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Renzo Piano, un regard construit. Exposition présentée au Centre Pompidou, 19 janvier-27 mars 200
CINQUALBRE OLIVIER
CENTRE POMPIDOU
30,77 €
Épuisé
EAN :9782844260338
Renzo Piano, un regard construit inaugure la série de monographies que le Centre Pompidou consacre aux créateurs d'aujourd'hui. L'ouvrage propose une lecture de l'?uvre de l'architecte italien à travers trois thèmes - l'invention, l'urbanité, le sensible - trois lignes de force que Renzo Piano a dégagées d'une réflexion personnelle sur l'ensemble de son travail. Né en 1937 dans une famille d'entrepreneurs, Renzo Piano a, très jeune, le sentiment d'être lui-même un " bâtisseur ". Diplômé du Politecnico de Milan en 1964, il acquiert une véritable notoriété en 1971 en remportant, avec l'Anglais Richard Rogers, le concours international lancé pour la conception de " Beaubourg ", le futur Centre Pompidou. Depuis cette ?uvre de jeunesse, l'architecte a beaucoup construit dans le monde entier, notamment le musée de la Menil Collection (Houston, 1982-1986), l'aéroport du Kansai (Japon, 1988-1994), le Centre culturel Jean-Marie Tjibaou (Nouméa, 1991-1998), le quartier de la Potsdamer Platz (Berlin, 1992-1998). L'ouvrage s'achève par une ouverture sur l'actualité : les projets en cours du Renzo Piano Building Workshop, à travers lesquels l'architecte commente sa pratique quotidienne du métier.
Formé aux Beaux-Arts et influencé par son maitre Auguste Perret, auteur de projets donnant lieu à des livres plus qu'a des constructions, Paul Nelson (Chicago, 1895 - Marseille, 1979) est un architecte fonctionnaliste mais avant tout un humaniste : un inventeur d'architecture. Il introduit en Europe les techniques américaines et enseigne des deux côtés de l'Atlantique. Spécialisé dans l'architecture hospitalière, il réalise l'hôpital mémorial France - Etats-Unis de Saint-Lô, monument emblématique de la Reconstruction, et les centres hospitaliers de Dinan et d'Arles. Ses échanges avec les artistes de son temps dont il est proche - Joan Miró, Georges Braque pour qui il construit un atelier à Varengeville, Alexander Calder et Fernand Léger pour lequel il dessine un musée - génèrent une dynamique qui renouvelle son appréhension de l'espace : sa Maison suspendue est un manifeste d'architecture. L'exposition et l'ouvrage qui l'accompagne présentent l'architecte et l'inventeur à partir de l'important fonds d'archives déposé au Centre Pompidou.
De sa naissance en 1929 à sa dissolution en 1958, l'Union des artistes modernes (UAM) rassemble de très nombreux membres animés par la volonté de "créer sans regarder en arrière" pour répondre aux besoins du beau et de l'utile pour tous. Parmi eux, des figures majeures comme Sonia et Robert Delaunay, Fernand Léger, Pierre Chareau, Robert Mallet-Stevens, Le Corbusier, Charlotte Perriand, Jean Prouvé ou Cassandre et bien d'autres architectes, décorateurs, créateurs de mobilier, peintres, sculpteurs, orfèvres, relieurs, graphistes et affichistes. Tous partagent l'idéal d'une synthèse des arts capable de répondre aux enjeux politiques et sociaux de leur temps, aux défis d'une nécessaire industrialisation et à la production de logements de masse pour imaginer de nouvelles manières d'habiter et de vivre. C'est l'histoire de ce mouvement et, au-delà, de la modernité française et de ses origines, que l'exposition du Centre Pompidou s'attache à retracer.
Si des créateurs comme Sonia et Robert Delaunay, Fernand Léger, Pierre Chareau, Robert Mallet-Stevens, Le Corbusier, Charlotte Perriand, Jean Prouvé ou Cassandre ont marqué de leur empreinte l'art moderne, ils ont aussi participé à un ample mouvement dont le rôle a été déterminant : celui de l'Union des artistes modernes. Fondée en 1929, l'UAM regroupe aussi bien des architectes, décorateurs, et créateurs de mobilier que des peintres, sculpteurs, orfèvres, relieurs, graphistes et affichistes animés par une même volonté de répondre aux besoins du beau et de l'utile pour tous. En rupture avec le Salon des artistes décorateurs, vitrine des savoir-faire traditionnels, ces Modernes partagent l'idéal d'une synthèse des arts capable de répondre aux enjeux politiques et sociaux de leur temps, aux défis d'une nécessaire industrialisation et à la production de logements de masse pour imaginer de nouvelles manières d'habiter et de vivre. Jusqu'à sa dissolution en 1958, l'UAM accueille plus de 170 membres et de nombreux invités, notamment des figures majeures d'avant-gardes européennes comme le Bauhaus ou De Stijl. C'est cette histoire d'une modernité française dont les origines remontent au tournant du XXe siècle que l'exposition du Centre Pompidou et l'ouvrage qui l'accompagne s'attachent à retracer.
Francis Bacon a aimé les livres. Les quelque mille ouvrages de sa bibliothèque témoignent de sa passion pour la littérature. Cinquante ans après l'exposition du Grand Palais qui le consacrait comme l'un des artistes majeurs de son temps, le Centre Pompidou s'attache aux relations que la peinture de Bacon n'a cessé d'entretenir avec ses auteurs de prédilection. Réinventant le rapport de la peinture au texte, Bacon a traduit ses lectures en images synthétiques et fulgurantes. Ce que son inspiration doit à Eschyle, à T.S. Eliot, à Joseph Conrad, à Friedrich Nietzsche, à Michel Leiris ou à Georges Bataille s'exprime de façon diffuse dans son oeuvre, particulièrement dans les douze triptyques que l'exposition fait dialoguer avec leurs récits fondateurs. Si l'imaginaire de Bacon s'est nourri de la littérature, les écrivains ont, en retour, trouvé dans ses tableaux une matière à réflexion. De Claude Simon à Hervé Guibert, de Gilles Deleuze à Philippe Sollers, l'oeuvre de Bacon a acquis en France un statut de véritable objet littéraire.
Blistène Bernard ; Kantor Tadeusz ; Boltanski Chri
J'ai décidé de m'atteler au projet qui me tient à coeur depuis longtemps : se conserver tout entier, garder une trace de tous les instants de notre vie, de tous les objets qui nous ont côtoyés, de tout ce que nous avons dit et de ce qui a été dit autour de nous, voilà mon but." Christian Boltanski
L'exposition "Christo et Jeanne-Claude, Paris ! " au Centre Pompidou dévoile les oeuvres réalisées pendant les années parisiennes du couple d'artistes, de 1958 jusqu'à leur installation à New York en 1964. Cratères, Empaquetages et Barils sont les jalons méconnus qui précèdent le magistral Pont-Neuf empaqueté (1975-1985), dont l'histoire est retracée. S'appuyant sur des essais, une riche iconographie et une chronologie détaillée, le catalogue témoigne de la genèse de cette oeuvre hors du commun.
Présentation des dessins de Jean Cocteau (1889-1963) provenant de la succession d'Edouard Dermit, dernier compagnon et héritier de l'artiste et poète, oeuvres entrées dans les collections du Centre Pompidou. Deux essais accompagnent les 150 reproductions et retracent l'histoire de ce fonds d'atelier ainsi que la genèse du style Cocteau.4e de couverture : Dans sa maison de Milly-la-Forêt, qu'il habita de 1947 jusqu'à sa mort en 1963, Jean Cocteau conçut quelques-unes de ses plus grandes créations. Au soir de sa vie, il y rassembla de nombreuses oeuvres sur papier, de sa main ou de celle d'artistes proches aussi prestigieux que Pablo Picasso, Amedeo Modigliani ou Marie Laurencin. La majeure partie de cet exceptionnel fonds d'atelier riche de plusieurs centaines de dessins, qui pour beaucoup remontent à ses débuts, rejoint aujourd'hui les collections du Centre Pompidou. Le catalogue édité à cette occasion et qui accompagne la présentation de ces dessins à la Maison Jean Cocteau de Milly-la-Forêt propose une plongée dans l'univers de ce grand poète qui fut aussi un étonnant créateur de formes. Rassemblant esquisses de jeunesse, caricatures de presse, illustrations destinées à des revues ou à ses propres écrits, ou encore autoportraits et portraits de ses proches, c'est un corpus largement inédit évoquant vie intime et monde du spectacle que ces pages nous invitent à découvrir.