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LA BONNE ECOLE 1
CHOULET PHILIPPE
CHAMP VALLON
23,00 €
Épuisé
EAN :9782876733138
Qu'est-ce qui cloche ? Pourquoi tant d'errance et de désarroi, de crises et d'échecs, dans les existences, dans les institutions (Ecole, Famille, Etat...), alors que notre monde industriel, qui est aussi celui de la connaissance (sciences exactes et sciences humaines réunies), se donne pour objectif de nous éclairer sur notre vécu, afin que nous le maîtrisions ? Nous n'avons jamais été aussi savants sur l'homme, et nous ne cessons de souffrir et de régresser, d'échouer devant la tâche de la transmission et du progrès mental. Sujets de la société industrielle en voie de mondialisation, nous vivons quelque chose d'analogue à ce que les hommes du néolithique ont pu vivre, avec l'invention de la future civilisation agricole et de l'écriture. La naissance et la domination, depuis deux siècles seulement, des médias (ou formes de production) industriels, qui entraînent irréversiblement la disparition ou la redéfinition des anciens médias agricoles, instaurent un nouveau réel, non encore lisible, mais surpuissant. Les consciences souffrent donc d'un retard de compréhension sur le réel industriel. Or la mondialisation technologique des médias industriels peut, par la puissance de la connaissance et du savoir, nous proposer une mondialisation éthique véritable. C'est à l'Ecole du nouveau monde technique, la bonne école, d'effectuer le travail primordial d'initiation et d'instruction du savoir du réel industriel. L'Ecole mondiale a en effet le devoir de faire le pari que la société industrielle accouchera d'une vraie civilisation, elle doit répondre à la provocation de la mondialisation industrielle. A elle de se donner compétences et finalités correspondant aux enjeux humanistes de la civilisation industrielle, et ce livre a pour objet de rappeler les principes de la réflexion philosophique qui gouvernent une vraie institution de ce type.
Quels sont les conseils fondamentaux pour rédiger une dissertation ou une explication de texte ? Comment construire une problématique ? Comment analyser un texte et s'en servir pour étayer son argumentation ? La philosophie est une discipline difficile. La lecture des textes, leur compréhension à partir de leur analyse, la rédaction d'un devoir dans cette discipline sont de vraies épreuves, exigeantes, résistantes, mais passionnantes, pour peu qu'on s'y intéresse. Ce second volume de Méthodologie philosophique prend le relais du premier et demeure obstinément fidèle à son esprit d'initiation et de préparation. Tout en rappelant les procédures fondamentales des exercices classiques (dissertation et explication de textes), il est essentiellement consacré aux travaux pratiques et vise à expliquer les différentes étapes de la composition, des premiers moments de la lecture au résultat final de la rédaction. Ce manuel propose une quinzaine de corrigés intégralement rédigés précédés d'une "feuille de route" destinée à accompagner l'étudiant pas à pas, afin de dédramatiser les difficultés rencontrées et de l'éclairer sur les secrets de fabrication.
Résumé : Dans le monde entier, citoyens, militants et experts cherchent aujourd'hui à repenser nos sociétés et leur rapport à la nature à l'aune d'un usage et d'un gouvernement en commun des environnements et des ressources. Forêts et pâturages, terres et marais, lacs et rivières, pêcheries, systèmes d'irrigation : partout on redécouvre, expérimente, promeut leur gestion collective, avec l'espoir d'un avenir plus soutenable et plus démocratique. Ce monde des communs est à inventer, mais il hérite aussi d'une longue histoire que ce volume voudrait éclairer. Quelle place ceux-ci ont-ils occupée, en France et dans son Empire, sur la longue durée depuis le XVIIe siècle ? Comment les communs ont-ils évolué en lien avec les mutations de l'Etat et des marchés ? Quelles ont été leurs trajectoires dans le contexte des territoires colonisés par la France ? Et comment restituer toute la complexité des formes de gouvernement collectif des environnements, au-delà d'une conception parfois trop idéalisée des communs ? Une équipe d'historiens présente ici leurs résultats d'enquête sur tout ce pan encore trop méconnu de l'histoire sociale, écologique et politique de nos sociétés.
Résumé : Les figures souvent grotesques créées par James Ensor s'animent. Elles évoquent la mer du Nord, Ostende la ville balnéaire et ses habitants évanouis, le retour du carnaval ou le célèbre Bal du Rat mort. Libérées des tableaux où leur apparition continue à nous surprendre, elles haussent parfois le ton entre les murs d'une baraque abandonnée, se répondent et s'affrontent. Elles aimeraient régler de vieux comptes. Elles interpellent un visiteur à la nature incertaine. Tout à la fois ancrées dans leur époque et hors du temps, les voix interrogent, avec une ironie d'outre-tombe, la disparition des corps qui un jour les habillèrent. Avoir connu semblable mascarade est-il possible ailleurs qu'en un rêve où l'on croisera les ombres de Proust, Rilke, Roth, Celan ou Perec bien vivant, installé à la terrasse d'un café ?
La période qui voit le passage de la ville de l'Ancien Régime à la ville haussmannienne ou haussmannisée semble bien connue et les conditions de cette transformation ont été largement analysées. Schématiquement, on considère que le milieu urbain s'assainit tout au long du XIXe siècle, passant de la stagnation miasmatique encouragée par les activités artisanales à la dynamique industrielle symbolisée par la rectification urbaine qui associe percée, aménagement du réseau viaire, nettoiement généralisé de l'espace public grâce aux égouts et à la distribution de l'eau, renouvellement de l'air grâce aux grands mouvements urbains, humains et économiques. Cet ouvrage aborde la ville du point de vue de deux acteurs qui ont joué un rôle fondamental dans les transformations du milieu urbain : le médecin et l'ingénieur, en mettant en avant la cohérence et surtout les limites de leurs approches respectives, traduites par les dysfonctionnements connus par le milieu. Pour ce faire, l'auteur adopte un point de vue original, celui du sol et du sous-sol urbains, par opposition à l'air et à l'eau qui sont considérés depuis plus d'un siècle comme les principaux vecteurs de l'environnement et de la salubrité. L'évolution du milieu urbain, principalement étudiée dans le cas de Paris, révèle les limites des transformations mises en ?uvre au XIXe siècle. L'imperméabilisation du sol, la production de boues, les effets de l'assainissement ou le paludisme urbain traduisent l'échec (certes relatif) et les effets pervers du projet hygiéniste. En définitive, le milieu urbain échappe rapidement à la science.