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Le Génie de l'Italie. Géographie littéraire de l'Italie à partir des littératures américaine, britan
Clavaron Yves
PUBLIBOOK
44,90 €
Épuisé
EAN :9782753904248
Depuis la Renaissance et l'avènement du "Voyage d'Italie" , il est peu de pays qui aient fait écrire comme l'Italie, devenue au fil des siècles une bibliothèque tout autant qu'un vaste musée, un pays-livre avant d'être un pays libre. La rencontre des Européens avec la péninsule a généré toute une série d'images culturelles, associées aux quatre cités du "Grand Tour" , Venise, Florence, Rome et Naples, mais aussi aux marges et frontières d'un pays étiré entre les Alpes et les îles du "Mezzogiorno". Mosaïque ou palimpseste, l'Italie semble vouée à une perception archipélique dans l'imaginaire européen (et peut-être même italien). Terre du Sud, l'Italie possède à coup sûr un génie fascinant et complexe dont l'une des forces est d'opérer une synthèse entre les philosophies les plus éloignées et de participer ainsi à la construction d'un homme nouveau dans la tourmente du début du vingtième siècle. Par-delà les variations génériques (littérature de voyage, littérature romanesque), cet ouvrage se propose d'étudier les enjeux des représentations littéraires des espaces italiens dans les littératures française, britannique et américaine du premier vingtième siècle.
D'origine anglo-saxonne, les postcolonial studies ou études postcoloniales ont longtemps eu mauvaise presse en France, mais, depuis les années 2000, elles ont désormais acquis droit de cité, même si leur acclimatation relative s'est faite après de vifs débats dans le monde intellectuel et politique français. Les études postcoloniales constituent un ensemble théorique issu des sciences humaines et sociales qui scrute les dispositifs du savoir et la cartographie des pouvoirs dans un contexte mondial encore marqué par l'hégémonie occidentale plus d'un demi-siècle après la fin des Empires. Hybrides et transdisciplinaires, elles n'offrent pas un système théorique unifié, mais fournissent des instruments d'analyse qui ont en commun de renverser les perspectives et d'offrir un regard différent sur les relations internationales. Au-delà des polémiques suscitées par l'introduction de penseurs comme Edward Said, Gayatri Chakravorty Spivak et Homi Bhabha - la sainte trinité postcoloniale - dans le paysage intellectuel français, l'ouvrage se propose de donner un aperçu synthétique du contexte d'émergence des théories postcoloniales, de leurs emprunts et leurs apports à la littérature et aux sciences humaines et sociales ainsi que des modalités de leur réception dans le monde français et francophone.
Cette livraison de Poétiques comparatistes vient combler une lacune, sinon un retard, dans la diffusion des études postcoloniales en France, plus de vingt ans après leur apparition dans les départements d'anglais et de littérature comparée des universités nord-américaines. Les postcolonial studies forment un corps pluridisciplinaire, un ensemble d'outils et de concepts, empruntant leur méthodologie à la critique littéraire et aux sciences humaines et sociales. Le préfixe " post " est à comprendre dans un sens logique et épistémologique plus que chronologique : il s'agit de porter un regard critique sur la colonisation et ses effets et de proposer une herméneutique des pratiques discursives coloniales. Le projet théorique des études postcoloniales est double : il vise, d'une part, à opérer une relecture de l'histoire qui remette en cause l'historicisme et la modernité européenne à vocation universalisante issue des Lumières, d'autre part, à contester l'hégémonie occidentale par la déconstruction des savoirs et la réhabilitation des figures de l'altérité - subalterne bâillonné par le savoir-pouvoir européen -, et de leur capacité d'initiative et d'action. A l'ère du multiculturalisme, les études postcoloniales croisent les objectifs de la littérature comparée, fondée sur des approches transnationales, transculturelles et transdisciplinaires, pour donner lieu à un comparatisme postcolonial, qui reste à développer dans des langues autres que l'anglais.
La conquête coloniale s'est accompagnée de l'établissement de cartes qui permettent de délimiter le territoire occupé. La cartographie du territoire colonial se fait par le tracé des frontières et diverses opérations de bornages et de cadastrage. "L'empire des cartes" (Christian Jacob) est d'autant plus coercitif qu'il s'agit de cartes de l'Empire, cartes de pouvoir qui symbolisent la puissance européenne. Même sans insérer de carte réelle, les textes littéraires produisent une cartographie de l'espace qui implique un ancrage territorial, la représentation d'une surface, réelle ou imaginaire, mais qui engage aussi un système métaphorique comme le suggère la notion de "mapping" en anglais. La métaphore cartographique s'est emparée de l'espace littéraire tant dans son versant fictionnel (Michel Houellebecq) que dans sa dimension théorique et critique. La réflexion relève d'une histoire spatiale du fait colonial dans la perspective de la "spatial history" anglo-saxonne et de la géographie sociale promue par Henri Lefebvre, mais telle qu'elle est perçue et représentée par la littérature. L'objet du volume est de privilégier une pensée géographique de la littérature, d'examiner comment la littérature articule une poétique et une politique à l'espace tel qu'il a été cartographié et produit par la colonisation et génère le plus souvent une réponse - topographique - du sujet écrivant. Il s'agit de montrer en quoi des textes littéraires coloniaux et postcoloniaux peuvent "faire carte" selon un cadastre mental élaboré par l'imaginaire.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
Ouvrez grand vos yeux et vos oreilles pour découvrir avec bonheur les merveilles de l'automne, le chant du pain, tous les trésors cachés du quotidien ! " Trotti, trotta ", suivez cette petite main qui caresse, se colle, se blesse, sursaute ou s'agite à la faveur de ses prouesses ! Sentez, goûtez ces bons petits plats mitonnés avec chaleur tel le " gâteau du bonheur " ! Avec ce recueil de poèmes qui fait suite à " Qui là se cache ? ", les enfants apprécieront de plonger dans cet univers des sens en éveil pour savourer pleinement le monde qui les entoure. Avec ses mots choisis, une musicalité joyeuse et malicieuse, l'auteure offre à ses lecteurs, petits ou grands, de belles occasions de chanter la vie. Savourez sans modération chacun de ces poèmes aux joyeuses illustrations !