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Commentaire sur les actes des apôtres
Chrysostome Jean
ARTEGE
24,70 €
Épuisé
EAN :9782360402106
Extrait Homélie 1 Ac 1, 1-2 J'ai écrit un premier livre, ô Théophile, de tout ce que Jésus a fait et enseigné depuis le commencement, jusqu'au jour où il monta au ciel, instruisant par le Saint-Esprit les apôtres qu'il avait choisis. Plusieurs ignorent l'existence même du livre des Actes, ainsi que le nom de son auteur. J'ai donc cru utile d'en entreprendre l'explication pour remédier à cette profonde ignorance, et vous révéler le riche trésor que ce livre renferme. Sa lecture ne nous sera pas moins avantageuse que celle de l'Évangile lui-même, tant il abonde en maximes de sagesse, en vérités dogmatiques et en récit de miracles, principalement de ceux que l'Esprit Saint a opérés. Il mérite ainsi d'être lu avec attention et d'être commenté avec soin. Nous y voyons en effet l'accomplissement des prédictions que Jésus-Christ a faites dans son Évangile ; la vérité y brille de toutes les clartés de l'histoire, et après la descente du Saint-Esprit, les apôtres y paraissent des hommes tout nouveaux. Jésus-Christ leur avait dit : «Celui qui croira en moi fera les oeuvres que je fais et en fera de plus grandes». Il leur avait également prédit qu'ils seraient conduits devant les magistrats et les rois, flagellés dans les synagogues et exposés à mille cruels traitements. Mais il leur avait promis qu'ils sortiraient victorieux de toutes ces épreuves, et il avait annoncé que son Évangile serait prêché dans le monde entier. Eh bien ! Le livre des Actes nous raconte le parfait accomplissement de ces diverses prédictions et de plusieurs autres que les apôtres avaient recueillies de la bouche de Jésus-Christ (Jn 14, 12 ; Mt 10, 18). Vous y verrez les apôtres parcourir d'un vol rapide les continents et les mers, et de timides et grossiers qu'ils étaient naguère, devenir soudain des hommes nouveaux. Ils méprisent les richesses et la gloire, et ils se montrent supérieurs à la colère, à la volupté et à toutes les autres passions. Vous les verrez encore s'aimer comme des frères, étouffer tout souvenir de leurs anciennes rivalités et bannir tout désir comme toute dispute de prééminence. Mais surtout vous admirerez en eux le radieux épanouissement de la charité ; car ils cultivent avec un soin tout particulier cette vertu que Jésus-Christ leur avait tant recommandée, et dont il avait dit : «Tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous vous aimez les uns les autres» (Jn 13, 35). Quant aux vérités dogmatiques, ce livre en renferme un certain nombre que sans lui nous ne connaîtrions que très imparfaitement; et l'on peut dire en général qu'il éclaire d'un jour tout nouveau la vie, les exemples et la doctrine de Jésus-Christ, qui est le chef de tous les chrétiens. Toutefois, la plus grande partie des Actes contient le récit des travaux de saint Paul, qui a plus travaillé que tous les autres apôtres ; et la raison en est que l'auteur de ce livre est saint Luc, son disciple. [...] Et si l'on me demande pourquoi saint Luc, qui est resté auprès de l'Apôtre jusqu'à son martyre, n'a pas prolongé son récit jusqu'à ce moment, je répondrai que le livre des Actes, tel que nous le possédons, remplit parfaitement le but de l'écrivain. Car les évangélistes ne se sont proposés que d'écrire le plus essentiel ; et ils ont si peu ambitionné la gloire de beaucoup écrire, qu'ils nous ont laissé un grand nombre de traditions orales. [...]
Le traité et la lettre à Théodore prêchent sur un ton austère le célibat et la virginité ou les défendent contre leurs détracteurs. Ils visent à promouvoir chez les moines et chez les vierges une vertu plus haute ou appellent les fidèles à pratiquer la continence ou la chasteté. Pour lire avec profit cette oeuvre ascétique, on ne doit pas oublier que l'auteur est un moine du IVe siècle, dont la vie austère et les terribles pénitences attestent la sincérité des dires, pour qui Dieu est un être personnel et redoutable, le Dieu du Thabor et du Sinaï. Mais Jean qui parle la langue des prophètes quand il évoque la fin du monde et le jugement dernier, y recourt également pour dépeindre l'amour passionné de Dieu envers l'âme fidèle. Il demeure en cela dans la ligne de l'Ancien Testament et dans les perspectives de l'Evangile.
En luttant contre le vain désir d'obtenir de la considération, Jean Chrysostome dresse un tableau pris sur le vif des spectacles contemporains et de l'évergétisme, c'est-à-dire la manière de les financer par de riches donateurs. C'est un fait social qui se trouve étudié ainsi que l'époque dans laquelle il est enraciné. Ensuite, l'auteur se tourne vers l'éducation d'un enfant chrétien il s'approprie la tradition païenne sur ce sujet avec une approche personnelle et chrétienne et une sensibilité psychologique très fine. Suivre l'auteur dans les conseils qu'il donne, c'est pénétrer dans l'intimité d'une famille chrétienne au IVe siècle. Le texte accompagné pour la première d'une traduction française avait été édité en 1656 par le dominicain François Combefis qui suggèra au cardinal Mazarin d'y puiser des conseils pour l'éducation du jeune Louis.
Rapprocher le Panégyrique de saint Mélèce composé par Jean Chrysostome (fin du IVe s. ap. J.-C.) et lePanégyrique de saint Jean Chrysostome écrit par JeanDamascène (début du VIIIe s. ap. J.-C.) permet de saisirla vie de la tradition littéraire grecque dans sa continuité et dans ses évolutions, aussi bien que celle de laspiritualité chrétienne. Les deux discours se font échoà travers une quête commune, celle de l'image idéaledu maître spirituel. Si une communauté en pleineexpansion mais en proie à des dissensions internes, autemps de Jean Chrysostome, a besoin d'une figurecomme garant de son orthodoxie, la nécessité d'unréférent est encore plus sensible à l'époque de JeanDamascène, tandis que le christianisme tend à devenir minoritaire par rapport à l'islam et que le grec envient à être supplanté par l'arabe.
Quarante ans après, cette étude sur les diaconesses reste une référence. Par la notoriété de son auteur, mais surtout par la qualité inégalée du dossier ici réuni dont l'influence s'étendra jusqu'au document de la Commission théologique internationale de 2003 sur le diaconat. La question de l'ordination des femmes au diaconat fait débat depuis longtemps. Depuis l'ouvrage de Martimort, les travaux sur le sujet n'ont pas manqué, sans faire avancer pour autant le dossier. On peut craindre que dans ce domaine, l'idéologie ne l'emporte ici sur la prudence scientifique, comme en avertit Martimort dans le dernier paragraphe de cet ouvrage. Or les femmes méritent mieux qu'une hypothèse de théologiens fondée sur des ambiguïtés de l'histoire. Qu'on en suive ou non ses conclusions, la contribution d'Aimé-Georges Martimort reste irremplaçable pour déterminer avec quelque précision la place qu'occupaient les diaconesses dans la Tradition. Cette enquête historique est l'occasion d'un passionnant voyage au coeur de l'Eglise des premiers siècles.
Cet ouvrage présente des homélies nouvelles. Il aidera ceux qui ont pour mission d'annoncer la Parole dans ces occasions favorables à l'évangélisation.
L'Église de France s'engage de plus en plus à former la foi de tous les chrétiens quel que soit leur âge. En particulier, parallèlement aux propositions faites aux enfants et aux jeunes, elle multiplie les sessions de formation, week-ends, soirées d'échanges... pour les adultes. Ceci est indispensable et fécond. Il reste que la plupart des chrétiens n'ont pas la possibilité de participer à ces rencontres (problèmes de temps, de distance, de famille, de culture). Or, les chrétiens " ordinaires " ont besoin comme et, peut-être même, plus Glue les autres, de s'approprier la foi qu'ils ont reçue, d'en faire une véritable affaire personnelle pour en rendre compte et la communiquer autour d'eux, en la mettant en pratique dans la société actuelle. La prédication du dimanche est sans aucun doute le moyen le plus élémentaire et le plus riche pour permettre une telle formation du " plus grand nombre " des fidèles réguliers. Mais le découpage des lectures ne permettant pas toujours au prédicateur de construire une cohérence dans ses exposés au long des dimanches, l'auteur de ce livre propose une autre façon de faire : des prédications suivies pendant un mois, chaque année, autour d'un thème continu. Chaque lecteur pourra y trouver des idées de séquences catéchétiques, déjà expérimentées au cours de prédications dominicales dans des paroisses. Elles sont, bien sûr, à adapter selon les lieux, les temps, les communautés et les prédicateurs. Elles éclaireront aussi bien des personnes qui les liront tout simplement...
Éclatante et inaltérable est la Sagesse, elle se laisse volontiers contempler par ceux qui l'aiment et elle se laisse trouver par ceux qui la recherchent ; elle prévient en se faisant connaître ceux qui la désirent. Celui qui dès le matin va vers elle ne peinera pas, car il la trouvera assise à sa porte. Méditer sur elle est la perfection de l'intelligence." Longtemps attribué à Salomon, le livre de la Sagesse introduit la culture grecque dans la littérature biblique et place au coeur de sa réflexion la distinction entre le juste et l'injuste, sur Terre comme dans l'autre monde. À la fois éloge de la Sagesse et invitation à la méditation, ces pages appartiennent à l'un des livres les plus beaux et les plus poétiques de la Bible grecque.
Quatrième de couverture Découvert en 1945 en Haute-Égypte, l'Evangile de Thomas est une collection de cent quatorze sentences ou logia attribuées à jésus. Très différent des évangiles canoniques, il ne constitue pas un récit de sa vie. Il n'annonce rien. ne prédit rien, mais présente des paroles du Maître qui auraient été recueillies par l'apôtre Thomas. A la manière des kôans zen, les extraits proposés ici, traduits par Jean-Yves Leloup, sont autant d'énigmes qui peuvent révéler à l'homme ce qu'il porte en lui depuis toujours. l'Evangile de Thomas a marqué en profondeur le cheminement spirituel de Frank Lalou et sa démarche artistique. Renouant ici avec une expérience de jeunesse qui l'avait conduit à réaliser cent quatorze planches calligraphiques de cet évangile. Frank Lalou s'est replongé dans ce trésor de sagesse. Ses nouvelles créations, basées sur l'alphabet copte, sont le résultat d'une double recherche où alternent les gestes occidentaux et les traits d'inspiration japonaise. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Qui est Jean, le précurseur de L'Evangile, le baptiste de Jésus, le prophète du désert sacrifié par Salomé, le modèle absolu de la spiritualité chrétienne ? Une exploration fascinante aux sources de la foi chrétienne. Le premier volume d'une nouvelle série des ABC de la Bible : en parallèle des textes majeurs, les grandes figures. Tout savoir sur Jean, le dernier des prophètes criant dans le désert, l'enfant inespéré de la vieille Elisabeth, le cousin de Jésus qu'il baptise dans les eaux du Jourdain et qu'il précède dans le sacrifice, tué sur l'ordre de Salomé, sans cesser de proclamer : " Il faut qu'il croisse, et que je diminue. " Une exploration passionnante de la biographie et du monde du Baptiste et Précurseur par le biais des sources. Un exemple de savoir partagé par un grand spécialiste, Pierre Haudebert, Docteur en sciences bibliques. Un ouvrage accessible, informatif, fondé sur l'histoire, l'exégèse et embrassant la théologie, la spiritualité. La grande aventure du Livre des Livres est d'abord celle des femmes et des hommes qui en animent la trame, en déroulent le fil et l'incarnent. Ces protagonistes majeurs de la Révélation sont ainsi devenus des figures éminentes de notre culture. La collection " Personnages de la Bible " nous fait partir à leur découverte et à leur rencontre.
A coté des Evangiles de Matthieu, de Marc, de Luc, de Jean, on peut méditer aujourd'hui ceux de Philippe, de Pierre, de Barthélemy et, plus particulièrement, celui de Thomas. Mais il en est un, l'Evangile de Marie, qui demeure pratiquement ignoré du grand public. La première rédaction de cet Evangile, dont le manuscrit est conservé depuis 1896 au Département d'égyptologie des musées nationaux de Berlin, se situerait aux alentours de l'an 150. Il s'agirait donc bien, comme les autres Evangiles, d'un des textes fondateurs ou primitifs du christianisme. Il est attribué à Myriam de Magdala, cette Marie-Madeleine qui fut le premier témoin de la Résurrection. Celle-ci est présentée comme ayant vécu une relation privilégiée avec le Maître et, par là même, comme fondatrice du christianisme bien avant Paul et sa Vision sur le chemin de Damas. Myriam y apparaît sous un jour nouveau. Elle n'est pas seulement la pécheresse dont nous parlent les Evangiles canoniques et les traditions récentes. Elle est aussi l'amie intime de Yeshoua, "l'initiée" qui transmet ses enseignements les plus subtils...