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LA CONDITION SUBJECTIVE ELEMENTS POUR UNE REFONDATION
CHEDIN
VRIN
37,00 €
Épuisé
EAN :9782711613168
La crise et la critique implacables qui ont miné l'idée philosophique de subjectivité et de sujet même - depuis plusieurs décennies - n'étaient-elles pas dues pour une large part, à l'inachèvement des concepts et à celui de la théorie ? Inachèvement qui cependant, s'est trouvé tout à fait masqué par l'hypertrophie (mille fois dénoncée) du sujet, dans la métaphysique, la morale ou la théorie politique des classiques ; et d'ailleurs, masqué aussi bien pour ses critiques ultérieurs que pour ses promoteurs. Telle est l'hypothèse qui meut cet ouvrage. Elle s'approfondit et surtout en vient à se confirmer, lorsque - s'aidant en quelque sorte des apories et des difficultés mêmes de la théorie classique parvenue à son apogée - l'on introduit plusieurs notions dont l'absence ou bien le développement insuffisant, devait conduire à ces difficultés ; et plus tard à la critique contemporaine, à son tour (en sens négatif), unilatérale et insuffisante.
Cet ouvrage vous propose de découvrir ce qu'est réellement la sophrologie. Grâce à de nombreux exercices pratiques et des programmes sur mesure, vous serez capable de lâcher la pression, mieux dormir, gérer vos douleurs, prendre du recul... Avec ces outils, apprenez à voyager dans votre corps, partez à la découverte de vos cinq sens et de vos sensations. Puis continuez le voyage dans le monde des émotions et des pensées pour mieux vivre le moment présent et vous projeter dans le futur avec confiance.
Les concepts de fini et d'infini ont traditionnellement été liés l'un à l'autre par les philosophes. Dans les approches philosophiques de ce couple conceptuel, on peut distinguer deux écoles. La première considère que le pôle de la finitude domine toute la relation et que le concept d'infini n'est qu'un dérivé du fini. En ce cas, l'infini n'est pas autre chose qu'une représentation émanent d'une conscience particulière, par essence finie. La seconde école de pensée considère en revanche l'infini comme premier : l'infini n'est plus une excroissance " illimitée du fini ". Tel est ce que l'auteur nomme, suivant la terminologie kantienne, l'antinomie du fini et de l'infini. Le présent traité propose une voie pour résoudre cette antinomie, par l'introduction d'un troisième terme, celui de " surfinitude ". Ce nouveau concept désigne un mode de présence spécifique de l'infini dans le fini. Ainsi forgé, ce concept de surfinitude permet, entre autres, d'expliquer la genèse de la conscience pensante et des représentations qu'elle peut avoir.
Résumé : A l'aube, le vieux Simm et son chien traversent un village endormi. Brusquement, un volet claque, un visage apparaît à une fenêtre. Et puis, le drame : un tremblement de terre ravage tout. Au milieu des cris et des larmes, le vieil homme cherche à retrouver cet étranger avec qui, quelques minutes avant le désastre, il avait échangé un regard fugitif. Puissant et poétique, L'Autre revisite avec brio le roman classique.
Résumé : Depuis la mort d'Andrée Chedid en 2011, sa poésie ne cesse de s'affirmer comme une des plus fortes et des plus originales de la deuxième moitié du XX ? siècle. Témoin le succès qui ne se dément pas de Rythmes, le premier volume de la poétesse publié en Poésie/Gallimard. Si ce recueil de la fin de sa vie est assurément une franche réussite, il était nécessaire, pour rendre justice à l'importance de son apport, d'inscrire à notre catalogue les deux titres qui constituent le sommet de son oeuvre poétique : Textes pour un poème et Poèmes pour un texte. Ces deux volumes qui rassemblent des recueils parus entre 1949 et 1991 concentrent l'essentiel des thèmes qui font la singularité de sa parole, l'éloge de la vie invincible sur fond d'une lucidité sans compromis quant au tragique de la condition humaine, l'éloge de l'autre et de l'ouvert, la récusation obstinée de tout ce qui clôt et limite le pas et le regard. Ils montrent aussi la constance de son art poétique fait à la fois d'élan et de concision que Matthieu Chedid, son petit-fils à qui nous avons demandé d'écrire la préface de cette publication, définit d'une belle et juste formule comme "à la fois volatile et dense" . Cette parution coïncide avec le centième anniversaire de la naissance d'André Chedid.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.