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CHATS DU CAIRE - LEGS ETERNEL DES PHARAONS
CHITTOCK LORRAINE
BIBLIO IMAGE
8,00 €
Épuisé
EAN :9782914239417
Loin des chats d'intérieur élevés dans le coton, la gent féline du Caire est constituée de chats des rues qui musardent librement à travers la ville. Leurs ancêtres des temps pharaoniques étaient vénérés comme des dieux et tellement idolâtrés qu'on retrouvait partout leur image, de la statuaire à l'orfèvrerie. Et quand un chat venait à mourir, son maître lui offrait les funérailles les plus somptueuses que lui permettaient ses moyens. Cette passion des chats s'est perpétuée à travers les siècles. Selon une tradition populaire, le Prophète Mahomet aurait coupé une manche de son manteau afin de sortir sans réveiller son chat qui faisait la sieste dessus. Aujourd'hui, et les superbes photos de Lorraine Chittock le montrent bien, cette mystique du chat est encore bien vivante. Installée au Caire pendant sept ans, Lorraine Chittock en a arpenté les rues, où trottinent, jouent, chassent ou ronronnent au soleil les descendants de la déesse Bastet. Dans l'atmosphère animée des places, des cafés et des souks ou dans le recueillement des mosquées, son objectif sensible a saisi affectueusement la présence familière de ces Cairotes à fourrure et à quatre pattes. Ces portraits sont rythmés de textes, poèmes, proverbes et adages à travers lesquels l'Ancienne Egypte et le Monde islamique ont chanté leur amour des chats, tandis qu une introduction riche d'anecdotes et d'informations historiques montre comment le chat, de la religion à la vie quotidienne, est lié au Caire depuis les temps immémoriaux. Une flânerie dans une ville où les dieux d'hier ont établi l'une de leurs résidences favorites et où ils sont chéris pour l'éternité.
Ce recueil est le premier ouvrage publié d'un des plus grands spécialistes de l'islam et du soufisme aux USA. Il s'agit de plus d'un ouvrage inédit de William Chittick y compris en langue anglaise. Il a été composé à partir de plusieurs articles qu'il a consacré au poète et maître spirituel Jalâl al-Dîn Rûmî et qui n'ont jamais été réunis en livre à ce jour, y compris là encore en langue anglaise. C'est le premier ouvrage d'une série de deux volumes sur les relations unissant Rûmî et son propre maître, Shams, dans l'un, et ses points de convergence avec l'autre grand maître du soufisme, Ibn 'Arabî (dont un des disciples majeurs fut aussi le gendre de Rûmî), dans l'autre. Le présent volume est une introduction générale à l'oeuvre de Rûmî. Elle résume les éléments essentiels de sa vie dégagés de la légende qui l'entoure (Rûmî fut le fondateur du fameux ordre des derviches tourneurs). Chittick y éclaircit la nature de sa relation avec son maître Shams de Tabrîz et du sens spirituel de l'amour et comment ce dernier devient un support dans la voie de réalisation intérieure. Il y souligne aussi les principes qui sous-tendent ses poèmes et montre comment sous ses allures d'amoureux enivré se trouvait en réalité un juriste chevronné fin connaisseur de la loi musulmane et de la théologie. Il y développe aussi quelques-uns des grands thèmes de son oeuvre et comment celle-ci entretient des liens étroits avec le shiisme aussi bien que le sunnisme. Dans son ensemble, ce recueil constitue une synthèse du travail de Chittick sur Rûmî ; en tant que tel, il constitue un ouvrage de première importance dans l'histoire de la spiritualité musulmane et de la poésie soufie. Lui-même musulman, William Chittick nourrit ses études de sa connaissance directe des cultures islamiques (il a vécu longtemps en Iran avant la révolution). Ses essais sur le soufisme mais aussi sur l'islam en général (on lui doit une des meilleures introductions à cette religion, Vision of islam, co-écrit avec sa compagne Sachiko Murata à partir de leurs cours à la Sony Brook University) font autorité dans tout le monde anglosaxon mais ont aussi de la part de spécialistes tels que Michel Chodkiewicz ou Denis Gril. Son travail se double d'une autre préoccupation, pédagogique, visant à produire un texte qui ne soit pas réservé aux seuls spécialistes mais constitue une introduction permettant au lecteur non-spécialiste de pouvoir comprendre certaines subtilités théologiques, juridiques et esthétiques au coeur de poèmes dont le lecteur a trop souvent une approche approximative et que ces études permettent de considérer différemment. Comme dans tous les ouvrages essentiels, l'ensemble, extrêmement dense, révèle à chaque page de nouveaux prolongements et chaque chapitre est une invitation à approfondir son approche et affiner son regard dans une ouverture intellectuelle enrichissante et stimulante.
Résumé : Etre une Mapmaker, pour Alidade, c'est aussi magique et excitant que ce qu'elle avait imaginé. Avec l'aide de Lewis et Blue, elle est prête à restaurer la magie en dehors de la Vallée et à découvrir ce qui est arrivé aux Memris, les gardiens qui ont disparu lorsque les Manteaux Noirs ont pris le contrôle. Le trio rencontre par hasard Cado, un jeune garçon qui les mène jusqu'au village caché de la Montagne et ils apprennent que les Mapmakers et les Memris ne sont pas aussi populaires qu'ils le pensaient... Les choses empirent lorsque les Manteaux Noirs font irruption non loin de là, et Alidade réalise qu'elle manque de temps. Alidade est déterminée à prouver sa valeur en tant que Mapmaker et à restaurer l'équilibre de la Montagne... mais à quel prix ?
Résumé : Une jeune fille se retrouve face à un choix difficile : s'enfuir de sa vallée adorée ou... faire renaître une magie oubliée et devenir une Mapmaker pour sauver son village de ses nouveaux dirigeants ! De génération en génération, les Mapmakers étaient les gardiens de la paix dans la Vallée, mais ils ont maintenant disparu depuis longtemps. De nos jours, les Manteaux Noirs monopolisent le pouvoir d'une main de fer : règles, punitions et conséquences sont leurs maîtres mots. Jusqu'à cette nuit où Alidade, (encore) poursuivie par les Manteaux Noirs pour avoir (encore) enfreint les règles, tombe par hasard sur une porte secrète qui va la mener à une cachette magique construite par les Mapmakers. Elle va y trouver une carte de sa région et accidentellement ramener à la vie Blue, une créature magique qu'on appelle un Memri. Leur rôle était de protéger la Vallée. Blue a besoin de l'aide d'Alidade pour retrouver les Mapmakers et sauver la Vallée des Manteaux Noirs... mais les Mapmakers ont disparu depuis longtemps. Alidade va devoir faire un choix : s'enfuir de sa vallée comme elle en a toujours rêvée ou... devenir une Mapmaker pour sauver son village ! Le premier tome d'une trilogie d'aventure extraordinaire où l'on suivra Alidade dans une aventure fantastique, à la découverture du monde qui l'entoure !
Au moment où la mode est devenue un art, il faut qu?une gazette de la mode soit elle-même un journal d?art. Telle sera "La Gazette du Bon Ton". Les artistes les plus exquis composeront pour elle leurs pages les plus délicieuses, les Chéruit, D?uillet, Doucet, Paquin, Poiret, Redfern, Worth ? ces inventeurs de chefs-d??uvre qui ont fait la mode française, l?admiration et l?envie de l?univers ? lui réserveront la primeur de leurs créations. ?Ainsi, on y trouvera, d?une part, les derniers modèles sortis des ateliers de la rue de la Paix, et d?autre part dans les aquarelles des peintures cet esprit de la mode, cette interprétation charmante et hardie qui leur appartient. Les artistes sont aujourd?hui pour une part les inventeurs de la mode: que ne doit-elle pas à un Iribe, qui introduit la simplicité des lignes et le goût oriental, à un Drian, à un Bakst, à un portraitiste épris de la souplesse et du raffinement des étoffes comme Antonio de la Gandara? On trouvera donc dans chaque numéro de "La Gazette du Bon Ton", à côté de sept planches hors texte qui sont des modèles créés par les couturiers, trois planches qui sont des modèles inventés par les artistes. Et cette revue sera en même temps une ?uvre d?art, on a voulu que tout y plût aux yeux, papier, format, caractères, textes, illustrations, les modèles de couturiers ne seront pas de simples reproductions, ce seront de véritables portraits de robes, peints et dessinés par de subtils artistes de notre temps...?
(...) Ces réflexions, qui comparent la vie au cottage à une sorte de paradis sur terre, montrent quelle vision idéalisée du bonheur campagnard était enracinée dans l'imagination des auteurs et artistes du XIXe siècle. Ce livre illustre leur vision : des logements pittoresques entourés de jardins luxuriants aux couleurs vives, habités par des paysans dignes et de charmants enfants, tous représentés dans l'éclat doré d'un éternel soleil. Le fait que la réalité quotidienne, pour la plupart des paysans ordinaires, n'eût rien d'idyllique n'a nui en rien à cette fable romantique que nous avons encore aujourd'hui plaisir à considérer, reflet peut-être d'une disposition à considérer la « campagne » comme un univers autre où règnent l'innocence et l'harmonie. Le terme cottage s'emploie de nos jours par extension pour évoquer un petit logement rural. Mais on l'utilisait autrefois plus spécifiquement pour décrire la demeure de travailleurs sans terre : ouvriers agricoles, artisans ou employés de l'industrie rurale. Peu de cottages antérieurs à 1700 ont survécu ; la plupart datent du XVIIIe et du XIXe siècle. Quelques-uns étaient construits de plain-pied, en particulier ceux des mineurs et des carriers, mais le cottage typique, celui qu'ont dépeint les artistes et célébré les écrivains, se composait de deux pièces en haut, et deux en bas. Sont présents dans cet ouvrage les artistes suivants : Arthur Claude Strachan, David Woodlock, Edward Killingworth Johnson, Ernest Arthur Rowe, Haynes King, Helen Allingham, Henry John Yeend King, James W. Usher, Kate Barnard, Myles Birket Foster. Au fil du livre, quelques extraits de poèmes, romans de grands écrivains tels que : Robert Louis Stevenson, W.H. Davies, D.H. Lawrence, Dorothy Wordsworth, William Wordsworth, John Clare, Flora Thompson, Oscar Wilde, Charles Dickens, George Eliot.
Résumé : " Heureux ceux qui aiment les fleurs ! Heureux ceux qui n'aiment que les fleurs !" - Alphonse Karr. Si, de J J Grandville (1803-1847), l'on connaissait les illustrations pour "Robinson Crusoé" de Daniel Defoe, "Don Quichotte de la Manche" de Miguel de Cervantès ou pour les Fables de Jean de La Fontaine, l'on (re)découvrira avec plaisir "Les Fleurs animées", étonnant bouquet en couleurs de dessins zoomorphes, publiés par Garnier Frères en 1867, qui plurent jadis aux surréalistes. Les fleurs semblent y mener une vie qu'on ne leur imaginait pas? Quant à Alphonse Karr (1808-1890), romancier, journaliste et humoriste oublié, rien d'étonnant à ce que ces Fleurs animées lui aient plu : il fut horticulteur à Nice et y vendit, dans son propre magasin, fruits, légumes et fleurs... Contient 49 illustrations des éditions Garnier Frères.
Le rosier (rosa) est un genre de plantes à fleurs complètes de la famille des rosacées. Il comprend un grand nombre d'arbrisseaux exotiques ou indigènes, à tiges presque toujours armées d'aiguillons, qui produisent ces belles fleurs si remarquables par l'élégance de leurs formes et la suavité de leurs odeurs. (Traité du rosier, Paris 1835). Le peintre de fleurs le plus connu de son temps voire même de tous les temps était issu d'une longue lignée de peintres à la journée. Pierre-Joseph Redouté était le peintre de l'Impératrice Joséphine. Les planches sont tirées de son célèbre livre, Les Roses.