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Je ne savais pas mon nom... Mémoires d'un religieux anonyme
Claverie Pierre ; Meyer Anne-Catherine
CERF
20,00 €
Épuisé
EAN :9782204077767
Sous la forme assez étonnante de " mémoires ", Pierre Claverie, évêque d'Oran, assassiné le 1er août 1996, nous offre dans cet ouvrage le très riche récit d'une expérience humaine et spirituelle. Le religieux qui présente ce récit est dit anonyme, car on ne sait pas qui il est : c'est vous, c'est moi, c'est chacun, précise Pierre Claverie. Il est dit anonyme également, car sa démarche va l'amener à découvrir son vrai nom, son nom intime, celui que seul Dieu connaît, et ainsi à se libérer de la prison de son propre regard et du regard des autres sur soi... Après avoir abordé la grâce du baptême et le mouvement de conversion qu'il suscite, l'auteur traite du courage de croire, de l'ouverture de l'espérance et de la force d'aimer, avant d'inviter le lecteur à se tourner vers la source de son être. Avec humour et finesse, Pierre Claverie montre que ce chemin de liberté spirituelle s'appuie sur trois éléments liés les uns aux autres : un ferme propos de suivre Jésus-Christ, la reconstruction de sa vie intérieure, mais aussi la redécouverte en soi des traces de l'enfance. Un grand livre dans la ligne des deux précédents, Donner sa vie. Six jours de retraite sur l'Eucharistie (éd. du Cerf, 2003) et Petit traité de la rencontre et du dialogue (éd. du Cerf, 2004).
Pierre Claverie, dominicain, évêque d'Oran, assassiné le 1er août 1996, était conscient de s'être donné à l'Algérie et au peuple algérien "avec lequel, disait-il, nous lie une alliance d'amitié que rien, même la mort, ne pourra briser". En cela, il voulait être disciple du Christ, pour qui le choix du "plus grand amour" fut de "donner sa vie pour ses amis". Chaque année, durant l'été, Pierre Claverie, qui était resté un authentique "frère prêcheur", donnait plusieurs retraites dans des communautés religieuses. Cette retraite sur l'Eucharistie, Donner sa vie, fut écrite en 1981, année où le Congrès eucharistique mondial fut célébré à Lourdes sur le thème "Jésus Christ, pain rompu pour un monde nouveau". Ce texte comprend douze chapitres (deux interventions par jour pour une retraite de six jours) qui suivent de très près le déroulement de la messe et qui en commentent les étapes à la lumière de l'Évangile, du Royaume à venir et de l'engagement personnel du disciple du Christ. C'est dans la célébration quotidienne de la messe que Pierre Claverie puisait la force de donner sa vie comme le Christ. L'Eucharistie, écrivait-il, "donne à notre vie son orientation, son mouvement, sa consistance. C'est pourquoi il est important d'y revenir souvent et d'y entrer aussi profondément que possible, de se laisser façonner par elle au jour le jour". La lecture de cette retraite, en particulier des passages concernant l'offertoire et la consécration, est éclairante et bouleversante lorsqu'on pense à la fin tragique et lumineuse de Pierre Claverie. L'ensemble, très structuré, constitue un bel ouvrage de formation et d'approfondissement.
Claverie Pierre ; Gustavson Eric ; Perennès Jean-J
Né en Algérie, en 1938, de parents pieds-noirs établis depuis plusieurs générations, Pierre Claverie quitte son pays natal à l'âge de dix-neuf ans pour entreprendre des études universitaires en France. Dix ans plus tard, après être devenu religieux dominicain, il rentre en Algérie, se lance avec enthousiasme dans la découverte de la société algérienne et devient progressivement cet " homme des deux rives ", capable de goûter et de faire aimer la saveur des différences. Lorsque, à partir de 1990, l'Algérie est confrontée à la violence, Pierre Claverie, nommé évêque d'Oran en 1981, s'engage à fond dans le combat pour une Algérie fraternelle et ouverte. Il est assassiné le 1er août 1996, comme le furent beaucoup d'autres Algériens, connus ou anonymes, ainsi que plus d'une vingtaine de religieuses et religieux. À partir de 1957, quand Pierre Claverie part pour la France, les quatre membres de la famille (le père, la mère, Pierre et sa sœur Anne-Marie) s'écrivent : une lettre par semaine et cela pendant quarante ans ! Le premier volume de cette correspondance - unique, puisque nous disposons, au moins pour une période de quelques années, de toutes les lettres qu'ils se sont échangées - commence en 1967, lorsque Pierre rejoint l'Algérie où va se dérouler toute sa vie d'homme et de religieux, jusqu'à sa mort. Offrant un mélange subtil de principes bien affirmés et de liberté intérieure, de sérieux et d'humour, la cellule familiale a pour âme Etienne Claverie, le père, qui a une verve de conteur et un grand bonheur des formules. Nous avons là un document exceptionnel et rare, non pas seulement à cause de la personnalité d'un des protagonistes, du lieu où il vivait et où il s'est impliqué comme religieux puis comme évêque, mais aussi par l'originalité et par les qualités littéraires de cette correspondance familiale.
Claverie Pierre ; Gustavson Eric ; Meyer Anne-Cath
Né en Algérie en 1938, de parents pieds-noirs établis depuis plusieurs générations, Pierre Claverie quitte son pays natal à l'âge de dix-neuf ans pour entreprendre des études universitaires en France. Dix ans plus tard, après être devenu religieux dominicain, il rentre en Algérie, se lance avec enthousiasme dans la découverte de la société algérienne et devient progressivement cet " homme des deux rives ", capable de goûter et de faire aimer la saveur des différences. Nommé évêque d'Oran en 1981, Pierre Claverie s'engage à fond dans le combat pour une Algérie fraternelle et ouverte lorsque, à partir de 1990, celle-ci est confrontée à la violence. 11 est assassiné le 1er août 1996, comme le furent beaucoup d'autres Algériens, connus ou anonymes, ainsi que plus d'une vingtaine de religieuses et religieux. A partir de 1957, quand Pierre Claverie part pour la France, les quatre membres de la famille (le père, la mère, Pierre et sa sœur Anne-Marie) s'écrivent : une lettre par semaine et cela pendant quarante ans ! Le premier volume de la correspondance (1967-1969), intitulé Il est tout de même permis d'être heureux, exprimait l'optimisme fondamental de Pierre Claverie et de sa famille. Durant les années que couvre le deuxième volume (1969-1975), Pierre fait l'expérience des complexités et tiraillements de la vie. Il parle de Cette contradiction continuellement vécue - titre donné à ce volume -, de cette tension qu'il vit, douloureusement et avec profit à la fois, entre son désir d'une vie intérieure en retrait du monde et les exigences d'une vie active, de plus en plus tournée vers l'extérieur : enseignant, conseiller de l'évêque de Constantine, Mgr Scotto, directeur des Glycines, centre d'études diocésain à Alger... Nous avons là un document exceptionnel et rare, non pas seulement à cause de la personnalité d'un des protagonistes, du lieu où il vivait et où il s'est impliqué comme religieux puis comme évêque, mais aussi par l'originalité et par les qualités littéraires de cette correspondance familiale.
Ce texte est destiné aux chrétiens et aux chrétiennes ayant déjà une formation de base, mais surtout confrontés aux questions et aux interpellations d'un environnement musulman.