaté, que Freud a tiré la leçon : on ne fait pas la loi au désir, c'est le désir qui est la loi. A partir de l'enseignement de Lacan, le discours médical apparaît dans la permanence de sa structure, que masque le " progrès " ambigu de son pouvoir. L'apport du discours psychanalytique - dont on ne saurait s'étonner qu'il soit nul pour l'épistémologie médicale - ne peut consister à soutenir, combattre, ou infléchir le discours médical. Il est de constituer une clinique psychanalytique autonome, où il rencontre le réel.
Il est frappant par contraste, et rafraîchissant, de lire les grands maîtres de la psychanalyse : en émerge l'intérêt passionné qu'ils ont mis à construire l'élaboration théorique qui leur permet d'élucider les énigmes qui se sont posées à eux. Freud vieillissant et Lacan se plaignaient de ne plus s'intéresser suffisamment à leurs analysants. Mais ils ne méconnaissaient pas que le psychanalyste ne doit pas devenir un fonctionnaire besogneux d'une pratique éprouvée, d'une doctrine achevée. S'il leur est arrivé parfois de ne rien faire d'autre que de s'imiter eux-mêmes, la caricature qui en a résulté devrait rappeler à chaque psychanalyste qu'il lui appartient de ne s'autoriser que de lui-même, c'est-à-dire de réinventer pour lui-même, et pour chaque cure, la psychanalyse.
Les pages que nous allons lire témoignent de ce qui fut le souci majeur de Jean Clavreul: redonner au mouvement psychanalytique sa première fraîcheur. Non pas en supprimant toute institutionnalisation, mais en dénonçant ce que l'institutionnalisation de la psychanalyse, telle qu'elle eut lieu en 1925-1926, a comporté d'assimilation irréfléchie, voire aberrante, entre la façon dont on devient analyste {... } et les modes de formation selon lesquels chacun prend sa place dans l'ordre social. {...} Mais rien ne permet mieux de mesurer la distance qui sépare la dite formation de l'analyste de toute formation sociale, scolaire ou universitaire, que les réflexions de Jean Clavreul au sujet du contrôle. Aussi n'y a-t-il rien d'étonnant à le voir consacrer à la question de la place tant d'une société psychanalytique que de l'analyste dans la société tout court, des pages qui à mon avis n'ont pas reçu jusqu'à présent toute l'attention qu'elles méritent.
Harnaché d'une charrette à bras, j'ai cheminé de bourg en bourg et cueilli ma pitance tout le long du voyage". C'est ainsi que Vianney Clavreul résume son périple. De la Picardie jusqu'au sud de Porto, au Portugal, il a parcouru 2 600 kilomètres en six mois en se nourrissant presque exclusivement du fruit de sa glane. Avec son récit de voyage en toile de fond, Vianney Clavreul prodigue moult conseils pour s'initier à la vie buissonnière : s'équiper, s'orienter, se nourrir sans s'empoisonner... A travers des fiches abordant l'identification, la période de cueillette, la consommation, etc. , il nous invite à (re)découvrir 75 espèces communes (Herbacées, arbres, champignons, coquillages...). Une vingtaine de recettes du chef Jean-Marie Dumaine complètent l'ouvrage. Ce guide délicatement illustré comblera toutes celles et ceux qui veulent vivre une expérience hors du commun avec la nature et, pourquoi pas, changer leur mode de vie.
Sur l'île de Batz, dans le Finistère, à quelques encablures de Roscoff, se trouve un jardin de palmiers et de cordylines, qui compte pas moins de 2 000 espèces végétales, originaires... des régions tropicales. Il s'agit du jardin Georges-Delaselle, qui porte le nom de son initiateur. Un fou de jardins, original et passionné. En 1897, Delaselle acquiert les dunes de Penn Bai, à l'est de l'île de Batz. Suivent quarante années de travaux, d'achat de végétaux, de plantations, pour vivre et réaliser un rêve: créer un jardin de fleurs. En 1937, Delaselle, âgé et fatigué, se sépare à contrec?ur de son jardin, ouvre de sa vie. Soixante ans plus tard, après des années d'abandon, le jardin Georges-Delaselle est acquis par le Conservatoire du littoral: la garantie d'une protection définitive.
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs