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Ils ont choisi le Christ
Chemain Jean-François
ARTEGE
16,15 €
Épuisé
EAN :9791033608264
L'évangélisation des musulmans, est-ce du prosélytisme, un tabou ou un commandement évangélique ? Les témoignages réunis dans ce livre ouvrent les yeux. Un livre-choc, fondé sur des témoignages de première main, sur l'expérience à la fois exaltante et douloureuse des convertis de l'islam à la foi catholique. Exaltante car chacun a suivi un chemin ponctué de rencontres improbables et de signes merveilleux. Douloureuse car ils sont rejetés, parfois jusqu'à en mourir, par leur communauté d'origine, leur famille même, et hélas souvent mal accueillis par l'Eglise. Ce livre surprend également en montrant qu'in fine ces convertis à la foi catholique se convertissent toujours du même mouvement à la France, s'assimilant à une culture et une terre. Jean-François Chemain, docteur en histoire, enseignant en ZEP durant dix ans, oeuvre au sein d'une association de soutien des convertis persécutés pour leur foi.
La migration est apparue avec l'humanité et "nous sommes tous des descendants de migrants', de près ou de Loin. Intégrer cette réalité, c'est accepter de regarder les migrants comme des acteurs aussi vitaux au fonctionnement du monde actuel que les"sédentaires'. Partir, c'est quitter son milieu, s'éloigner des siens pour un pays où le climat, les lois, la langue et les coutumes sont différents. Partir, c'est affronter des obstacles, parfois au péril de sa vie. Comment expliquer que dans un monde où tout circule - argent, marchandises, informations, touristes... - les migrants aient autant de mal à franchir les frontières? On meurt beaucoup sur les routes migratoires et plus particulièrement aux frontières de L'Europe et des États-Unis. Mais partir, c'est espérer un avenir meilleur, c'est aussi réaliser un rêve que rien ne peut arrêter, pas même les murs les plus hauts et les lois les plus restrictives. L'étude des migrations n'est-elle pas le meilleur moyen de comprendre l'état social, géopolitique et géoéconomique de notre planète? Qui sont les migrants d'aujourd'hui? D'où viennent-ils et quelles sont Les causes de leur départ? Où s'établissent-ils et pourquoi? Pourquoi te migrant suscite-t-il autant de débats dans nos sociétés? Les intervenants du 18e Carrefour de la Pensée se sont efforcés de répondre à toutes ces questions en abordant Les migrations internationales sous tous Leurs aspects: historiques, culturels, sociaux, économiques et politiques et à toutes les échelles. Les échanges et les débats qui ont suivi leurs interventions ont prouvé que La question des migrants nous concerne tous.
Résumé : L'économie italienne à l'époque de la République romaine (509-27 avant J. -C.) connaît des bouleversements tels que ceux entraînés par la guerre d'Hannibal et le développement de l'impérialisme romain outre-mer. Les cinq siècles de la République correspondent à la conquête par Rome de l'Italie (509-241), puis du Bassin méditerranéen (après 201). Rome, modeste cité du Latium enclavé, aux terres dures à travailler, au sous-sol vide de ressources minières, devient en cinq siècles le coeur politique et économique d'un empire s'étendant sur trois continents. La conquête de l'Empire et l'économie romaine sont inextricablement mêlées : avec les guerres, Rome a gagné des terres, mais aussi du butin. Elle a construit des routes militaires, qui ont servi aux commerçants, pris l'habitude de la mer, appris à manipuler les monnaies sur lesquelles elle mettait la main, développé l'agriculture dans de grandes exploitations, utilisant les nouvelles terres conquises et la main-d'oeuvre esclave... La République encourage l'artisanat produit dans de grands ateliers pour répondre aux exigences de production de masse d'un marché étendu à la Méditerranée, les activités commerciales de plus en plus lointaines voient le jour, financées par des spécialistes du maniement d'argent, encadrées par un droit désormais assoupli. La société romaine s'en trouve bouleversée. On ne saurait ainsi dissocier l'économie de la conquête romaine, qui se sont nourries l'une de l'autre. Si de nombreux travaux apportent des éclairages sur des domaines particuliers de l'économie romaine, il manquait une véritable synthèse des recherches les plus récentes. Tel est l'objet de cet ouvrage.
Chemain Jean-François ; Louis Patrick ; Divry Edou
LE REALISME MORAL EN POLITIQUE. La responsabilité politique des chrétiens s'inscrit aujourd'hui dans un contexte d'enfermement de la conscience morale occidentale. Dans un système qui se fonde sur la privatisation des principes communs, on ne peut plus se contenter de vouloir remonter la pente politique sans s'attaquer aux causes du mal. Une société ne peut tenir longtemps sans principes substantiels sur le vrai et le bien. Ce défi, plus moral que politique, condamne-t-il les chrétiens à la position d'idéalistes minoritaires ? La seule vraie réponse consiste à se soustraire à l'horizon politicien : la vraie victoire des chrétiens, c'est l'enrichissement du débat public par un peu plus de vérité et l'orientation de la politique vers plus de bien et moins de mal. ISLAM, LAÏCITE ET INSTITUTIONS. Là France et les institutions euro entretiennent des relations compliquées avec le " fait religieux ". Entre les a priori laïcistes et une certaine complaisance avec l'islam, comment promouvoir les valeurs morales universelles ? Comment appliquer la distinction laïque des pouvoirs inventée par l'Église catholique à une religion qui ne conçoit les rapports entre politique et religion que sous l'angle de la confusion ?. PIE XII ET LA MEMOIRE DE L'EUROPE. Pie XII peut-il être porté par l'église sur les autels ? Le point sur l'évolution du débat entre historiens et théologiens.
Résumé : L'abominable assassinat de Samuel Paty pose, une fois encore, de manière particulièrement douloureuse, la question de "l'intégration" des populations d'origine étrangère, quand bien même sont-elles de nationalité française. Pour l'auteur de ce livre, la réponse républicaine n'est pas suffisante. La France ne se résume pas seulement à la seule République, "ses valeurs" et les illusions perdues de son contrat social. Il faut donner à aimer aux enfants de France, la richesse et la précision de sa langue, la profondeur de son histoire, la beauté patinée par les siècles de son patrimoine, seules à même d'ouvrir les intelligences mais aussi, et avant tout, les coeurs. C'est la seule voie possible et responsable pour casser l'engrenage de la violence répondant aux facilités des discours sur les valeurs républicaines, nous précise avec conviction et une remarquable clarté historique l'enseignant, qui a longtemps exercé en Zone d'éducation prioritaire. Il en appelle ainsi à une République plus soucieuse de trois exigences fondamentales : une démocratie à l'écoute du peuple, une véritable laïcité plus respectueuse des religions, et notamment de l'Eglise catholique et de la France, enfin, que la République doit faire aimer, plutôt que d'en susciter la détestation. Jean-François Chemain a fait définitivement siens ces propos de Simone Weil peu de temps avant sa mort, en 1943, en pleine occupation : "Il faut donner aux jeunes quelque chose à aimer, et ce quelque chose c'est la France". Jean-François Chemain est diplômé de l'IEP Paris, docteur en histoire du droit, agrégé et docteur en histoire. Après une carrière de consultant et de cadre d'entreprise, il a exercé une dizaine d'années dans le secondaire. Il enseigne aujourd'hui dans plusieurs grandes écoles. Son premier ouvrage, Kiffe la France, vendu à plus de 10 000 exemplaires, était le témoignage de sa vie de professeur en ZEP auprès de jeunes issus de l'immigration.
Cet ouvrage présente des homélies nouvelles. Il aidera ceux qui ont pour mission d'annoncer la Parole dans ces occasions favorables à l'évangélisation.
Agnès de La Barre de Nanteuil est la seule femme à avoir donné son nom à une promotion d'élèves officiers. Née dans une famille de vieille noblesse normande et parisienne, Agnès de Nanteuil connaît une enfance heureuse à Paris et en Bretagne et une jeunesse investie dans les mouvements de jeunes et l'Action catholique. Pendant la guerre, elle s'engage dans la résistance et devient agent de liaison. Dénoncée, arrêtée, torturée, Agnès est déportée par le dernier convoi de Rennes et meurt à Paray- le-Monial des suites d'une blessure reçue pendant le trajet. L'auteur prend soin de traduire le climat et les valeurs de cette époque à partir du témoignage direct de ceux qui l'ont vécue. Le récit poignant de sa vie, à partir de larges extraits d'écrits inédits, donne à cet ouvrage sa force et son authenticité. Préface de Gérard Cholvy, Professeur émérite des Universités ( Montpellier III ).