Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Johnny Hallyday. Sa musique, sa vie, ses concerts
Chenut Jean-François
GRUND
29,95 €
Épuisé
EAN :9782324004322
Extrait 1943-1965 UN ENFANT DE LA BALLE Premiers pas sur les planches L'histoire de la venue au monde de Jean-Philippe Smet, le 15 juin 1943, est connue de tous : l'abandon rapide par le père, qui reconnaît tout de même l'enfant, la garde de celui-ci confiée par sa mère, qui ne dispose ni du temps ni des moyens nécessaires pour l'élever dignement, à sa belle-soeur, Mme Mar. Mme Mar a deux enfants, deux filles, Desta et Mennen, douées pour la danse. Très vite, les cousines du jeune Jean-Philippe vont le prendre sous leur aile et l'entraîner aux quatre coins de l'Europe. Desta et Mennen ont monté un numéro qui les amène à voyager, d'autant qu'un troisième larron se joint aux soeurs, un Américain qui répond au nom de «Lee Ketcham», danseur lui aussi ; le duo se fait trio. Lee va épouser Desta et devenir très vite le père adoptif, le grand frère, l'ami du jeune Jean-Philippe. Très jeune, la future idole va monter sur les planches : en 1949, à l'âge de 6 ans, Jean-Philippe se voit confier un petit rôle de figurant dans une adaptation de Caligula, la pièce d'Albert Camus. Il va sillonner l'Europe avec le trio et construire son apprentissage du métier en coulisses, dans des arrière-salles de cabarets et de théâtres. Alors qu'il a 10 ans, la famille se pose quelque temps à Paris. Jean-Philippe fréquente le square de La Trinité, où il se fait ses premiers copains. Sa tante l'inscrit au cours de comédie dispensé par Mary Marquet. C'est là qu'il sera repéré par Henri-Georges Clouzot, qui lui donnera un premier rôle de figurant au cinéma dans Les Diaboliques. Ce film réunit d'immenses acteurs, comme Paul Meurisse, Simone Signoret, Charles Vanel, Michel Serrault Un chef-d'oeuvre dans lequel la séquence où apparaît le jeune acteur sera malheureusement coupée au montage; reste néanmoins l'expérience très enrichissante vécue sur le plateau. L'acteur en herbe va ensuite se retrouver devant des caméras pour le tournage de films publicitaires pour un magasin «où l'on trouve toujours tout». C'est cette même année 1954 que Johnny fera la rencontre de Maurice Chevalier. Il prodiguera au jeune homme un conseil dont ce dernier se servira tout au long de sa carrière en lui résumant ainsi les arcanes du métier de chanteur : «Petit, tu soignes ton entrée, tu soignes ta sortie, entre les deux tu chantes !» L'homme au canotier ne s'imaginait sûrement pas combien scrupuleusement le jeune Jean-Philippe Smet allait mettre en application ce conseil ! Découvertes : Le futur rocker va découvrir le monde de la télé en passant dans l'émission «Martin Martine» : habillé en cow-boy, il chante «Dans les plaines du Far West», d'Yves Montand. Nouvelle découverte avec les coulisses de l'Olympia, le trio de danseurs étant à l'affiche d'un spectacle dont la vedette est le grand Charles Trenet. Le trio reprendra ensuite les chemins de l'Europe, et, à Cologne, entre deux chorégraphies, le petit Jean-Philippe se glisse sur scène dans son habit de cow-boy et joue le thème de «Jeux interdits» avant d'interpréter trois chansons, «L'abeille et le papillon», d'Henri Salvador, «Les cavaliers du ciel» et «Les cadets de Gascogne». Très vite, il ajoute à son répertoire «Le petit cheval» de Georges Brassens. Les véritables débuts sur scène de la future star auront lieu à l'Atlantic Palace de Copenhague. Jean-Philippe Smet s'y produit en soirée et matinée après le passage de ses cousins. Pendant un mois, guitare en bandoulière, il reprend son répertoire allemand, troquant «Les cadets de Gascogne» pour «La ballade de Davy Crockett». De retour en France en août, il fait la connaissance de Gilbert Bécaud, un chanteur dont la capacité à enthousiasmer les foules - phénomène peu fréquent à cette époque - le fascine. Lassée de cette vie de bohème, la famille s'établit définitivement à Paris. Jean-Philippe retrouve la bande de La Trinité, qui s'est étoffée de quelques personnalités comme Jacques Dutronc et Francis Huster. C'est le moment où la future idole passe son temps dans les salles obscures. Passionné de films américains et de westerns, il se rend dans un cinéma de Clichy pour la projection d'Amour frénétique ; sur l'affiche, l'acteur pose en tenue de cow-boy. En fait, il ne s'agit nullement d'un western mais d'un film d'amour dans lequel joue le «King» Elvis Presley. Au son de sa voix, les filles se mettent à hurler. Jean-Philippe est interpellé et retourne voir le film le lendemain. Même étrange phénomène, même révélation. Jean-Philippe Smet tient avec ses deux héros, James Dean (découvert dans À l'Est d'Éden et La Fureur de vivre) et Elvis Presley, les personnages clés de son futur.
Algèbre de la pente est un recueil où la mer, l'ubac et l'embellie scrutée tissent une trame vibrante, où les mots et la mélodie des phrases plongent dans la mémoire à la recherche de l'oubli ou, plus probablement, du silence, cet espace propice aux rêves et à l'évanescence du réel. Le voyage, le refus, les mirages qui bordent les mots, et cette absence d'un "on-ne-sait-quoi" et d'un "on-ne-sait-qui" résonnent dans un souffle suspendu, tandis que la menace silencieuse de la pente s'avance inexorablement.
Chanut Jean-Marie ; Heffer Jean ; Mairesse Jacques
A deux reprises, en 1839-1847, puis en 1860-1865, les pouvoirs publics français ont lancé de vastes enquêtes sur l'industrie nationale, riches en données sur les branches d'activité répertoriées par circonscription administrative et jusqu'au niveau de l'entreprise. Ces enquêtes devaient permettre de mieux connaître l'état de l'économie. La masse d'informations - des milliers de données - publiées dans la Statistique de la France constitue aujourd'hui un véritable trésor. Pour la première fois, l'essentiel de ces données est mis à la disposition du public qui les trouvera sur le CD-Rom joint à l'ouvrage. La qualité du travail des statisticiens français du siècle dernier a été vérifiée et mise en perspective par les auteurs. Il en ressort qu'à condition de faire preuve de discernement et de prudence, les enquêtes du milieu du XIXe siècle méritent d'être considérées comme fiables. Chacun pourra d'ailleurs le vérifier par lui-même, puisqu'il aura désormais à portée de la main les données nécessaires ; il lui sera ainsi loisible d'explorer un vaste champ de recherches sur l'industrie française au milieu du XIXe siècle.
Les gens m'appellent l'idole des jeunes " 5 décembre 2017, Johnny Hallyday, l'idole, le rocker, la star nous quitte soudainement... Il a donné sa vie à la scène, une vie sans pauses et sans concessions. Le chanteur a inspiré plusieurs générations d'artistes et a touché les Français pendant ses 60 ans de carrière ! Découvrez ou redécouvrez la vie de ce monument de la chanson française, l'histoire de ses tubes, ses scènes marquantes, mais aussi ses échecs...
Avec ses puces sonores qui parlent ou chantent ce recueil est unique. Sur chaque page, l?enfant recherche dans l?illustration le petit bouton qui déclenchera la chanson mise en musique. Une illustration simple et drôle accompagne chaque chanson. En écoutant ou en chantant, le petit peut observer les détails de l?image tout en étant autonome. Il retrouvera au fil des pages: Il était un petit navire; Pirouette cacahuète; Frère Jacques; Les Petites marionnettes; Mon petit lapin; L?araignée Gipsy
Avec ses puces sonores qui parlent ou chantent, ce recueil est unique. Sur chaque page, l?enfant recherche dans l?illustration le petit bouton qui déclenchera la mélodie chantée et mise en musique. En écoutant, le petit peut observer tous les détails de l?image et mimer la comptine avec ses parents, s?éveiller et apprendre les parties de son corps. A retrouver au fil des pages: La Petite bête; Tourne petite moulin; Ma poule a pondu un ?uf; Pouce, pouce; Que fait ma main?; Zim la boum!
Résumé : Avec ses puces sonores qui chantent, ce recueil est unique. Sur chaque page, l'enfant recherche dans l'illustration le petit bouton qui déclenchera la chanson mise en musique. On retrouve au fil des pages les grands airs traditionnels : Aux marches du palais ; L'empereur, sa femme et le petit prince ; Ah mon beau château ; Le roi Dagobert ; Trois petits princes et Joli petit pois.
Avec ses puces sonores ce recueil est unique. Sur chaque page, l'enfant recherche dans l'illustration le petit bouton qui déclenchera la musique. Une illustration joyeuse accompagne une interprétation des airs les plus connus destinés aux enfants. En écoutant , le petit peut observer les détails de l'image tout en étant autonome. Il retrouvera au fil des pages : L'hymne à la joie ; La marche turque ; La symphonie pastorale ; Le concerto pour piano en Ré majeur ; Le menuet en Sol majeur et la célèbre Lettre à Elise
Résumé : Voilà plus de vingt ans que les chansons de Gaëtan Roussel bercent nos oreilles : son sens de la formule, sa piquante poésie et son humour se retrouvent déployés et enrichis dans ces nouvelles qui sont autant de variations autour du thème Dire au revoir. Un jeune garçon aide son père à déplacer la concession d'ancêtres qu 'il n'a pas connus ; un homme et une femme s'aiment une nuit et puis se quittent ; un fils adresse un ultime au revoir à une mère qui ne l'a guère aimé ... Dans ce livre aussi riche d'histoires que de manières de les raconter, Gaëtan Roussel nous ouvre les portes d'un imaginaire à la tonalité tour à tour grave, drôle et émouvante.
Charles Dumont dévoile la vie d'Édith Piaf, ainsi que ses plus bellesphotographies.Avec tendresse, il nous raconte sa Piaf, leur rencontre et leur longue amitié tandis que le Musée Piaf, qui nous a ouvert les portes de ses archives, nous livre des clichés inédits - y compris d'elle enfant -, de nombreuses lettres de la star et les témoignages de ses amis et connaissances.En bonus, les paroles et les partitions de ses chansons.
Je ne considère pas ce livre comme une oeuvre, mais comme une somme de paroles, des paroles d'homme. En relisant mes textes de chansons, j'ai pris conscience de la part autobiographique de cet ensemble hétéroclite qui, au fond, est un reflet de ce que je suis, de ce que j'ai vécu, le miroir d'un certain moi-même, idéalisé, exacerbé parfois. J'ai souvent été le prophète de ma destinée, comme si je connaissais le chemin à l'avance. Une chanson c'est, à égalité, mots et mélodie. Aujourd'hui, hélas, on parle plus de musique, de groove, de couleur. Les paroles ne deviennent-elles pas alors une simple composante du son ? Le vocabulaire s'appauvrit, et je suis devenu, malgré moi, de chanteur populaire que j'étais, un chanteur élitiste. Cela m'attriste plutôt, même si on commence à s'apercevoir que mes chansons joyeuses sont écrites, au même titre que celles plus graves ou plus ambitieuses. Voilà déjà soixante ans que je m'exprime au clair de ma plume, que je refuse de me bunkeriser, de me flaubertiser. C'est pourquoi j'ai classé mes textes par thèmes. Je suis la route d'écriture que m'indique la chanson, ou réaliste, ou impressionniste, mystique, poétique, journalistique mais surtout libre, ce que la quête d'un style ne permet pas. Le style n'est pas l'homme, il est une fabrication artificielle, une élaboration intellectuelle souvent ennuyeuse. Je suis profondément mélancolique et ce depuis mes premiers pas de mots, d'une lucidité précoce qui était peu propice au bonheur. Lisez mes textes à nu en essayant d'oublier les musiques, écoutez-moi avec les yeux."