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L'épiphanie de Dieu et le jeu théologique
Clauteaux Elbatrina
CERF
39,00 €
Épuisé
EAN :9782204106580
Cet ouvrage mobilise les enjeux théologiques de la philosophie contemporaine afin de poser la question de la pertinence épistémologique et de la fécondité ontologique du discours indirect en théologie (symbole, métaphore, récit). A la recherche d'une épistémologie théologique ouverte aux peuples à mentalité symbolique, cet essai propose de " faire de la théologie à partir des symboles " (P. Ricoeur) au sein d'une " conversation triangulaire " (J. Grisch) entre l'anthropologie, l a philosophie et la théologie. Pour y parvenir, après l'établissement du " jeu " comme catégorie de pensé e, il se déploie en anthropophanie, ontophanie et théophanie et illustre ainsi une théologie épiphanique plus monstrative que démonstrative. C'est ainsi que l'essai rend compte conceptuellement de la vérité de la for mule : " La métaphore est la manière la moins impertinente de parler de Dieu " (L. -M. Chauvet) et présente le récit comme la manière la plus dangereuse (J.-B. Metz) d'exprimer l'identité chrétienne dans l'histoire. L'épiphanie de Dieu est réfléchie par le jeu théologique, entre symbole et concept.
Entre la fin du Xe siècle et la fin du XIIe siècle, l'Europe occidentale, en pleine mutation, voit naître de nouveaux systèmes de pensée et de représentation. C'est donc une période intéressante pour étudier l'émergence d'un code de la couleur du corps représenté. L'ouvrage de Marie Aschehoug-Clauteaux s'articule autour des relations qui existent entre h couleur et k corps dans l'image médiévale, en portant une attention particulière à la couleur du nu et à son rapport avec la couleur du vêtement qui le recouvre. Existe-t-il un lien entre ces deux "espaces" de couleur que sont la peau et le vêtement ? Et si oui, quels en ont la nature et le fonctionnement, les enjeux et les limites ? La question principale étant de savoir si la couleur en général et celle du corps en particulier jouent un rôle efficace pour dire l'identité et/ou le statut du personnage représenté. En tentant de répondre à ces questions, et à plusieurs autres, Marie Aschehoug-Clauteaux s'efforce de construire, de manière plus ou moins empirique, une méthodologie de la couleur qui pourrait servir à l'ensemble des enquêtes portant sur la couleur dans l'image médiévale.
Bruxelles, capitale de l'Europe, capitale mondiale de la bande dessinée, accueille, à l'occasion des 175 ans de l'indépendance de la Belgique, la première grande exposition originale des irréductibles Gaulois ! Rien de moins ! Le Monde Miroir d'Astérix n'a rien à voir avec ce que vous avez toujours vu autour de l'univers de la BD. Non, c'est une exposition qui s'amuse à réfléchir sur les codes, les valeurs de cet univers créé en 1959 par deux auteurs, René Goscinny et Albert Uderzo qui ne soupçonnaient pas les conséquences de leur acte. Deux inconscients, en somme ! Car, à cause d'eux, les enfants du monde entier ont du mal à ne pas considérer les héros du village gaulois comme des personnages réels. A chaque fois, qu'une maîtresse ou un maître d'école demande à ses élèves de résumer la Guerre des Gaules, la réponse, invariablement, ressemble à ceci : " Toute la Gaule est envahie par les Romains sauf le village d'Astérix parce que, Astérix et ses amis, ils ont de la potion magique... Pour excuser ces dommages collatéraux, nous avons tenté de remettre l'?uvre, n'ayons pas peur des mots, en perspective... Après toutes les analyses médico-scientifiques possibles, une image est, en effet, apparue dans le miroir : les albums d'Astérix nous renvoient une représentation à peine déformée de nous-mêmes qui nous fait rire, sourire... Préparez-vous... Tout, vous allez découvrir tout, ou presque, sur l'univers de nos héros préférés (les joujoux et autres objets du mythe par milliers, des originaux, pour la première fois, par dizaines) dans cette exposition imaginée pour que vous vous trouviez plus beau en votre miroir...
Il était une fois un scarabée qui se préparait à partir au loin visiter ses cousins. Alors, alors, il récita le psaume de ceux qui voyagent seuls. Je pars, je pars, vite, loin ! Nourriture abondante et bonne, sommeil tranquille et sans peur, trouverai. Je pars, je pars, je suis prêt !
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones