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Un jour, les autres c'est nous
Assayag-Ghanem Karen ; Chamak Marion ; Cholewa Lau
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782343084695
Après un merveilleux séjour à Montréal, Karen arrive toute pimpante à Villejuif pour son scanner de contrôle. Ses marqueurs tumoraux sont normaux, ce qui indique que la chimio médicamenteuse lui convient bien, et ses cheveux ont repoussé. Pour la première fois en deux ans, elle se sent éblouissante. Son ange gardien, le professeur Cherqui, est stupéfait. ?Vous êtes superbe, dit-il en la prenant dans ses bras. Comment allez-vous ? Racontez-moi. ?Tout va bien ! J'ai repris ma vie en main. J'ai fait une très belle rencontre avec un auteur, et j'ai écrit un livre : un témoignage sur le cancer du pancréas ! ?Ca ne m'étonne pas. Tout est exceptionnel avec vous, car vous êtes quelqu'un d'exceptionnel ! Je suis fier de vous. En attendant le compte-rendu du scanner par son sauveur, le professeur Morère, Karen savoure sa victoire contre la maladie. Elle a souvent rêvé de ce moment magique, ce retour à Villejuif en vainqueur, avec ces francs sourires sur le visage de ses médecins, d'ordinaire si sérieux. Enfin, le professeur ouvre la porte et l'appelle.
Après la Seconde Guerre mondiale, l'Europe et le monde occidental peinent à regarder l'événement monstrueux que fut le génocide. Mais, depuis quelques décennies, la tendance tend à s'inverser. Une injonction s'impose : "Plus jamais ça!" À côté de la lente prise de conscience de l'Holocauste, d'autres conflits et d'autres violences extrêmes sont requalifiés de "génocides". De proche en proche, des "lieux de mémoire" sont aménagés sur le site du "crime" ou exposés dans les musées. Cette politique de la mémoire invite aux cultes mémoriaux, religieux ou civils. Manière d'arracher une image au désastre ; manière aussi de rendre justice aux victimes ; manière enfin de donner à voir la violence et l'abjection de l'Événement, sans toujours parvenir à le rendre intelligible. Aujourd'hui, l'omniprésence d'un passé que l'on décline en termes de commémoration, de compassion, de repentance ou de réparation, remplit et déborde ces lieux de mémoire. Le souvenir du passé est désormais devenu un enjeu des relations internationales ainsi qu'un instrument des nationalismes et de la "gouvernance globale". Ce dossier "Sismographie des terreurs" est complété d'une étude sur un programme de l'Unesco de l'après-guerre consacré au racisme.
Comment l'Inde, berceau d'une civilisation millénaire, est-elle devenue une nation ? De quelles façons la race, la culture, la langue et la religion ont-elles contribué à façonner la nation dans cette démocratie de plus d'un milliard d'habitants ? C'est par l'étude de quelques symboles à la fois émotionnels et mobilisateurs, comme la patrie, la carte, la vache, la mère, la déesse, l'ermitage, la procession, que Jackie Assayag a choisi d'éclairer la fabrique du nationalisme et la construction de l'Etat-nation en Asie du Sud, où cohabitent neuf cents millions d'hindous et plus de deux cents millions de musulmans. Cette enquête sur les traditions autochtones ou importées - liées à l'amour de la patrie et à la haine de l'étranger - montre la créativité des cultures et la complexité des sociétés depuis la colonisation et jusqu'à l'âge dit de la mondialisation. Où l'on découvre les formes originales qu'ont pris l'Etat-nation, le nationalisme et la xénophobie hors de l'Europe.
Abracadabra ! Tout le monde connaît cette expression magique qui va changer l'état de toute chose, dès qu'elle est prononcée ! Les magiciens et les enfants savent s'en servir quand ils jouent. Traduction : "Je créerai comme je dirai ! (ou avec mes paroles ! )". Faire voyager notre imaginaire à travers un conte musical impossible... c'est possible. Tous ces Petits Contes, vécus pour la plupart, doivent provoquer l'envie de sauvegarder son âme d'enfant, sa naïveté, en posant le plus souvent possible les questions qui nous viennent spontanément, sans craindre de passer pour un ignorant. L'ignorant sera toujours celui qui n'a pas posé de question ! Osez raconter votre enfance dorée, votre adolescence tourmentée, vos joies, vos chagrins, vos premiers échecs, vos premiers émois, etc. Tout en sachant conserver une certaine pudeur... Transmettre ses souvenirs, c'est une façon de classer le passé révolu pour faire face au futur qui nous fait rêver...
Résumé : En dépit de la mondialisation et des autoroutes de l'information, de la circulation accrue des idées, des marchandises et des hommes, mais aussi des progrès de l'orientalisme, l'Inde reste trop souvent ce qu'elle fut depuis l'Antiquité : une terre d'affabulation et l'horizon d'exotisme par excellence. C'est en réalité au cours de l'histoire turbulente de la colonisation, notamment de la rivalité avec les Britanniques, que s'est construit l'exotisme français des Indes orientales jusqu'au XVIIIe siècle. Et c'est à travers la réfraction de la défaite (face à la " perfide Albion ") dans l'imaginaire de " passeurs d'Orient " de second rang qu'il s'est perpétué jusqu'à nos jours sur un mode nostalgique ou révulsé, mais la plupart du temps désabusé et revanchard. De fait, l'exotisme français sacrifia trois siècles durant aux poncifs sur la romance coloniale et les (dés) unions raciales, les rapports tumultueux entre religions, le despotisme oriental et les coutumes barbares, les vocations comparées des puissances colonisatrices, enfin les vagues successives de fascination et de désenchantement qui accompagnèrent expansions et replis de la France outre-mer. C'est à ce processus au long court d'" exotisation ", déclinant les formes à la fois profuses et répétitives de l'altérité, qu'invite cette " Inde fabuleuse " à partir d'?uvres mal connues ou inédites dans les genres de l'opéra, du théâtre, du roman, de la littérature de voyage, de la philosophie, de l'anthropologie, de la bande dessinée et du cinéma.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.