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CHAPELS IN ROMAN CHURCHES OF THE CINQUECENTO AND SEICENTO
CHIARA FRANCESCHINI,
OFFICINA ITALIE
40,00 €
Épuisé
EAN :9788899765934
The nine chapels that form the subjects of this volume?dating to the sixteenth and seventeenth centuries, and occupying spaces in early Christian, medieval, Renaissance, and baroque churches?are among the most splendid liturgical spaces created in early modern Rome. They also represent a cross section of chapel types, in terms of their form, size, location, function, decorative program, and patronage. Employing historical, philological, iconographic, and other methodological approaches, the contributors to this volume illuminate the myriad ways these chapels reflect and embody many of the most important devotional, social, and political concerns of the period and served as vehicles for the display of their patrons' social status, identity, and faith. Altogether, these essays provide readers with a deeper understanding of the richness and complexity of sixteenth. and seventeenth-century Roman chapels?as the sites for preserving and reviving early Christian and medieval forms of decoration ; as "laboratories" fora virtually infinite range of architectural, sculptural, and pictorial invention ; as the settings for liturgical celebration and quiet devotion ; as burial places and reliquary shrines ; and as eloquent expressions of individual, familial, and ecclesiastical power and spirituality.
Pourquoi les faits divers exercent-ils sur nous cet irrésistible pouvoir d'attraction ? Même si vous n'êtes pas un lecteur assidu du Nouveau détective, avouez qu'il est difficile de ne pas jeter un oeil curieux à la rubrique idoine quand vous lisez le journal. Il faut dire que ces histoires ont souvent l'heureuse particularité de combiner drame familial, misère sociale et poisse crasse. Et si certaines d'entre elles auront eu le bon goût de ne pas se dérouler dans des régions sordides, elles ne font pas légion. Non, les faits divers cumulent et c'est bien pour cela que nous autres voyeurs ordinaires, ne pouvons pas lutter. Conscients de toute cette richesse, les gens du site www. faitsdivers. org se sont mobilisés pour les recenser, classifier, archiver car, cerise sur le gâteau, les faits divers sont également monnaie courante. On imagine alors Matthieu Chiara devant son écran d'ordinateur, armé d'un crayon, pesant le pour et le contre de tel ou tel accident, ricanant en lisant l'intitulé de tel homicide, cherchant la blague ou le jeu de mot face à tel drame, griffonnant un dessin, prenant le contre-pieds d'une illustration attendue. Dessins variés et faits divers réunit une petite centaine de dessins à l'humour grinçant. D'une grande maîtrise narrative, les images de Matthieu Chiara sont d'une drôlerie à l'immédiateté fracassante. Vous aurez sans doute honte de rire, mais c'est précisément ce plaisir coupable que l'auteur aura voulu vous offrir. Laissez-vous faire. Tout ira bien.
Chiara Lubich répond ici à des questions sur les aspects les plus variés de la vie du couple et de la famille. Elles ont été regroupées selon des thèmes: l'aspiration au mariage, la relation homme-femme, le mariage et Dieu, la vie de tous les jours, la dimension sociale de la famille, parents et enfants, les souffrances qui peuvent surgir. Ce sont des situations que connaissent toutes les familles. Consciente des difficultés qu'elles ont à affronter, l'auteur leur propose un moyen pour tenir bon: une forte spiritualité, une spiritualité communautaire enracinée dans l'amour. Là réside l'originalité du livre.
Chiara Lubich, fondatrice et présidente du mouvement des Focolari, indique dans ce livre de méditation simple et pratique six "lieux" concrets où la présence de Dieu est particulièrement manifeste , six sources où chaque chrétien peut et doit puiser pour évangéliser sa vie et annoncer Dieu au monde d'aujourd'hui.
Un jeune Anglais arrive pour la première fois à Venise par le train qui emprunte le pont au-dessus de la lagune. Sur ses genoux, une demoiselle plutôt dévêtue, à la poitrine avantageuse, met toute son énergie à rendre cet instant inoubliable en sollicitant tous les sens du visiteur...
Au cours de sa vie, le collectionneur parisien Gustave Dreyfus (1837-1914) a rassemblé plus de 1600 oeuvres d'art de la Renaissance, qui étaient exposées dans son appartement situé boulevard Malesherbes. Ses nombreux visiteurs avaient ainsi l'occasion d'admirer des sculptures de Desiderio da Settignano et Francesco Laurana, des tableaux attribués à Jacopo Bellini et à Botticelli, et surtout un nombre impressionnant de médailles et de plaquettes : la collection de bronzes de Dreyfus était en effet l'une des plus importantes d'Europe, comparable à celle du musée du Bargello. Amateur passionné, Dreyfus était une figure incontournable dans le milieu intellectuel et artistique de son époque. Il connaissait la marquise Arconati-Visconti, Edmond de Goncourt, la princesse Mathilde Bonaparte, les Camondo et les Rothschild, mais aussi de nombreux artistes comme Auguste Rodin, Gabriele D'Annunzio ou Jules Massenet. Il fréquentait Adolfo Venturi et le jeune Bernard Berenson ; il était un habitué des cabinets du Louvre, où il rencontrait Charles Ephrussi, Léon Bonnat ou des conservateurs réputés comme Clément de Ris et Philippe de Chennevières. Grand voyageur, Dreyfus faisait preuve d'un goût et d'un talent exceptionnels, et toute occasion lui était bonne pour enrichir sa collection en suivant les conseils que lui prodiguaient s. amis Alfred Armand et Wilhelm von Bode. Aujourd'hui, la plupart de ses médailles et plaquettes italiennes, tout comme une bonne partie de ses tableaux et sculptures, se trouvent dans les plus importantes collections américaines, notamment la National Gallery de Washington et la Frick Collection de New York, où elles sont arrivées par le biais du marchand d'art Joseph Duveen. D'autres pièces de première importance - tels le Buste de Diotisalvi Nerani par Mino da Fiesole, le Saint Jérôme de Bartolomeo Bellano, ainsi qu'un corpus d'une centaine de médailles et petits bronzes - enrichissent les collections du musée du Louvre, à la suite de donations effectué. par Dreyfus et sa famille.
Après le succès de L'Art d'être chat. 24 très riches heures de ma vie, ce nouveau livret précieux ? d'inspiration Art déco cette fois ? aborde sans tabou la volonté libre et l'indépendance féline : un traité d'éthologie et de liberté déployé en 24 magnifiques planches. Robe écaille-de-tortue, regard de reptile, aussi impertinente qu'agaçante, la chatte Birba est une collaboratrice free lance d'Officina Libraria, dans ce sens que c'est toujours elle qui décide comment, quand et pourquoi ? en général parce qu'elle a faim ? entrer ou sortir du bureau. Son esprit insoumis se sent plutôt entrave derrière les murs étriqués de l'accueillante maison qu'elle partage avec Padamu : mais elle s'est laissée portraiturer sur le vif par Jack Tow qui, durant l'une de ses journées exemplaires, a suivi l'entreprenante exploratrice dans ses incursions nocturnes et l'a débusquée de jour dans chacune de ses cachettes, captant, heure par heure, de son crayon mordant la singularité de ses expressions les plus pénétrantes. Chaque situation, croquée dans les couleurs de feu de cette personnalité incandescente, est commentée par Birba elle-même. Ses considérations ont été traduites du miaou en italien par Paola Gallerani qui, grâce à une connaissance approfondie de l'intéressée et de son idiome bien structuré, nous en livre un condensé d'irrévérence et d'effronterie. Dans ce livre d'heures aux accents de pamphlet libre-penseur, résonne un écho (mais " félinement " détourné) à la voix du grand Martin Luther King : " Ma liberté commence là où s'achève la vôtre "
Ce précieux livret d'inspiration japonaise recèle la quintessence de l'art d'être chat : un traité d'éthologie et de pensée féline déployé en 24 planches exceptionnelles. Intellectuel raffiné et conseiller éditorial chez Officina Libraria, le chat Padamu a accepté de dévoiler l'ordinaire de l'une de ses journées, exemplaire... Il s'est laissé portraituré sur le vif, heure par heure, et saisir par le crayon mordant de Jack Tow. Un portrait tout en majesté et élégance, dans les poses les plus (ou les moins...) plastiques. Chaque moment, croqué par un dessin, est rehaussé par un aphorisme de Padamu traduit du miaou par Paola Gallerani qui, forte de sa compétence en matière d'idiome félin et de sa connaissance intime de son " collègue ", a restitué toute sa sagesse et sa sagacité. Le temps qui se déroule ici fait figure de véritable philosophie féline. L'art d'être chat, comme un art d'être...