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Le soleil des morts. Un roman de ivan chmeliov
Chmeliov Ivan
CULTUREA
19,90 €
Épuisé
EAN :9791041924578
Eté 1922, la guerre et la famine déchirent la Crimée / Ukraine. L'auteur s'isole dans sa maison de vacances, au bord de la mer. La chaleur est accablante, le soleil éclatant, implacable. La contemplation de la mer lui permet de s'évader et de passer le temps. Il essaie d'oublier la faim qui le plonge dans un état second, qui réveille les jalousies des villageois, qui tue les voisins et les amis. Mêlant descriptions réalistes et écriture poétique, Ivan Chmeliov décrit l'engourdissement de l'esprit, l'accroissement de la perception causés par la faim et la désolation. Des lettres de Thomas Mann à l'auteur complètent ce récit. Dans ce chefd'oeuvre, il pleure et chante à la fois. Témoin de l'horreur, il se met en scène dans sa villa de Crimée, naguère doux lieu de villégiature, aujourd'hui synonyme de faim et de désolation.
Résumé : " La vérité du Soleil des morts est telle qu'elle déborde le cadre de la littérature ", dit Alexandre Soljenitsyne. Ecrit en 1923, ce texte relate le dernier séjour des Chméliov en Crimée, lieu de vacances qui fut jadis paradisiaque. Mais la terreur rouge, suivie d'une famine dévastatrice, en a fait le théâtre d'une tragédie apocalyptique. La grâce avec laquelle est dépeint cet enfer rappelle Dante. Le romancier s'incline alors devant l'infinie souffrance de l'Homme. Bouleversant hommage à la Russie martyrisée, d'une authentique poésie, cet ouvrage est sans nul doute l'un des chefs-d'?uvre de la littérature russe.
La vérité du Soleil des morts est telle qu'elle déborde le cadre de la littérature", écrivait Alexandre Soljenitsyne. Ecrit en 1923, ce texte relate le dernier séjour de la famille Chmeliov en Crimée, lieu de vacances qui fut jadis paradisiaque. Mais la terreur rouge, suivie d'une famine dévastatrice, en a fait le théâtre d'une tragédie apocalyptique. La grâce avec laquelle est dépeint cet enfer rappelle Dante. Le romancier s'incline alors devant l'infinie souffrance de l'Homme. Bouleversant hommage à la Russie martyrisée, d'une authentique poésie, cet ouvrage est sans nul doute l'un des chefs-d'oeuvre de la littérature russe.
Le sbiten, vous connaissez? Non? C'est une boisson au miel et au gingembre, chaude, parfumée, sucrée, que l'on déguste, l'hiver, dans les rues de Moscou. Avez-vous vu les rozvalnias, ces solides traîneaux qui acheminent par convois, vers la capitale, des monceaux de cochons, d'oies, de gélinottes? Non plus? Mais vous allez les voir, tandis qu'Ivan Chmeliov (1875-1950) vous contera Noël, au début du siècle, en Russie. Tel l'enfant auquel s'adresse ce récit, vous découvrirez la maison au parquet ciré pour les fêtes, la veilleuse devant l'icône, les gamins du quartier qui passent de maison en maison... C'est une Russie rude et généreuse que nous présente l'écrivain, depuis Paris où il a émigré. Une Russie fantasmatique, embellie par la nostalgie et qui, pareille au carillon de Noël, résonne en lui, longtemps après qu'elle a disparu...
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
Résumé : Le docteur Jekyll est un homme bon et loyal. M. Hyde, lui, est un individu étrange, capable des pires crimes. Pourquoi alors Jekyll a-t-il fait son testament en faveur de Hyde ? Pourquoi le laisse-t-il venir chez lui à n'importe quelle heure ? Serait-il victime d'un chantage ? Le vieux docteur Lanyon aimerait bien savoir. Peut-on être à la fois homme de bien et criminel, Jekyll et Hyde ?
Jacques et son maître voyagent en discutant. On se ne sait qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont. Cependant, on est sûr d'une chose : Jacques est bavard et philosophe. Pour combler l'ennui, il promet à son maître de lui raconter ses aventures amoureuses. Sans cesse interrompu par les incidents du voyage et les nouvelles rencontres, Jacques prouve à maintes reprises, par son ingéniosité teintée de fatalisme, qu'il est le maître de son maître... Monument de la littérature française, "Jacques le Fataliste" influencera toutes le générations à venir et demeure aujourd'hui l'oeuvre la plus commentée. Tel un "Don Quichotte" philosophique, ce roman est une aventure drôle et cocasse où le valet prend l'ascendant sur le maître. De narrateurs en narrateurs, Denis Diderot y livre ses idées sur la liberté et le déterminisme. -