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Une amitié clair-obscur. Récit
Chemama Roland
IMPLIQUES
14,00 €
Épuisé
EAN :9782384174119
Cet ouvrage constitue la chronique d'une amitié, qui lie, au fil des décennies, le narrateur à un homme un peu plus âgé que lui, Pierre. Celui-ci devient son ami le plus proche, après avoir été celui de son père. Cette amitié a d'abord pour cadre Tunis et sa banlieue estivale, et le livre donne une image de la vie tranquille qu'on pouvait y mener, durant les années qui précédent ou qui suivent immédiatement l'indépendance. Il aborde aussi les bouleversements, éventuellement les tensions entre communautés, que ce changement politique ne pouvait manquer d'apporter dans la vie quotidienne. Pierre cependant est peintre et le narrateur, qui le retrouve à Paris, apprend alors beaucoup de lui sur la peinture et sur l'art, mais aussi sur la vie. Il y a donc là le récit d'une transmission, qui prend à la fin, de façon inattendue, une dimension singulière.
Résumé : Les psychanalystes relèvent, depuis surtout deux ou trois décennies, que les mutations des discours sociaux ne sont pas sans effet sur la subjectivité individuelle. Ils ont plus de mal à penser, malgré quelques indications de Lacan, que "l'inconscient c'est la politique". L'inconscient, affirme-t-on généralement, c'est la présence en nous de l'infantile et du sexuel. Mais une telle définition ne nous ferait-elle pas manquer quelque chose ? Ne témoigne-t-elle pas d'une conception réductrice de l'objet de la psychanalyse, une conception qui interdit de voir, par exemple, la place centrale qu'a la question du pouvoir dans l'inconscient ? Pire, ne repose-t-elle pas sur un véritable refoulement ? Ce livre entreprend de lever ce refoulement. Loin de tout simplisme qui inciterait l'analyste à "prendre parti", l'auteur aborde de très nombreuses questions - du sujet à l'objet, du désir au fantasme, du plaisir à la jouissance - que la psychanalyse contemporaine pourrait avoir à élaborer autrement.
Résumé : Les textes réunis dans cet ouvrage interrogent la psychanalyse sur quelques-unes des questions qui sont aujourd'hui, pour elle, les plus décisives. Ces questions peuvent sembler internes : qu'en est-il du savoir analytique, de la recherche, de la transmission ? Quel statut donner à la psychanalyse didactique, au contrôle, à l'enseignement, aux institutions ? L'une d'elles pourtant laisse immédiatement voir son lien avec le politique. C'est celle de la formation, qui a suscité durant les deux dernières décennies l'attention, parfois mal inspirée, des pouvoirs publics. Cela nous rappelle que le développement de la psychanalyse n'est pas possible dans toutes les conditions. Il ne l'était pas sous le pouvoir nazi (cet ouvrage reprend les textes d'un congrès qui eut lieu à Berlin en mai 2010). Mais l'est-il davantage lorsque certaines formes du néo-libéralisme transforment le sujet en un objet calculable, et utilisable aux fins des besoins économiques ?
Il fut un temps où chacun était sommé de dissimuler ce qui n'avait pas droit de cité : des désirs peu assortis aux idéaux de la personne, considérés comme excessifs ou dégradants. Aujourd'hui, la règle implicite est plutôt de tout dire, d'être transparent, d'afficher ce qui, hier encore, était jugé inconvenant. Dès lors, le sujet ne peut plus refouler tout à fait ce que pourtant souvent il rejette. D'où son recours à une position de clivage, qui maintient en même temps le déni de certaines représentations et leur affirmation, comme si ces contenus contradictoires pouvaient coexister sans pour autant s'influencer réciproquement. Un tel mécanisme avait déjà été décrit par Freud, à propos notamment du fétichisme, mais aussi de la psychose, voire de la névrose obsessionnelle. On verra dans ce livre que, loin d'expliquer seulement un petit nombre de pathologies très particulières, il permet de poser quelques questions décisives sur la modernité. L'auteur interroge à partir de là un pan très vaste de la clinique contemporaine.
Extrait de l'avant-propos de Jean-Pierre LebrunCe nouveau livre de Roland Chemama est le vingtième ouvrage à paraître dans la collection «Humus, subjectivité et lien social», que les éditions érès ont inaugurée en 2003 avec Clivage et modernité 1 du même auteur. C'est dire si nous pouvons être satisfaits de cette constance et de cette fidélité. Cette dernière est d'ailleurs également celle des lecteurs qui se sont montrés très nombreux à partager les intérêts pour les questions soutenues par ladite collection.Rappelons que nous avons mis cette initiative sous l'exergue d'une phrase de Jacques Lacan extraite de la Note qu'il adressait aux collègues italiens en 1973: «Le savoir par Freud désigné de l'inconscient, c'est ce qu'invente l'humus humain pour sa pérennité d'une génération à l'autre.» Ainsi que nous l'avançons dans le texte de présentation de la collection, notre objectif est d'accueillir des textes qui tentent de conceptualiser les effets de la mutation contemporaine du lien social sur la subjectivité. Faut-il préciser que la tâche est à cet égard loin d'être terminée; elle ne fait même peut-être que prendre sa véritable assise tant il est aujourd'hui admis par la plus grande partie de la communauté analytique que l'importance des changements sociaux est à prendre en compte et à corréler avec les nouvelles façons de s'adresser au psychanalyste, voire avec les modifications de la cure analytique elle-même.Et c'est là que nous voulons mettre en évidence l'importance de ce vingtième volume.Si le travail de Roland Chemama a inauguré la présente collection, celui qu'il nous propose aujourd'hui y inscrit un tournant crucial.Il s'agit aujourd'hui d'ouvrir le champ à ceux qui souhaitent poursuivre le travail en s'engageant davantage dans l'actualité de leur clinique et en consentant à rendre compte de la façon dont ils travaillent les difficultés à l'oeuvre.C'est ce nouveau défi que se donne la collection «Humus» pour les volumes à venir: qu'ils témoignent de la façon dont l'analyste soutient aujourd'hui de se faire le lieu d'adresse pour les sujets qu'il rencontre. Nous la sous-titrerons désormais «le désir de l'analyste en acte». Et nous sommes ravis et heureux de constater que telle est bien l'orientation du nouvel ouvrage de Roland Chemama.Rompant avec la distance et le retrait qui caractérisaient habituellement l'analyste - mais sans pour autant en faire un nouveau précepte -, l'auteur ne s'avance plus masqué mais atteste plutôt de la voie qu'il essaye de frayer entre fidélité à la lettre et récusation du savoir transmis, entre adhésion à la tradition et nécessité de tout inventer: «[Ce] dont il s'agira, dans cet ouvrage, c'est de montrer de quelle façon la psychanalyse, qui a démontré les déterminations inconscientes du sujet humain, le met cependant, pour finir, face aux responsabilités qui sont les siennes. À tout le moins [...], elle l'appelle à s'engager dans une véritable énonciation. On voit l'enjeu: il est éthique.»
Ce troisième tome, enfin, est l'aboutissement de cette "parole" d'espoir, et un appel à la mobilisation pour l'action. Penser l'aventure à la lumière de cette histoire, tel est l'objectif que cet écrit souhaite proposer aux élites africaines. Témoin et acteur de son temps, l'auteur a voulu transmettre et laisser une trace aux générations futures. A cet effet, le livre est truffé d'anecdotes et de détails qui aideront à une meilleure compréhension de l'Afrique et de ce Gabon que l'auteur aime de tout son coeur.
Cet ouvrage relate les faits marquants de la journée de commémoration du 50e anniversaire de l'Université Nationale du Rwanda (UNR) et reprend les conférences et les témoignages en rapport avec cet évènement. Ecrit par un ancien de l'UNR, le lecteur verra également les tractations ayant abouti à la création de l'UNR dont certaines n'étaient pas connues du grand public.
Ce tome II de la trilogie "Protée" poursuit le destin de notre aventurière et criminelle désormais recherchée par toutes les polices du monde. Un homme d'Église et franc-maçon la recueille sous sa nouvelle identité, Marika. Ainsi protégée, elle nous fait découvrir toute l'ingéniosité du crime organisé.
Résumé : Il est rare de trouver un récit sur Haïti qui remonte à l'Afrique de l'ouest du XVIIIe siècle. Et ce qui correspond à la tragédie d'Haïti, convient tout aussi bien à tant d'autres contrées où l'Histoire semble avoir oublié le bonheur de ses enfants. Pour composer ce récit, l'auteure a puisé ses sources chez les plus éminents ou les plus humbles acteurs de la vie Haïtienne, aujourd'hui comme hier, avec une plume qu'elle trempe dans une subtile poésie.