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La voix du poète
Chevaillier Louis
DE L AUBE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782815933780
La poésie a son mot à dire sur notre époque. Démocratie, inégalités, finance, éducation, santé, écologie, féminisme, nouvelles techno-logies?: autant de thématiques qu'éclairent les quarante poèmes de ce recueil, et leurs commentaires. Vous y découvrirez des vers célèbres et d'autres moins connus, des textes antiques comme des poèmes contemporains, des écrivains français mais aussi des traductions.La connaissance n'est pas toujours le fruit d'un raisonnement aride. Si nous ne croyons plus que les mots animent les nuages, la poésie nous apprend encore à ouvrir grand les yeux, et peut-être le coeur.Pour comprendre notre actualité, lisons?: Baudelaire ? Brautigan ? Brecht ? Cavafis ? Dadelsen ? Desbordes-Valmore ? Dimoulá ? Duffy ? Florian ? Gibran ? Ginsberg ? Guillevic ? Hugo ? La Fontaine ? Lazarus - Longfellow ? Michaux ? Mutanabbî ? Ovide ? Péguy ? Pessoa ? Pinsky ? Ponchon ? Rictus ? Ronsard ? Salm ? Szymborska ? Valverde ? Virgile ? Voltaire ? Wilde ? Zagajewski.Né en 1981, Louis Chevaillier publie à dix-sept ans ses premiers poèmes dans La Nouvelle Revue française. En 2010, les éditions Gallimard font paraître son premier recueil, Icare en transe. Par ailleurs éditeur, Louis Chevaillier est responsable de la chronique La Voix du poète depuis la création du 1.4e de couverture : La poésie a son mot à dire sur notre époque. Démocratie, inégalités, finance, éducation, santé, écologie, féminisme, nouvelles techno-logies?: autant de thématiques qu'éclairent les quarante poèmes de ce recueil, et leurs commentaires. Vous y découvrirez des vers célèbres et d'autres moins connus, des textes antiques comme des poèmes contemporains, des écrivains français mais aussi des traductions.La connaissance n'est pas toujours le fruit d'un raisonnement aride. Si nous ne croyons plus que les mots animent les nuages, la poésie nous apprend encore à ouvrir grand les yeux, et peut-être le coeur.Pour comprendre notre actualité, lisons?: Baudelaire ? Brautigan ? Brecht ? Cavafis ? Dadelsen ? Desbordes-Valmore ? Dimoulá ? Duffy ? Florian ? Gibran ? Ginsberg ? Guillevic ? Hugo ? La Fontaine ? Lazarus - Longfellow ? Michaux ? Mutanabbî ? Ovide ? Péguy ? Pessoa ? Pinsky ? Ponchon ? Rictus ? Ronsard ? Salm ? Szymborska ? Valverde ? Virgile ? Voltaire ? Wilde ? Zagajewski.Né en 1981, Louis Chevaillier publie à dix-sept ans ses premiers poèmes dans La Nouvelle Revue française. En 2010, les éditions Gallimard font paraître son premier recueil, Icare en transe. Par ailleurs éditeur, Louis Chevaillier est responsable de la chronique La Voix du poète depuis la création du 1.
On pourrait dire que ce livre est déguisé. En apparence c'est une oeuvre, somme toute traditionnelle, du grand historien de Paris que fut Louis Chevalier ? des parties et sous-parties, des notes, des références ? mais sous ces dehors académiques, c'est d'une féerie qu'il s'agit. En l'ouvrant à n'importe quelle page, on y rencontre des personnages fabuleux, Salis au Chat Noir, Bruant au Mirliton, Lautrec au Moulin-Rouge avec la Goulue et Valentin, et Yvette Guilbert, Damia, Fréhel. Au fil des chapitres, les belles courtisanes, Liane de Pougy, la belle Otéro, Emilienne d'Alençon, côtoient Barrès et Mac Orlan, Carco et Zola qui s'en inspirera pour ces grandes héroïnes du plaisir et du crime, Gervaise dans son lavoir de la rue des Islettes, et Nana, inoubliablement représentée par cet autre montmartrois que fut Edouard Manet. Les lieux parcourus sont ceux du crime, "décor d'ombre, de misère, de vengeance, de peur" ? plutôt à l'est, du côté de La Chapelle ; et ceux du plaisir, la scintillante place Blanche, le boulevard de Rochechouart où, à l'Elysée-Montmartre, on regarde danser Grille d'Egout, "laquelle fait exercice avec sa jambe gauche comme avec un Remington". "Vous êtes la Sybille conduisant Enée dans le royaume des ombres" dit à Chevalier un ami américain. "Montmartre, pour vous, c'est le temps retrouvé. Non pas seulement votre Montmartre, celui de vos souvenirs et de ces romans qui se mêlent à vos souvenirs, mais Montmartre lui-même qui, à vous entendre, n'a d'autre réalité, d'autre forme assurée d'existence, de durée, que d'être, en permanence, une féerie ou un délire de sensations et toujours les mêmes." Prodigieux livre où il faut accepter de se perdre entre Barbès et Clichy, de se laisser aller à un plaisir non défendu, l'enchantement de l'écriture et d'une impeccable érudition.
Chevaillier Louis ; Abirached Robert ; Aeply Janin
En 1909, le premier numéro de La Nouvelle Revue Française marque le début d'une aventure intellectuelle inédite. Celle d'une critique militante, ouverte à la variété, soucieuse d'objectivité. Les oeuvres majeures de notre époque ont été chroniquées dans ses pages. Pour célébrer les cent ans d'une revue miroir de son temps, nous avons sélectionné cent critiques de livres ayant marqué ce siècle. Mauriac découvre avec La Prisonnière un autre Proust. Cocteau s'enthousiasme pour Le diable au corps de Radiguet. Malraux étudie l'érotisme de L'amant de lady Chatterley. Robbe-Grillet reconnaît dans La conscience de Zeno un temps malade. Pieyre de Mandiargues souligne l'originalité du Baron perché de Calvino...
Des révisions en grand format : claires, visuelles et 100 % efficaces ! Echauffe-toi avec les quiz. Traite les sujets de brevet. Evalue-toi avec les corrigés.
Fiancée humiliée, veuve manipulatrice et soumise évoluant dans une famille en apparence respectueuse des usages de la haute société victorienne... Qui est vraiment la comtesse Narona ? Une intrigante prête à tout pour toucher une prime d'assurance sur la vie de son époux, ou bien la victime de craintes superstitieuses sur laquelle le destin semble s'acharner ? Entre Londres et Venise, ce bijou de la littérature victorienne campe des personnages aux facettes multiples et complexes qui seront, consciemment ou non, les complices d'une mort naturelle qui ne tardera pas à se révéler suspecte.
Pour en finir avec notre déni ! Mes critiques s'adressent à ma "Famille", celle des intellectuels de la gauche, champions toutes catégories en matière de déni : de peur de "faire le jeu de la réaction", nous avons nié l'existence des camps soviétiques, la barbarie du maoïsme, la tyrannie des régimes du tiers-monde dès lors que ceux-ci se réclamaient de la gauche. Aujourd'hui, face au fanatisme islamiste, de peur d'être taxés d'islamophobie, nous replongeons dans le déni..." André Versaille. "Votre texte est un vrai régal. J'y ai trouvé mille choses passionnantes ! On ne pouvait mieux dire la crétinerie de nos "idiots utiles". La légèreté est très sûrement la meilleure façon de parler de leur lourdeur mortifère. Je suis sûr que ce livre va faire sensation dans le contexte d'aujourd'hui. Il apportera beaucoup au débat actuel ; en fait, il dit tout ce qui ne se dit pas, ne se dit plus. Il sera accueilli avec enthousiasme, mais certains, très agissants, lui feront la guerre ou l'ignoreront avec force pour le faire disparaître dans le silence." Boualem Sansal.
Initiateur de nombreuses actions vouées à l'écologie, Pierre Rabhi participe à l'indispensable conciliation de l'histoire humaine avec la réalité naturelle, seule garante de la survie de tous. Selon lui, la crise qui affecte la planète n'est pas structurelle, économique, écologique ou politique, mais avant tout profondément humaine. Il pense que notre modèle d'existence est erroné et qu'un nouveau paradigme replaçant l'humain et la nature au coeur de nos préoccupations - et l'économie, la technologie, la science à leur service - est indispensable et urgent. Après avoir mis sa propre vie en conformité avec ses convictions, il personnifie à travers ce texte l'homme public qu'il est devenu chemin faisant, en sensibilisant, en témoignant, mais aussi en incarnant les alternatives qu'il propose.
Nous sommes en 1910. Quarante ans ont passé depuis la défaite de la France et l'annexion de l'Alsace-Lorraine par l'Allemagne. Pourtant le père Morestal rêve toujours de revanche et surveille assidûment la frontière, prêt à en découdre. La visite de son fils Philippe, pacifiste convaincu, vient bouleverser l'équilibre familial, d'autant que Philippe est très attiré par la jolie Suzanne, la meilleure amie de sa femme. Lorsqu'une nuit Morestal disparaît en patrouillant à la frontière, l'incident prend rapidement un tour aussi dramatique qu'imprévu... Paru en 1911, à la veille de la Grande Guerre, voilà ce qu'on peut appeler un roman prémonitoire !