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L'ensorcellement du collectif. Ou La maladie de l'homme
Chouraqui Bernard
DIFFERENCE
22,30 €
Épuisé
EAN :9782729118129
Aurions-nous affaire à un ensorcellement du collectif qui, à l'insu de chacun, détermine tous les comportements et rend impossible la fraternité? Cet ensorcellement se produirait dans un lieu - l'éden! -, depuis lequel nous pourrions lui échapper si, terrible cercle vicieux, il ne rendait pas l'éden inconcevable. Le peuple juif occuperait le point unique où l'ensorcellement se fracture; s'étant connecté à l'éden, il se serait constitué en une énergétique qui, forçant les hommes à retrouver la conscience de l'éden, les extirpe de l'ensorcellement. D'où l'impératif que Bernard Chouraqui précise de livre en livre: déclencher à partir du peuple juif, reconnu dans sa fonction d'Énergétique de l'Éden, la synergie qui, rendant les hommes à la conscience de l'éden, mettra fin à l'ensorcellement du collectif que fixe la maladie de l'homme. Une pensée - la Pensée de l'Inouï - qui ouvre un espace nouveau et offre de tout sauver, à l'heure où tout semble perdu. Biographie de l'auteur De livre en livre Bernard Chouraqui développe une oeuvre qui bouleverse les lecteurs et interpelle des penseurs et des écrivains. Sa pensée - la Pensée de l'Inouï - affronte le double scandale du meurtre et de la mort et y répond en pointant au profond de chacun et aux confins de la modernité, un immense espoir, une extraordinaire possibilité. Il est l'un des plus audacieux penseurs juifs contemporains. Il partage son temps entre Paris et le désert du Néguev où il met en oeuvre un projet à vocation universaliste. Chacun est invité à découvrir la magnificence de sa judéité. La grande pensée juive d'après l'Exil.
Pourquoi un tel drame autour du peuple juif, un tel rejet, une telle fascination, une telle détestation ? Tiendrait-il une position - l'éden - qui échapperait au monde ? Provoquerait-il l'implosion du monde ? Ejecterait-il les hommes du fantasme de la mort qu'est le monde, tout comme on éjecte ses occupants d'une maison en flammes ? Les prophètes juifs auraient, selon Bernard Chouraqui, déclenché l'implosion du monde et la restitution de tous les hommes à l'éden, dans lequel il n'y a pas de mort. La perspective à dégager : l'implosion du monde, le désensorcellement du collectif, la réapparition des morts, la transmutation des hommes en édéniens. Tant que nous n'aurons pas compris et intégré que nous ne sommes pas dans le monde mais dans le monde fictif, toutes nos lectures seront faussées par la croyance en l'absoluité du monde, qui nous cache l'éden, présent au secret du monde. De livre en livre Bernard Chouraqui développe une ?uvre qui bouleverse les lecteurs et interpelle des penseurs et des écrivains. Sa pensée - la Pensée de l'Inouï - affronte le double scandale du meurtre et de la mort et y répond en pointant au profond de chacun et aux confins de la modernité, un immense espoir, une extraordinaire possibilité. Il est l'un des plus audacieux penseurs juifs contemporains. Il partage son temps entre Paris et le désert du Néguev où il met en ?uvre un projet à vocation universaliste. Chacun est invité à découvrir la magnificence de sa judéité. La grande pensée juive d'après l'Exil.
Entre 2000 et 2020, entre l'Amérique du Sud et l'Europe, chaque personnage, Lunus, Juan Serafini, Henk, Sofia, Angel, Hernàn et Lucas, en proie à ses démons, emprunte sa voie personnelle. Les uns disparaissent, les autres les recherchent, la crise argentine de 2001 éclate... Chaque protagoniste interagit, de près ou de loin, avec les autres. Au lecteur de rassembler les pièces manquantes de ce puzzle, agencées comme des fractales, ces objets mathématiques qui illustrent si bien "l'effet papillon" ou comment l'inattendu peut se glisser au milieu des phénomènes les mieux ordonnés.
Vingt et une nouvelles où, à chaque fois, se joue, le temps d'un éclair, le sens de la vie. Anecdote, hasard, rencontre, pour qui sait les déchiffrer, projettent un faisceau de lumière sur les mobiles souterrains qui déterminent l'existence. Après L'Embranchement des heures, en 1991, Le Double du calendrier, en 1993, L'Angle de vue, en 1997, Philippe Jones persévère, en orfèvre, dans l'art du bref.
Rabindranath Thakur dit Tagore (1861-1941). Né à Calcutta dans une famille de lettrés opposés au système des castes, Tagore devient célèbre à seize ans en rédigeant une oeuvre qu'il fait passer pour celle d'un poète indien du XVIIe siècle. Il écrit aussi la première nouvelle en langue bengalie. Après des études de droit en Angleterre, il revient au Bengale en 1880. Infatigable voyageur, engagé en faveur de l'indépendance de l'Inde et d'un changement de la condition des femmes, il reçoit en 1913 le prix Nobel de Littérature qui assoit durablement son oeuvre parmi les plus importantes de la littérature mondiale. Ayant touché à tous les genres (poésie, romans, théâtre, musique et même peinture) c'est néanmoins sa poésie qui fit l'admiration de André Gide, Maurice Maeterlinck, Pierre Jean Jouve, Henri Bergson, Thomas Mann, Bernard Shaw et de beaucoup d'autres. La poésie est la première parole. Mythes, épopées, oracles, voix des mystères et des mystiques, puis de l'amour, de l'indignation, de la révolte, de l'espoir ou de l'humour, de la vie quotidienne et de la solitude. Introuvables ou retraduites, classiques ou contemporaines, familières ou méconnues, ce sont ces voix innombrables que la collection Orphée souhaite faire entendre parce que plus que jamais elles sont nôtres.
Résumé : On prétend parfois que l'" homme occidental " serait le seul être humain pouvant vivre sans mythes. Il n'en est rien. A l'aune d'une lecture inédite de l'Ancien Testament, Ron Naiweld nous plonge dans ce grand mythe, support de la rencontre, fondatrice pour l'Occident, de la Bible et de la philosophie. Contre le récit traditionnel d'un dieu créateur unique et tout-puissant, sa lecture fait émerger une autre histoire. Son héros est un dieu motivé par le désir d'être reconnu comme tel par les hommes. Avec le temps et au contact des empires assyrien, babylonien et perse, le dieu développe son intelligence politique. Il apprend la puissance du peuple, l'utilité de l'ordre impérial et, de sa rencontre avec la pensée grecque, l'intérêt de l'idée monothéiste. Mais c'est avec saint Paul qu'il assouvit pleinement son désir. En suivant pas à pas l'histoire de ce dieu, cet essai fascinant montre comment, à force de torsions, de relectures, d'appropriations, le mythe d'un peuple marginal dans la fabrique culturelle du monde ancien est devenu l'un des mythes fondateurs de la civilisation occidentale. Comment Yahvé est devenu Dieu.
Nahum André ; Chanfrault Bernard ; Bensoussan Albe
Depuis des siècles, toute une tradition populaire d'humour et de sagesse marque le monde de la Méditerranée. Ecrivain, conteur, André Nahum offre ici avec les farces de Ch'hâ, personnage mythique du bassin méditerranéen, une anthologie d'histoires, d'expressions et de proverbes utilisés par les juifs de Tunisie. Certains ont été adoptés et adaptés par les juifs à partir du folklore arabe, d'autres sont spécifiquement juifs. Recueillies, pour la plupart, auprès de personnes originaires d'Afrique du Nord et d'Egypte, ces expressions de la sagesse populaire ont accompagné vingt siècles de présence juive au Maghreb. Originaire de Tunisie, médecin, André Nahum (1921-2015) a voulu conserver par ses livres la mémoire de la communauté juive de Tunisie. Il est l'auteur d'une demi-douzaine d'ouvrages sur les traditions orales des différentes communautés du Maghreb, l'humour populaire et le personnage de Djoha. Il a également publié un roman historique, Le Médecin de Kairouan, chez Ramsay.
Dans cette Petite Conférence, Delphine Horvilleur s'interroge sur la façon dont nous comprenons le monde, et pour cela, sur la façon dont nous le racontons. L'importance du récit, les rabbins la connaissent mieux que personne. Elle évoque donc son métier de femme rabbin. Elle le définit comme un geste d'écoute et d'ouverture envers les autres, à partir de l'étude des récits bibliques. Elle explique comment les récits, les contes, les mythologies, les textes religieux ont mille choses à nous raconter. Comment ils cherchent continuellement à établir du lien entre les générations, à nous dire que la nouvelle génération n'est pas la copie conforme de l'ancienne et que le monde a besoin d'une mise à jour. À chacun de trouver le sens qui lui semble être le bon, car nous pouvons reconstruire le sens de la phrase et le sens du monde, afin qu'il soit pertinent pour nous tous.Notes Biographiques : Delphine Horvilleur, femme rabbin française du Mouvement juif libéral de France (MJLF), est une ancienne journaliste. Elle s'est formée auprès du rabbin Haïm Korsia. Elle est aujourd'hui directrice de la rédaction de la Revue de pensée(s) juive(s) Tenou'a.
De 1941 à 1943, à Amsterdam, une jeune femme juive de vingt-sept ans tient un journal. Le résultat : un document extraordinaire, tant par la qualité littéraire que par la foi qui en émane. Une foi indéfectible en l'homme alors qu'il accomplit ses plus noirs méfaits. Car si ces années de guerre voient l'extermination des Juifs en Europe, elles sont pour Etty des années de développement personnel et de libération spirituelle. Celle qui note, en 1942, " Je sais déjà tout. Et pourtant je considère cette vie belle et riche de sens. A chaque instant. ", trouve sa morale propre et la justification de son existence dans l'affirmation d'un altruisme absolu. Partie le 7 septembre 1943 du camp de transit de Westerbork, d'où elle envoie d'admirables lettres à ses amis d'Amsterdam, Etty Hillesum meurt à Auschwitz le 30 novembre de la même année.