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Ma course en enfer
Chouki Fouad
HACHETTE LITT.
18,75 €
Épuisé
EAN :9782012378315
Qui est Fouad Chouki? Aux côtés de Bob Tahri et de Mehdi Baala, Fouad Chouki a écrit parmi les plus belles pages du demi-fond français. D'ailleurs, murmurent les spécialistes, il ne serait pas le moins doué des trois. Pourtant à l'adolescence, entre dérives et tentations légitimes, Chouki trébuche et refuse les contraintes qu'exige la vie monacale d'un athlète de haut niveau. Après deux ans d'errements, il reprend une nouvelle fois le chemin de l'entraînement et s'offre un retour de premier plan qui le conduit jusqu'à la finale du 1 500 mètres des championnats du monde à Saint-Denis en août 2003. Sa course en enfer! Car, entre-temps, il a cédé aux sirènes du dopage... Pour la première fois un athlète international raconte comment il est amené, comme beaucoup de ses rivaux, à franchir la ligne jaune. Un choix qui mettra fin à ses rêves de champion et va complètement bouleverser sa vie. Car c'est dans l'obscurité d'une cellule de prison qu'il vivra les jeux Olympiques de Pékin, où son talent aurait pu lui permettre de monter sur le podium.
Ce livre est une analyse du renversement du régime Comparé en 2014. Après avoir contextualisé historiquement cet événement dans la continuité des mobilisations populaires qui ont eu lieu depuis des décennies contre ce régime autocratique, voire contre les régimes précédents depuis l'indépendance de la Haute Volta, l'auteure décrit avec précision le positionnement des différents acteurs de la chute de ce pilier de la Françafrique et éclaire les enjeux de la transition politique qui s'en est suivie. Si les événements pris en compte ne vont pas jusqu'au bout de ce processus, la capacité de l'auteure à synthétiser ce moment historique font que l'ouvrage constituera une référence pour la compréhension de cet épisode et au-delà, d'autres situations où s'exprime, en Afrique et ailleurs, le pouvoir de la rue.
Alger. Un homme est à son balcon. Il regarde vivre son quartier et parle de son pays : la colonisation, Isabelle Eberhardt, Albert Camus, l'Indépendance, le FLN, le FIS, le chaos et la mort. Dans un pays où le sang a une fâcheuse tendance à remplacer le verbe, où sourire devient un acte de courage, la parole d'Aziz Chouaki, entre ironie mordante et désespoir, restitue la mémoire d'un peuple, ses errements, ses espoirs et ses peines.
Février 1916. Dans un bled de Djurdjura, Mohand Akli, insouciant berger kabyle, se prélasse à l'ombre d'un figuier. Au loin, de l'autre côté de la Méditerranée, la bataille de Verdun fait rage. Qui pourrait voir en lui l'homme de la situation, celui qui va voler au secours de la France? Mohand Akli n'en croit pas ses yeux, mais c'est bien tout un cortège d'illustres personnages. Jeanne d'Arc en tête, qui défile devant lui pour l'implorer d'intervenir.. Quand il apprend que les Pieds Nickelés sont au front, alors il n'hésite plus. A moins qu'il n'ait été mobilisé de force... En nous racontant l'histoire fabuleuse du poilu Mohand Akli qui quitta son pays natal pour reprendre le fort de Douaumont, Aziz Chouaki convoque, avec beaucoup de fantaisie et d'humour, la mémoire des coloniaux, ces soldats d'Afrique engagés dans l'épouvante de la Grande Guerre. Biographie de l'auteur Romancier, dramaturge et musicien, Aziz Chouaki vit en France depuis 1991. Il se fait connaître par son récit Les Oranges (Mille et une nuits, 1998), mis en scène à de nombreuses reprises et poursuit un travail d'écriture pour le théâtre: Une virée, El Maestro, Le tampon vert. On lui doit aussi trois romans: L'Etoile d'Alger, Aigle et Arabase.
De 1840 à 1940, l'Eglise a multiplié les efforts pour conquérir, ou reconquérir, un milieu social qui lui échappait. Pierre Pierrard montre pourquoi en partant d'une série d'interrogations fondamentales. De quelle Eglise s'agit-il ? De quels ouvriers ? Pour quelle société? Il part d'une constatation : l'indifférence envers la religion du monde ouvrier. Pour y pallier, les politiques les plus contradictoires se succéderont, de l'amorce d'un socialisme chrétien aux patronages contre-révolutionnaires, de l'Ordre moral à l'encyclique Rerum Novarum. Ce siècle, marqué par une formidable mutation technologique et sociologique et secoué par deux guerres mondiales, suscite une nouvelle réflexion des chrétiens sur les problèmes économiques, sociaux et missionnaires. Avec lucidité et scrupule, Pierre Pierrard en décrit, pour la première fois, la genèse.
Résumé : Durant un siècle, de 1801 à 1905, l'Eglise de France a vécu sous le régime du Concordat conclu entre Bonaparte, Premier consul, et le pape Pie VII. Ce Concordat faisait des prêtres français des fonctionnaires du culte, salariés, dépendant étroitement de leur évêque et de l'administration. Et cependant, jamais le clergé français n'a été aussi nombreux : 140000 jeunes gens ordonnés en un siècle. Qu'est-ce qui a pu pousser tant d'adolescents, en majorité des fils de paysans, à franchir le seuil des séminaires ? La sécurité attachée à un traitement fixe et assuré ? Une promotion sociale incontestable ? Certainement. Mais aussi l'attrait du service de Dieu et des âmes, la réalisation d'une haute vocation. L'exercice de cette vocation, au cours du XIXe siècle, est rendue de plus en plus malaisée par la formidable mutation économique, sociale, idéologique, religieuse qui fait que la France républicaine et logique de 1905, avec ses 4 millions de travailleurs industriels, est très différente de la France de 1801, dont les campagnes surpeuplées vivaient encore selon un rythme ancien, auquel l'existence du prêtre était accordée. A travers la vie quotidienne du prêtre français au XIXe siècle, c'est toute une nation qu'on voit évoluer, c'est la France profonde qu'on entend respirer, une France à la fois très éloignée et très proche de nous. Pierre Pierrard Né à Roubaix, Pierre Pierrard est professeur honoraire à l'Institut catholique de Paris. Après avoir soutenu une thèse de doctorat sur La Vie ouvrière à Lille sous le Second Empire, il a orienté ses recherches et ses travaux vers une meilleure connaissance des courants sociaux et religieux contemporains. Chroniqueur à La Croix président de l'Amitié judéo-chrétienne de France, il a reçu le Grand Prix catholique de littérature en 1984 pour son livre : l'Eglise et les ouvriers en France, 1840-1941 (Hachette-Littérature). Il est également l'auteur d'une Vie quotidienne dans le Nord au XIXe siècle.
Le temps du Front populaire, en France, c'est une période de 1000 jours... 1000 jours d'un combat incessant opposant dans la rue, à l'usine, au bureau, les militants luttant pour "le pain, la paix, la liberté", aux nostalgiques du 6 février, dont certains déjà regardent avec envie du côté de l'Allemagne et de l'Italie. 1000 jours exaltants, dominés par l'explosion sociale de juin 1936, le vote d'un ensemble de réformes sans précédent dans l'histoire de la France, la conquête du droit aux loisirs et les étapes d'une véritable révolution culturelle. Mais 1000 jours décevants aussi — et parfois angoissants — marqués par le drame espagnol, le suicide de Roger Salengro, la fusillade de Clichy, les crimes et les provocations de "La Cagoule", l'action conjuguée de toutes les forces hostiles et la victoire, finalement, de la plus puissante d'entre elles : l'argent. Soucieux de respecter la règle du jeu de cette Collection, Henri Noguères a résisté à la tentation d'écrire une histoire du Front populaire pour s'efforcer de faire revivre, dans ses multiples aspects, la vie et les préoccupations quotidiennes des Français au cours de cette période si actuelle sur tant de points.
Je voudrais leur dire qu'être chanteur c'est accepter de vivre avec le vide au c?ur, un manque, un sentiment d'abandon que rien, pas même le succès, surtout pas le succès, ne peut combler." Une rockstar et son crime. Alex frôle la gloire, il finira vendeur dans le garage de son père. Alex frôle l'amour, il tuera Nina. Trop pure, ou trop cruelle pour lui, elle ne jouera plus Tchekhov. Les témoins se succèdent à la barre. Pour retrouver Alex, le juger ou le perdre. Entendre Ses adieux à la vie, à ce père qui n'a pas su l'aimer. Deux autres longues nouvelles, Volley-ball et Trafics, explorent le même thème. À l'heure de perdre son père, Thomas comprend enfin qu'il l'avait mal jugé: ce qu'il avait pris pour de la lâcheté n'était que le courage dont il manque lui-même aujourd'hui. Abandonné à sa naissance, Simon part à la rencontre du frère qu'il n'a pas connu. Comment vivre lorsqu'on ne sait pas aimer?