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Castelnau . "Le quatrième Maréchal"
Chenu Benoît ; Greenhalgh Elizabeth
GIOVANANGELI AR
25,10 €
Épuisé
EAN :9782810010400
Le général de Castelnau incarna avec Joffre, Pétain et Foch le haut commandement français pendant la Grande Guerre. Bien qu'ayant eu un rôle prépondérant dans la victoire des armées françaises, notamment en 1914, il fut le seul des quatre à ne pas avoir été élevé à la dignité de maréchal de France. Et pourtant, sans la victoire décisive de Castelnau à la bataille de la Trouée de Charmes, le miracle de la Marne n'aurait pas été possible. Verdun n'aurait pas été davantage sauvé sans les décisions que Castelnau prit sur place dès les premières heures de l'attaque allemande. L'armistice du 11 novembre contremanda en Lorraine la grande offensive qui aurait dû conduire le groupe d'armées qu'il commandait en Allemagne. Tout au long du conflit, pour des raisons politiciennes, le gouvernement l'écartera du commandement en chef et le privera après l'Armistice du bâton de maréchal que l'opinion publique réclamait pour lui. A l'appui d'une impressionnante masse documentaire jusqu'ici peu exploitée, Benoît Chenu éclaire l'action du général de Castelnau dans les grandes opérations du front occidental, ainsi que celle des autres généraux ayant exercé un grand commandement. Ces pages d'histoire militaire contribuent grandement à la connaissance de la guerre de 14-18 et à celle d'une personnalité dont l'influence s'imposa au-delà du monde militaire dans l'entre-deux-guerres.
Chen Marcia ; Benitez Joe ; Montiel Martin ; Sotel
Mais qui est la véritable Lady Mechanika ? Une série de meurtres frappe la ville. L'inspecteur Singh commence à douter alors que son enquête le mène tout droit sur le palier de Lady Mechanika. Est-elle bien celle qu'elle prétend, une héroïne combattant le crime ? Ou une tueuse de sang-froid ? Découvrez le nouvel arc de la série à succès de Joe Benitez et véritable best-seller de Glénat Comics ! Action, magie, steampunk et dessins splendides sont toujours au rendez-vous de cette nouvelle aventure qui se teinte cette fois-ci d'un soupçon de polar...
Lorsque Elisabeth 1re monte sur le trône en 1558, l'Angleterre est loin de s'imaginer qu'elle est à l'aube d'un règne de quarante-cinq années amené à bouleverser les codes traditionnels du pouvoir et de sa représentation. Elle donne en effet à la royauté au féminin ses véritables lettres de noblesse, dans la continuité de sa devancière, Marie Ire. Mais comment gouverner et s'imposer quand on est une femme dans un royaume qui n'a majoritairement connu jusque-là que des règnes masculins ? Comment convaincre les sujets les plus sceptiques que la culture misogyne se trompe dans le procès en incompétence qu'elle adresse au deuxième sexe ? La gynécocratie présente-t-elle des spécificités et apporte-t-elle un vent de renouveau dans une Angleterre en proie à des violences confessionnelles grandissantes ? Cet ouvrage apporte des éléments de réponse par le biais d'une histoire incarnée de la vie et du règne d'Elisabeth 1re. Il s'agit de considérer le corps — tant physique que symbolique — de la reine comme un palimpseste sur lequel s'inscrivent ses aspirations et ses évolutions de la naissance jusqu'au tombeau. A cette fin, l'éducation princière, les théories politiques, la vêture et la culture de l'apparence, les stratégies figuratives et différents rituels monarchiques sont examinés de près. Un livre clair sur cette grande "reine vierge" qui se définissait elle- même comme une "simple Anglaise".
Henriquet Michel ; Chéhu Frédéric ; Benoist-Gironi
Depuis la rédaction de Gymnase et Dressage et la publication de sa deuxième édition, onze ans se sont écoulés au cours desquels, le travail quotidien de chaque cheval m'a confirmé dans l'excellence insurpassée des règles coulées en 1731 dans "l'Ecole de Cavalerie" par La Guérinière et de leur philosophie merveilleusement exprimée: "Les principes, au lieu de s'opposer à la nature, doivent servir à la perfectionner par le secours de l'art". Chaque instant vécu à cheval, j'ai rendu hommage à la mémoire du Maître Nuno Oliveira disparu voici onze ans. Restaurateur de l'âge d'or de l'art équestre et subtil révélateur du meilleur de l'héritage bauchériste, il en fit la synthèse qu'il désignait lui-même comme l'équitation classique de tradition française. Dans cette période, j'ai été amené à exercer régulièrement un enseignement de haut niveau tant auprès des écuyers du Cadre Noir à l'Ecole nationale d'équitation que chez moi et à l'étranger avec des cavaliers de tous horizons. J'ai maintes fois perçu combien l'oubli des principes classiques expliquait la réelle dégradation de l'équitation de base. La volonté des responsables de la formation des cadres de l'équitation d'en faire des animateurs plus que de fins techniciens produit une génération cruellement dénuée de moyens que beaucoup d'élèves, soucieux de perfectionnement, attendent d'eux. Cette démagogie, quasi politique, pose un réel problème à tous ceux qui aspirent à une formation sérieuse dans les centres équestres où ils se présentent. Enfin, sur le plan de la recherche que je n'ai cessé de poursuivre, un élément nouveau m'a fait reprendre le paragraphe consacré à l'extension et à la descente d'encolure. Cette nouvelle édition me permet de livrer cette étude à tous les insatisfaits des rênes allemandes et des "tractions vers le haut pour faire tirer vers le bas".
Résumé : Lady Mechanika a désormais de solides indices pour retrouver son passé perdu. Mais pour le moment, ses pensées sont tournées vers M. Lewis lorsque le comportement de celui-ci devient subitement irrationnel ? voire potentiellement dangereux ? après sa rencontre avec une jeune veuve, aussi belle qu'énigmatique. Qui est-elle et quelles sont ses véritables intentions ? C'est le début d'une nouvelle enquête pour Lady Mechanika ! Action, aventure, mystères et femmes fatales sont toujours au menu de ce nouvel arc de Lady Mechanika, le best-seller steampunk de Joe Benitez et du label Glénat Comics !
Le champ de bataille de Waterloo compte de nombreux monuments qui perpétuent le souvenir des combattants. Au bord du chemin d'Ohain, immortalisé par Victor Hugo, une stèle marque l'emplacement occupé par la batterie du capitaine anglais Mercer. Celui-ci est l'auteur de célèbres souvenirs sur la campagne de 1815. La première partie de son journal, consacrée aux opérations des Quatre-Bras et de Waterloo, relève de l'anthologie. Mercer narre ce qu'il voit, ce qu'il entend, mais avec une acuité rare. La seconde partie relate son voyage depuis Waterloo jusqu'à Paris. Elle constitue une très intéressante description des meurs d'une France déchirée et de nouveau occupée. Rarement partial, malgré sa fierté anglaise affichée, l'auteur se comporte en gentleman, offrant autant de panache dans la vie quotidienne avec les civils que dans le danger des batailles. Témoignage de premier ordre sur les ultimes moments du Premier Empire, cette relation mérite amplement la place que la postérité lui a réservée.
Durant le Second Empire, l'armée et la marine ont fait dix campagnes sur quatre continents. Jamais, depuis 1815, les armes françaises n'avaient servi une politique d'une telle ampleur. Inscrits aux plis des drapeaux de nos régiments, les noms de Sébastopol, Solférino, Palikao, Puebla, Bazeilles témoignent avec d'autres de l'audacieuse diplomatie européenne de Napoléon III et de l'expansion mondiale de la France. Pour la première fois, ces campagnes et ceux qui y prirent part sont évoqués dans un album. Des montagnes de Kabylie au delta du Mékong, de la haute vallée de Mexico au plateau de Floing, où l'Empire meurt avec les dernières charges héroïques de la cavalerie, ce livre fait revivre ce pan si riche de gloires et de misères de l'histoire militaire française.
La Grande Guerre débute avec le cheval, elle s'achève avec le moteur. Totalement inexistant à l'entrée du conflit, le char d'assaut contribue à la victoire en 1918. Le char résulte de la réflexion d'officiers-ingénieurs comme le général Estienne, en France, et le colonel Swinton en Grande-Bretagne. Ces pionniers parviennent à convaincre le commandement, mettent au point le matériel et définissent un concept d'emploi de cette arme nouvelle. Cette guerre des chars ne représente qu'une poignée d'hommes, qui pèse infiniment plus que cette nombreuse infanterie qui souffre sans limites, avant que la technique ne la soulage des efforts considérables qu'elle a dû fournir. Cet essai présente ces combattants et leurs machines, engagés dès 1916 dans la Somme et qui font enfin basculer la victoire dans le camp des Alliés.