Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les voies du silence
Chéno Rémi
CERF
10,00 €
Épuisé
EAN :9782204127332
Le bruit de la vie nous étouffe. Le silence nous régénère. Ecouter le silence - enfin ! -, c'est une invitation à rejoindre un lieu enfoui en chacun de nous, qui leste toute notre vie. Ecouter le silence - patiemment ! -, c'est l'aventure d'une rencontre, improbable, avec l'Ami secret que les croyants appellent Dieu. Ecouter le silence - obstinément ! -, c'est ouvrir les voies du silence qui conduisent à la joie et à la liberté. Une aventure spirituelle pour celles et ceux qui ne se sentent pas trop spirituels, pour les incroyants, les laïques, voire les laïcards, pour celles et ceux qui s'en croient indignes ou incapables. Pour celles et ceux qui brûlent pourtant du désir de rencontrer l'Ami. Rémi Chéno nous offre une initiation à la vie spirituelle en une seule étape : faire silence.
Traducteur exemplaire, essayiste d'une grande délicatesse, particulièrement voué à l'espace de la calligraphie et de la peinture chinoises, romancier intuitif et profond, François Cheng a également développé une ?uvre de poète qui le révèle tel qu'en lui-même : discret, pudique, attentif aux mouvements des choses, des êtres et du temps. Cette anthologie poétique, la première composée par l'auteur de L'éternité n'est pas de trop, incite à un partage qui délivre, propose un parcours lucide qui se veut à la fois serein et alerté. Tous les poèmes rassemblés par François Cheng ressemblent à des instants fragiles, des envols à peine notés, des méditations légères. Avec eux, le fugace, l'impermanent peuvent devenir des alliés, des amis bénéfiques et transitoires, même si rien ne peut les empêcher de passer. Sans oublier qu'il est toujours un viatique pour les obstacles qui restent à franchir, pour la route qui reste à inventer, pour la beauté qui reste à capter en chacune de ses incarnations, en chacune de ses métamorphoses.
Biographie de l'auteur Né en 1928, Wolfhart Pannenberg a été longtemps professeur de théologie systématique à la faculté de théologie protestante de Munich et directeur de l'Institut oecuménique de cette même faculté. Il est considéré comme l'un des théologiens contemporains les plus marquants, notamment pour l'intérêt qu'il porte à l'oecuménisme et au dialogue entre théologie, philosophie et sciences de la nature.
Toute sa vie, François Cheng a été habité par l'errance orientale de Victor Segalen (1878-1919), symétrique de son propre exil occidental. C'est même le cycle chinois de l'oeuvre de Segalen - tout comme lui poète, romancier et critique d'art - qui lui a d'abord permis de revisiter de façon imaginaire une Chine trop tôt quittée, et que Segalen, lui, avait été un des premiers à connaître dans toute sa profondeur et sa diversité.En trois textes et un poème, augmentés dans cette édition de poche d'un texte écrit pour le centenaire de la mort de Segalen, François Cheng exprime l'intime proximité qui le lie à ce frère spirituel. L'un comme l'autre n'ont que faire du tourisme culturel, la surface ne les intéresse pas : ils sont allés voir « ailleurs » pour mieux voir au-dedans - non pour se fuir mais pour se chercher. Les deux poètes « exotes », selon l'expression de Victor Segalen, nous invitent ainsi à une démarche d'élévation où chaque culture épouse l'autre dans sa meilleure part.Notes Biographiques : François Cheng, de l'Académie française, est à la fois poète (Entre source et nuage, 1990 ; Le Livre du vide médian, 2004), romancier (Le Dit de Tianyi Prix Femina 1998, L'Éternité n'est pas de trop, 2002, Quand reviennent les âmes errantes, 2012) et essayiste (Cinq méditations sur la beauté, 2006, Cinq méditations sur la mort autrement dit sur la vie, 2013, Assise, 2014, Entretiens, 2015). Le dernier livre que nous ayons publié de lui est De l'âme en 2016.
Revue de presse Sujet : Au coeur de la forêt, une tigresse pleure ses petits, tués par des chasseurs. Par vengeance, elle s'attaque férocement au peuple d'un roi qui ne sait comment la calmer. Seul, le tout petit prince Wen, est envoyé à la rencontre de l'animal. Déjà, le fauve approche... Commentaire : Le format de ce beau conte, inspiré d'une légende chinoise, offre de grandes et belles illustrations sur le modèle des estampes anciennes. A mi-chemin entre la bande dessinée et le livre, les pages sont parfois coupées en plusieurs vignettes, avec ou sans texte. Ainsi, on peut juger des émotions des personnages sur des visages en gros plan, ou se plonger dans la forêt grâce à une double page illustrée. Le contraste des couleurs atteste de la violence du tigre et de la haine des hommes. Le récit est bien construit et le texte intéressant : phrases courtes et vocabulaire riche. L'histoire est un bel éloge de l'instinct maternel, et sa morale nous confirme que la violence n'est jamais la solution contre la violence. Un ouvrage agréable à lire, qui pourra être complété par une visite au musée Cernuschi, à Paris. En effet, un bronze chinois du XI° siècle avant JC, « la Tigresse », a également influencé l'auteur. -- www.choisirunlivre.com
Résumé : La spirituelle française la plus étonnante d'aujourd'hui commente la plus éternelle des prières, accompagnée des peintures d'un moine bénédictin. Un livre de bord pour traverser le carême. Une main tendue pour réapprendre à rendre grâces. " Comment prier ? A celui qui demande, Jésus a donné des mots. Chacun de nous peut mettre sa voix dans les mots du Notre Père. Nous pouvons nous y abriter comme en une maison sûre. Cette prière est pour tous, tissée de mots simples pour parler à Dieu. "
La collection Une pensée par jour accueille, avec Edith Stein, une figure spirituelle et philosophique injustement méconnue. Née en 1891 dans une famille juive, fortement marquée par l'image maternelle, elle s'éloigne cependant, un temps, de toute croyance religieuse et entreprend de chercher la vérité par ses propres moyens. Elle s'inscrit à l'université pour suivre les cours qui l'intéressent et devient la première femme docteur en philosophie avec sa thèse sur l'empathie. Elle devient élève puis assistante d'Edmund Husserl, dont les travaux en phénoménologie rendent la jeune femme attentive au phénomène religieux. En 1921, la lecture de l'autobiographie de Thérèse d'Avila la décide à demander le baptême dans l'Eglise catholique. Dès lors, elle se consacre pendant une dizaine d'années à la recherche et l'enseignement avec le souci de mettre en valeur une vision chrétienne de la personne humaine. Interdite d'enseigner en raison de son origine juive, elle entre au Carmel de Cologne en 1933 et y prend le nom de Thérèse Bénédicte de la Croix. En décembre 1938, elle doit quitter l'Allemagne et rejoindre le Carmel d'Echt, aux Pays-Bas, où elle est arrêtée par la Gestapo et déportée à Auschwitz où elle meurt le 9 août 1942. Ces dernières années sont difficiles du fait de la montée du nazisme et de l'opposition de sa mère à ses engagements chrétiens. Cela la conduit à approfondir le sens de la présence de Dieu face au déchaînement du mal. Edith Stein fut reconnue bienheureuse en 1987 et canonisée le 11 octobre 1998 par le pape Jean-Paul II et proclamée co-patronne de l'Europe. Son oeuvre philosophique et spirituelle, rassemblée en quelque 25 volumes, est maintenant largement traduite et étudiée dans le monde entier.
40 personnages en quête de sens vont devoir se perdre pour trouver Dieu. Ils sont, comme nous, ordinaires. Aspirant à servir, ils ne savent que se servir. Il leur faudra apprendre la gratuité pour atteindre la délivrance. Un poignant et parlant récit initiatique par le plus outsider des spirituels. Qu'ont en commun Elzbieta et Piotr, Laurent et Nathalie, Amgad et Christophe, le frère Michal, Tobias, Laura, Olivier, Léa, Hege, Emma et les autres ? Comme chacun d'entre nous, ils cherchent un sens à leur vie. A travers leurs histoires, vous allez revivre la vôtre et vous métamorphoser lentement en pélican. Nous commençons notre vie spirituelle comme ces oisillons dévoreurs de chair, mais comment vivre cet amour qui donne sa propre chair sans calculer ? Au fil de méditations bibliques, de séductions et de dénis, d'extases, de repas gastronomiques, d'orgasmes et de fous rires, grandissez et apprenez à aimer, simplement, joyeusement et en toute liberté. Un essai qui se lit comme un roman entre les Microfictions de Régis Jauffret et Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part d'Anna Gavalda. Un livre révélation.