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Villes à l'ombre des châteaux. Naissance et essor des agglomérations castrales en France au Moyen Ag
Chédeville André ; Pichot Daniel
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753511446
À partir de l'an mil, s'amorce ou s'accélère un vaste essor qui stimule également le milieu urbain. On assiste au développement de centres nouveaux que l'on appelle des bourgs castraux car ils sont étroitement liés aux châteaux. Ceux-ci leur fournissent souvent un site et une situation, une clientèle et une protection. En échange, les seigneurs détenteurs de l'autorité publique les contrôlent et les exploitent. Ces agglomérations se caractérisent par des activités d'échanges et de transformation; certaines ne dépassent cependant guère le stade rural; l'essor des fonctions urbaines fait d'une partie des autres, à l'instar des vieilles cités d'origine gallo-romaine, de véritables villes qui apparaissent comme telles à la fin du Moyen Age. Conçu par la municipalité de Vitré pour enrichir d'un volet scientifique la commémoration des Mille Ans d'Art et d'Histoire de la ville, un colloque public auquel assistèrent de nombreux Vitréens a abouti à cet ouvrage qui regroupe dix-sept communications, dont sept sont consacrées à l'Ouest. Il dresse un bilan encore partiel mais novateur et enrichissant pour illustrer la naissance et la croissance de ce qui constitue de nos jours l'essentiel du réseau urbain secondaire de la France.
Résumé : Qu'ont en commun un pilote automobile, une skieuse intrépide et un homme d'affaires ? Tous sont obnubilés par la vitesse. Qu'il s'agisse de remporter une course ou de conclure un marché, aller vite permet de prendre de court ses concurrents et de les coiffer au poteau. Les succès des plus rapides nous fascinent... ou nous agacent. N'avons-nous pas le droit de revendiquer parfois la lenteur, voire la paresse ? Quitter la ville et son rythme fébrile, rester immobile sur un trottoir roulant, écosser des petits pois : voilà les nouveaux actes de rébellion ordinaire de ceux qui refusent de vivre à cent à l'heure. Spécialement conçu pour les étudiants de BTS, en lien avec "A toute vitesse ! ", le thème au programme en 2020-2021, A cent à l'heure ! est le recueil indispensable pour nourrir l'épreuve d'écriture personnelle à l'examen.
Au-delà de la légende noire comme de l'image d'un Moyen Age enchanteur, cet ouvrage relate dix siècles de notre Histoire, pendant lesquels la Gaule romaine devient peu à peu la France moderne. De Clovis à Charles VIII, il raconte cette période qui a façonné les grands traits de nos campagnes, le plan du coeur de nos villes, l'essentiel de notre langue, une grande partie de nos institutions et de nos façons de penser. Biographie de l'auteur André Chédeville est professeur émérite à l'Université Rennes II.
Résumé : Pour " faire de l'histoire ", les médiévistes recourent à des sciences longtemps dites " auxiliaires " et qu'il est d'usage aujourd'hui de qualifier d'" annexes ". En fait, il s'agit de sciences dont les méthodes sont indispensables au traitement des divers types de documents écrits ou non écrits que les historiens du Moyen Age sont amenés à interroger. Chronologie et comput, archéologie et archéométrie, numismatique, paléographie, diplomatique, sigillographie, héraldique, généalogie, anthroponymie et toponymie, autant de disciplines dont ce manuel expose les techniques spécifiques et les développements récents. Nourri de l'expérience pédagogique des auteurs, rédigé avec clarté et vivacité, ce manuel qui s'adresse d'abord aux étudiants de Licence et éventuellement de DEUG intéressera également le public cultivé soucieux de s'informer sur les méthodes d'enquête scientifique, bref sur tout ce qui distingue un livre d'histoire du roman historique.
Une des régions de France possédant, aujourd'hui encore, une très forte personnalité, fondée sur un patrimoine culturel fort riche. Il existe en Bretagne une manière "différente" d'être "moderne', mais cette différence est extrêmement fragile."
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.