Le cinéma est un fabuleux vecteur de rêve et d'émotion, mais aussi un formidable outil d'éveil. Pourtant il n'est pas toujours facile, en tant que parent, de faire un choix pour ses enfants tant l'offre est étendue ! A quel âge leur montrer tel ou tel film qui nous a fait rire, pleurer, sursauter, et surtout rêver ? A côté des superproductions, quels petits chefs-d'oeuvre méconnus découvrir en famille ? Quel long-métrage pour les ouvrir au monde, attiser leur curiosité ? pour leur parler de la tolérance, du courage, et même aborder des réalités telles que le deuil, l'abandon, la maltraitance... ? Comment éveiller sans effrayer ? Laurie Cholewa a sélectionné avec soin 100 films, comédies musicales, films d'animation et même documentaires pour faire vivre à nos enfants ce qui nous a marqués, pour découvrir ou redécouvrir ensemble le meilleur du cinéma ! S'il ne fallait en choisir que 100, ce seraient ceux-là ! Une sélection coups de coeur (culturels, esthétiques ou pédagogiques) qui s'est faite main dans la main avec deux pédopsychologues, Aurélie Callet et Clémence Prompsy. Avec un regard avisé, elles mettent en lumière les thématiques des films dont on pourra discuter en famille, et alertent si nécessaire (scènes effrayantes, gros mots...). Pour chaque film : - Fiche technique - affiche - résumé - thèmes abordés - 3 bonnes raisons de voir le film - info bonus - avis d'une psychologue - films similaires à voir aussi. De nombreux classements : - Par âge - par thématique - par titre.
Des carnets super mimi avec un joli porte-clés offert ! Ce carnet secret est le journal intime parfait pour les enfants. Grâce à son cadenas fournis, ils pourront garder leurs secrets en sécurité. Un joli porte-clé est offert à l'image du petit tigre totem de ce carnet.
Assayag-Ghanem Karen ; Chamak Marion ; Cholewa Lau
Résumé : Après un merveilleux séjour à Montréal, Karen arrive toute pimpante à Villejuif pour son scanner de contrôle. Ses marqueurs tumoraux sont normaux, ce qui indique que la chimio médicamenteuse lui convient bien, et ses cheveux ont repoussé. Pour la première fois en deux ans, elle se sent éblouissante. Son ange gardien, le professeur Cherqui, est stupéfait. ?Vous êtes superbe, dit-il en la prenant dans ses bras. Comment allez-vous ? Racontez-moi. ?Tout va bien ! J'ai repris ma vie en main. J'ai fait une très belle rencontre avec un auteur, et j'ai écrit un livre : un témoignage sur le cancer du pancréas ! ?Ca ne m'étonne pas. Tout est exceptionnel avec vous, car vous êtes quelqu'un d'exceptionnel ! Je suis fier de vous. En attendant le compte-rendu du scanner par son sauveur, le professeur Morère, Karen savoure sa victoire contre la maladie. Elle a souvent rêvé de ce moment magique, ce retour à Villejuif en vainqueur, avec ces francs sourires sur le visage de ses médecins, d'ordinaire si sérieux. Enfin, le professeur ouvre la porte et l'appelle.
Résumé : On va pas se mentir, nous, les femmes, avons toujours une légère tendance à enjoliver les choses lorsque nous racontons notre vie sur les réseaux sociaux ou à notre entourage... Comme qui dirait, "un peu de manipulation n'a jamais fait de mal à personne" Entre petits mensonges et grosses exagérations, ce livre révèle ce que dissimulent nos messages, posts, tweets, et autres SMS : pour nous décomplexer, nous les femmes, mais aussi pour vous apprendre, à vous les hommes, à mieux lire entre nos lignes !
Certains associent leurs grands-parents à une odeur. Moi, j'associe mon grand-père à des chiffres. Ceux-là, je les connais par coeur. Matricule 49 375. " Dans ce texte aux allures de journal, Laurie Cholewa remonte les traces de son grand-père, Yankiel Zylberberg, déporté lors de la rafle du billet vert, le 14 mai 1941. Beaune-la-Rolande. Pithiviers. Birkenau. Jawischowitz. Buchenwald. Theresienstadt. Tour à tour plombier, tailleur. Tour à tour seul, solidaire, seul à nouveau. Et puis la Libération, le trajet jusqu'à Paris, le mutisme, l'impossible retour à la vie. Avec ce récit filial d'une simplicité bouleversante, Laurie Cholewa retresse ensemble les fils d'une histoire familiale emplie de vides et de silences. Guidée par une obsession - s'en tenir aux faits, rien qu'aux faits -, elle redonne vie à l'itinéraire saisissant d'un homme qui avait fui la Pologne pour être libre, hantée par une question sans réponse : qu'est-ce qui fait que l'on survit ?
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Résumé : Si vous aussi, vous ressentez l'envie d'échapper à l'hystérie de l'époque en faisant un pas de côté et en tournant poliment le dos au jeunisme ambiant, cette revue est faite pour vous. Elle vous fera replonger dans des oeuvres parfois oubliées, rencontrer des personnages hauts en couleur, mémoires encore vivaces de notre patrimoine culturel, vous permettant ainsi de satisfaire vos goûts de jeune ou vieux Schnock. Ni rétrograde, ni passéiste. Schnock, donc. Tout bonnement. Alors rejoignez-nous ! Après vous...
Pour cette fin d'année 2024, La Septième Obsession célèbre deux événements cinématographiques qui arrivent en salles en novembre et en décembre : The Substance de Coralie Fargeat et Nosferatu de Robert Eggers. A cette occasion, un grand dossier spécial à lire sur l'histoire du cinéma d'horreur au féminin et de grands entretiens. Deux couvertures sont également à collectionner pour fêter ça !