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Le collier de perles des doctrines du Vedanta
Chifflot Martine
L'HARMATTAN
24,50 €
Épuisé
EAN :9782747584661
Le Vedânta est l'ensemble des commentaires (dualistes ou non-dualistes) que les philosophes hindouistes ont élaboré à la suite des Upanishad et qui constitue l'achèvement du Veda (la Révélation, çruti). Le collier de perles des doctrines du Vedânta (en sanskrit Vedânta-siddhântamuktâvalî) porte une des thèses les plus radicales que la philosophie du Vedânta non-dualiste ait forgée, celle de la nature fantasmatique de toute la manifestation, assimilée, dès lors, au rêve d'un unique sujet que la révélation métaphysique doit délivrer de son illusion et de ses identifications fallacieuses. Cette traduction d'une pièce maîtresse et finale du Vedânta tardif (XVIe siècle) est la première qui paraisse en français. Elle est précédée d'une introduction et accompagnée de notes qui aideront les lecteurs à s'approprier les concepts et les paradigmes de la philosophie non-dualiste des hindouistes et les familiariseront avec les termes qu'un lecteur scrupuleux ne devrait pas ignorer.
Voici un livre qui réhabilite la notion d'âme et ravive nos raisons d'espérer en son immortalité bienheureuse, dans la lumière des investigations de saint Thomas d'Aquin, qui en fut le théoricien le plus convaincant. La pensée moderne et contemporaine a accordé une place croissante à la "sensibilité" pour évacuer presque totalement la notion d'âme au profit d'un organe capital : le cerveau. Si la mort supprime les organes des sens, que reste-t-il de l'âme et de sa vie supposée ? Evidemment, si nous nions la réalité de lime et son immortalité, la problématique s'évapore, mais persiste en nous le sentiment d'être un "sujet", voire l'impression d'être immortels, puisque nul ne peut se penser comme non existant tant qu'il existe actuellement. Quel rapport l'âme entretient-elle avec les sens, qui lui livrent les objets de perception et de désir ? Le sens de notre vie a-t-il quelque indépendance d l'égard des sens et des jouissances qu'ils dispensent 1 Si l'âme est unie au corps, que reste-t-ii d'elle après la mort de celui-ci ? Le présent ouvrage, à la suite de Platon, l'âme et le bien (2015), complète une réflexion commencée à propos de l'atman (l'âme en tant que soi), à la faveur de la traduction commentée de l'oeuvre de Prakãsãnanda. Grâce à la Somme Théologique, léguée par saint Thomas d'Aquin, ce nouveau volume donne à notre inquiétude existentielle quelques éléments propices à l'espérance de notre salut.
Résumé : Un thriller fantastique, qui fait suite à La Maison des Innocents et confirme la saga de New Town. Un livre percutant qui révèle les nouveaux traquenards fomentés par les suppôts de l'Enfer. Helda Hartmann, l'inspectrice, et ses héroïques coéquipiers sont confrontés aux forces maléfiques décuplées dans les tréfonds de New Town tandis que le procès des ravisseurs d'enfants s'ouvre avec grand fracas dans la capitale, provoquant des remous politiques et cosmiques. Les héros sauveront-ils les victimes des nouveaux holocaustes démoniaques ? Démasqueront-ils l'instigateur de ces horreurs ? Ce combat inégal défie et broie les bonnes volontés, le bien contre le mal, l'amour contre la haine. Les gardiens du sanctuaire défendent le Graal des Innocents contre les formidables assauts des puissance maléfiques. Des personnages extraordinaires dans des situations qui défient l'imagination.
Chifflot Nicolas ; Jouanjan Olivier ; Wachsmann Pa
Résumé : [...] Longtemps, le nom de Charles Eisenmann a circulé, parmi les spécialistes du droit administratif, comme une sorte de mot de passe, secret partagé entre juristes exigeants. Constitutionnaliste reconnu [...] il a fallu attendre que Stéphane Rials recueillît en deux forts volumes l'essentiel des cours de doctorat, [...] pour que devienne manifeste l'ampleur de l'apport de Charles Eisenmann [..] sur les notions d'exécution de l'acte administratif et d'acte unilatéral, sur les comparaisons, au rebours des idées reçues, entre la situation des personnes publiques et celle des personnes privées [...]. Le premier mérite de M. Chifflot est d'avoir su [...] montrer que la critique menée par Eisenmann est essentiellement un préalable, un effort sans lequel il est impossible d'édifier quoi que ce soit qui tienne. Il n'est évidemment pas fortuit que la seconde partie de la thèse, qui envisage l'aspect le plus " positif de l'oeuvre, soit centrée sur la question de l'acte administratif qui est celle pour laquelle l'apport d'Eisenmann est le plus évident [...]. L'organisation de l'appareil administratif ou l'étendue de l'application du droit public à l'Administration [...] font également l'objet d'une analyse à l'issue de laquelle l'auditeur ou le lecteur n'appréhende plus la matière comme il le faisait auparavant. Il faut ici saluer l'évidence qui se dégage de la présentation synthétique faite par Nicolas Chifflot de la pensée qu'il étudie. [...] Partant d'une connaissance profonde des élaborations théoriques critiquées par Eisenmann, il est à même de prendre une juste mesure de l'apport de l'auteur qu'il étudie à la doctrine du droit administratif. [...] il étudie la doctrine du droit administratif en sachant se garder d'un péril qui guette toute ?uvre monographique consacrée à un auteur [...]. Nicolas Chifflot réussit à établir une juste distance par rapport à Eisenmann, celle d'un esprit véritablement scientifique [...] il a le don, ou plutôt le tact, de communiquer au lecteur son point de vue, sans l'asséner et sans forcer le trait. Ainsi montre-t-il bien les limites que comporte la démarche d'Eisenmann : utilisation de la logique comme instrument rhétorique, conceptualisme, caractère systématique et scolastique de la pensée, absence de regard direct sur le réel, écart entre le travail théorique et l'ambition positiviste, hésitation entre théorie et métathéorie. La recherche d'une cohérence logique parfaite, comme celle d'une connaissance pure d'un objet quelconque est sans doute chimérique. [...]
Résumé : "Martine Chifflot dit les choses essentielles. Elle rappelle que le rayonnement du Bien attire l'âme et la préoccupe fondamentalement et que cette préoccupation donne lieu à une appréhension qui, même défaillante, même impossible, est la fin véritable de la connaissance. La question de la finalité ne prend tout son sens qu'avec l'idée du Bien. Or cette leçon nous est donnée par Platon" Baldine Saint Girons. Les trois termes qui forment le titre de l'essai de M. Chifflot constituent en fait les points les plus lumineux d'une constellation de thèmes qui leur sont corrélés. Aussi est-il question de la mort et de l'au-delà, du corps ou de la justice au fil de cette immersion dans la pensée platonicienne. Une immersion qui, animée par l'esprit et l'érudition de l'auteur, débouche sur des préoccupations toujours actuelles, voire intemporelles.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.