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Les guerres de la Vierge. Une anthropologie des apparitions
Claverie Elisabeth
GALLIMARD
25,40 €
Épuisé
EAN :9782070763900
C'est l'histoire d'une apparition: le 24 juin 1981, à Medjugorje, dans un coin désolé de Bosnie-Herzégovine, la Vierge se montre à six enfants. Depuis lors, elle n'a cessé de leur apparaître, chaque jour et à la même heure, attirant, venus de tous les continents, des centaines de milliers de pèlerins, qui tous demandent son intercessionC'est l'histoire d'un pèlerinage: catholiques avec leurs placets et charismatiques en transe se structurent en groupes, avec leurs racles, rites et styles nationaux; ils sont pris en charge par les franciscains - car dans ce coin de terre catholique avancée en terre musulman et à la frontière de terres orthodoxes, l'Eglise est d'abord celle des moines, plutôt que celles des évêques qui, à la suite du Vatican, ne reconnaissent pas ces apparitions. C'est l'histoire d'une enquête anthropologique: l'objet n'en est pas la véracité des faits, mais les espoirs et attentes qu'ils n'ont cessé de soulever. Plus de dix ans durant, Elisabeth Claverie a observé, participé, suivi les pèlerins, appris le croate, enquêté sur l'événement. Sous sa plume, les apparitions se multiplient: celle d'une Croatie qui a enrôlé la Vierge dans sa guerre d'indépendance, mais celles aussi des charniers des années de plomb antérieures - occupation nazie, puis guerre civile et instauration du régime communiste; des charniers enfin ouverts et qui permettent que Croates ou Serbes fassent ce deuil longtemps interdit par une histoire refoulée ou officielleC'est l'histoire, enfin, du personnage de la Vierge: la difficile construction par les Pères de l'Eglise, au fil des siècles, du personnage de la "Mère de Dieu" permet de comprendre qu'à Medjugorje celle-ci puisse être tout à la fois la Mère de miséricorde, la Guerrière ayant mené la Croatie à la victoire, l'Annonciatrice de la fin du communisme, la Guérisseuse de tous les mauxCet ouvrage, on l'aura compris, est la première tentative de saisie totale d'un phénomène rarement traité par les anthropologues et les sociologues les apparitions
Revue de presse Retrouvez Little Lou et les lieux mythiques des origines du jazz. Un magnifique voyage sur la route du blues. Avec un CD audio. À partir de 5 ans.
Dong dong dong dong ! La contrebasse de Théophile résonne dans la jungle. Une musique qui n'est pas du goût du crocodile ni de l'hippopotame ni du boa... Une histoire au rythme endiablé pour les petits qui aiment la musique
«Dieu ayant fait l'homme à son image, il y a pas mal de chances pour que le Seigneur aime la musique», dit le révérend Pickett tous les dimanches à l'office. Cela tombe bien car Little Lou a la musique dans la peau. Il descend tous les soirs dans un petit bar, le «Bird Nest», prendre des leçons de piano auprès du vieux Slim. À la mort de Slim, Lou hérite de son instrument et prend sa succession. Le «Bird Nest» est transformé en boîte de nuit. Un soir, des gangsters font irruption dans le bar? La vie n'est pas toujours facile dans le vieux Sud des années 1920.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin