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Un siècle d'urbanisme. Le devenir de la ville marocaine
Chouiki Mustapha
L'HARMATTAN
28,50 €
Épuisé
EAN :9782343105000
Cet ouvrage qui se veut une lecture globale se présente sous forme d'un essai synthétique articulé en trois niveaux superposés et complémentaires. Le premier niveau est chronologique et vise à éclairer le processus de capitalisation associant l'héritage précolonial, à l'apport du protectorat, et aux dynamiques urbaines postcoloniales. Le second est celui d'une lecture sectorielle se focalisant autour du parcours de la politique urbaine, de la planification urbaine, et de l'armature urbaine, dans leurs fluctuations conjoncturelles, et la constance de leurs fondements. Le troisième se rapporte à une lecture synthétique partant des enseignements de tout un siècle, pour aboutir à une ébauche du devenir de la ville marocaine, en passant par une évaluation des acquis et des rendez-vous manqués. Cette synthèse qui s'écarte d'un grand nombre d'idées reçues, ne s'attèle pas à démontrer l'ampleur du poids du legs colonial, mais elle cherche à l'associer aux pesanteurs du présent, qui se conjuguent pour consacrer la ville comme enjeu majeur sur tous les plans, en lui accordant un poids croissant de foyer de reproduction du projet de société retenu au début du XXe siècle, pour l'ensemble du pays. Ainsi, cet ouvrage se veut une contribution au renouvellement du débat sur la question urbaine, et à l'actualisation de la pensée sous- tendant l'acte d'urbaniser et l'interprétation de la réalité urbaine.
Qui est Fouad Chouki? Aux côtés de Bob Tahri et de Mehdi Baala, Fouad Chouki a écrit parmi les plus belles pages du demi-fond français. D'ailleurs, murmurent les spécialistes, il ne serait pas le moins doué des trois. Pourtant à l'adolescence, entre dérives et tentations légitimes, Chouki trébuche et refuse les contraintes qu'exige la vie monacale d'un athlète de haut niveau. Après deux ans d'errements, il reprend une nouvelle fois le chemin de l'entraînement et s'offre un retour de premier plan qui le conduit jusqu'à la finale du 1 500 mètres des championnats du monde à Saint-Denis en août 2003. Sa course en enfer! Car, entre-temps, il a cédé aux sirènes du dopage... Pour la première fois un athlète international raconte comment il est amené, comme beaucoup de ses rivaux, à franchir la ligne jaune. Un choix qui mettra fin à ses rêves de champion et va complètement bouleverser sa vie. Car c'est dans l'obscurité d'une cellule de prison qu'il vivra les jeux Olympiques de Pékin, où son talent aurait pu lui permettre de monter sur le podium.
Alger. Un homme est à son balcon. Il regarde vivre son quartier et parle de son pays : la colonisation, Isabelle Eberhardt, Albert Camus, l'Indépendance, le FLN, le FIS, le chaos et la mort. Dans un pays où le sang a une fâcheuse tendance à remplacer le verbe, où sourire devient un acte de courage, la parole d'Aziz Chouaki, entre ironie mordante et désespoir, restitue la mémoire d'un peuple, ses errements, ses espoirs et ses peines.
Baya, l'Algéroise, retrouve d'anciennes photos... Par fulgurations lui reviennent des épisodes de sa vie : bonheurs enfantins, premières amours, amitiés féminines, pertes et deuils... Nous sommes dans les années 1940, 1950, 1960, en 1962 et après. Faisant fi de tout manichéisme, Aziz Chouaki a composé ce monologue sous la forme d'une rhapsodie syncopée et torrentielle. Elle restitue une sensibilité de femme et le corps d'une ville, Alger, traversée par la violence de l'histoire. Cette oeuvre a inauguré sa production littéraire foisonnante. Publiée en 1989 à Alger chez un éditeur éphémère, elle n'avait pas eu la diffusion méritée que lui ouvre la présente version, légèrement remaniée par son auteur.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.