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Face contre terre
Chiara Piero ; Lewi Henri
PG DE ROUX
24,90 €
Épuisé
EAN :9782363710277
Selon mon père, les mois de juillet et d'août étaient l'époque idéale pour un voyage en Sicile. En réalité, il n'était soleil ni canicule qui eût pu l'obliger à tomber la veste, le gilet et le chapeau, les chaussures montantes, le col dur et la cravate. Dans cette tenue, et une valise à chaque main, il se mettait en route avec moi pour son village. En sa qualité d'employé des Douanes il avait droit à un billet annuel gratuit pour lui et sa famille. Et c'était l'argument décisif pour vaincre les perplexités de ma mère qui voyait partout des dangers et des dépenses, particulièrement dans les voyages."De la frontière suisse à la pointe de la botte, disait-il, personne n'utilise ce billet mieux que moi". Et il prenait le billet pour Trapani, sachant très bien qu'il n'irait pas plus loin que Palerme et renoncerait au dernier morceau du trajet. Il regrettait seulement de ne pas avoir dix enfants, pour pouvoir imposer aux Chemins de fer de l'Etat une plus grande charge, une plus grande dépense". Trois décennies s'écouleront avant que le narrateur ne se décide à renouer avec le rituel voyage du père au pays de ses origines, l'espace de quelques jours d'un été ardent, le temps de retrouver les oncles et les tantes qui sont restés au village, et qui vieillissent, entourés de leurs proches. Etrangement, rien n'a changé à Roccalimata en ces années soixante... C'est ce portrait intact d'une Sicile aussi secrète que mythique que nous dévoile Piero Chiara avec ces soleils écrasants, ces scènes de famille hautes en couleur, ces amours dérobées et ces confessions bouleversantes.
Résumé : Dans une maison isolée des environs de Parme vit un vieil homme qui a fait fortune en Argentine avec pour seule compagnie une jeune gouvernante et un cercueil dans lequel il cache son magot. Lorsqu'un voleur surgit pour s'en emparer, il ne rencontre donc qu'une faible résistance. La vérité n'est pourtant pas si limpide et les interprétations possibles changent dès lors qu'un nouveau regard tâche de résoudre l'énigme. Ce roman de Piero Chiara (1913-1986) commence comme un policier classique mais revêt rapidement une dimension plus métaphysique: à chacun sa vérité mais y en a-t-il seulement une ou n'est-elle pas pour chacun le simple reflet de ce qu'il projette ?
Un jeune Anglais arrive pour la première fois à Venise par le train qui emprunte le pont au-dessus de la lagune. Sur ses genoux, une demoiselle plutôt dévêtue, à la poitrine avantageuse, met toute son énergie à rendre cet instant inoubliable en sollicitant tous les sens du visiteur...
Tout fout le camp est un constat de recul sur le plan civilisationnel de notre société. L'économie a matériellement apporté un essor pour un développement individuel remarquable. Les inégalités hommes-femmes ont disparu. Malgré tout cela, la créativité s'est tarie et plus rien en matière d'art ou littérature n'émerge en ce XXIe siècle. Socialement, nous régressons, copiant des moeurs qui n'ont rien à voir avec notre histoire et notre religion, attribuées à des protestants calvinistes ou luthériens d'outre-Atlantique.
Résumé : The nine chapels that form the subjects of this volume?dating to the sixteenth and seventeenth centuries, and occupying spaces in early Christian, medieval, Renaissance, and baroque churches?are among the most splendid liturgical spaces created in early modern Rome. They also represent a cross section of chapel types, in terms of their form, size, location, function, decorative program, and patronage. Employing historical, philological, iconographic, and other methodological approaches, the contributors to this volume illuminate the myriad ways these chapels reflect and embody many of the most important devotional, social, and political concerns of the period and served as vehicles for the display of their patrons' social status, identity, and faith. Altogether, these essays provide readers with a deeper understanding of the richness and complexity of sixteenth. and seventeenth-century Roman chapels?as the sites for preserving and reviving early Christian and medieval forms of decoration ; as "laboratories" fora virtually infinite range of architectural, sculptural, and pictorial invention ; as the settings for liturgical celebration and quiet devotion ; as burial places and reliquary shrines ; and as eloquent expressions of individual, familial, and ecclesiastical power and spirituality.
La vogue actuelle de l'écologie (et de l'écologisme) s'explique par deux facteurs essentiels : l'aggravation des pollutions de toutes sortes, qui saccagent les paysages, détruisent les écosystèmes, infectent les nappes phréatiques et menacent les océans ; et l'épuisement programmé des réserves naturelles, dont on sait aujourd'hui qu'elles ne sont ni inépuisables ni gratuites, à un moment où plus des trois-quarts de nos ressources énergétiques sont encore des ressources fossiles (gaz, pétrole, charbon, uranium). S'y ajoutent les débats sur le réchauffement climatique, le traitement des déchets industriels et nucléaires, les perturbateurs endocriniens, les menaces sur l'alimentation, etc. De nombreux auteurs se sont déjà attachés à étudier ces problèmes. Mais peu l'ont fait au point de prendre fermement position en faveur de la décroissance. Le constat de base que font les "décroissants" est celui-ci : une croissance matérielle infinie est impossible dans un espace fini (comme l'est notre planète). Sans pour autant vouloir arrêter l'histoire ni retourner en arrière, vient un moment où il est nécessaire comprendre que "plus" ne veut pas automatiquement dire "mieux" et qu'il est parfois nécessaire de dire : "C'est assez !" Alain de Benoist, à qui l'on doit déjà de nombreux essais d'histoire des idées et de philosophie politique, explique dans ce nouveau livre pourquoi le " développement durable " est voué à l'échec : en prétendant concilier croissance et écologie, il revient, dans le meilleur des cas, à réduire la vitesse sans pour autant changer de cap dans la mauvaise direction. La notion même de croissance, issue de la modernité occidentale, est ici déconstruite à partir d'une critique radicale, qui s'appuie notamment sur les notions d'"empreinte écologique" et d'"effet-rebond". L'ouvrage contient également plusieurs textes sur le sens profond de le pensée écologiste, ainsi que sur l'idée de "valeur intrinsèque de la nature". L'auteur plaide, en conclusion, pour restituer un rapport de co-appartenance à la nature rompant avec l'idée d'un monde transformé en simple objet du vouloir humain : "Le monde naturel n'est pas un simple décor de nos existences, c'est l'une des conditions systémiques de la vie".
Rien de mieux qu'un mot d'ordre, avait jugé le vieil excentrique, pour faire irruption dans le coeur d'un garçon, cette cire tendre que marque le doigt. Sans doute entendait-il trouver en l'adolescent timide qui les observait à la dérobée, lui et ses filles, l'étonnement nécessaire au premier de ses vices (au plus vif de ses plaisirs) : le goût du scandale. Et comme un que son panache empêche de penser jamais aux dégâts ni à la dépense, il avait jeté les deux soeurs en pâture sur le devant de la scène. La scène ? Le Paradis, un bar du continent, où le garçon travaillait comme serveur pour la saison d'été." Par goût de faire advenir ce qu'il redoute et pour se mettre face à ses propres contradictions, Jacques Dupréel invite l'étudiant épris de sa fille cadette à passer le mois d'août sur une ile étrangère, où lui et sa famille vivent parmi la population indigène. Désir de la chair et concupiscence de l'oeil... travaux pratiques.
Roland Jaccard raffole des cinéphiles, l'étant lui-même jusqu'au bout des ongles. Le problème est qu'il aime encore plus John Wayne, l'homme à abattre, jugé coupable de nombreux crimes par les petits censeurs de la bien-pensance anti-Trump. Réac, raciste, génocidaire... on ne compte plus les coups bas que dirige en permanence la charge de la grosse cavalerie idéologique contre le dernier des géants. Heureusement Roland Jaccard dégaine plus vite qu'eux et ne rate jamais sa cible. Et c'est une belle leçon de western - transposé à notre époque démissionnaire - qu'il va leur donner : celle qui sonne tôt ou tard le cinglant retour à la réalité et au savoir-vivre. On retrouvera ici toute l'insolence et l'acuité inimitables de Roland Jaccard.
Les histoires des vraies gens, on ne devrait pas les raconter autant à la légère." S'il y a bien une chose dont Ethel ne doute pas, c'est qu'elle est juive. Jusqu'au jour où Côme, son ami chercheur, lui montre en passant la photographie d'une adolescente disparue en 1944. Ethel y reconnaît sa grand-mère, Marie, mais non la croix bien chrétienne qui pend à son cou. Pourquoi sa merveilleuse grand-mère lui aurait-elle menti sur ses origines? Le désarroi de la jeune femme est d'autant plus fort que Marie, frappée d'Alzheimer, ne peut plus s'expliquer. Sous le choc, Ethel décide de mener l'enquête à la place de Côme. Une imposture qu'elle regrettera amèrement en découvrant ce que dissimule celle de Marie. Un récit sous haute tension et magistralement orchestré.