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Françoise Dolto et l'éducation. [colloque, juin 1998, Université de Caen
Chébaux Françoise
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782738477293
En 1984, François Dolto a publié la synthèse de ses travaux de recherche, fondée sur les observations et les thérapies de plus de quarante années de pratique, dans le livre intitulé L'Image inconsciente du corps. Les auteurs de Françoise Dolto et l'éducation attirent l'attention sur plusieurs points de sa théorie : la reconnaissance du sujet déjà-là dès sa conception, ce qui a amené à découvrir que l'enfant comprend, dès l'aube de son vécu sensoriel et émotionnel, ce qui se passe autour de lui. Avec le narcissisme comme soutien du sujet, c'est la construction du nourrisson, de l'enfant ou de l'adolescent dans ce sentiment d'être pour l'autre, aimé de l'autre, donc aimable, qui devient colonne vertébrale affective de l'éducation. Cet ouvrage nous propose une rencontre avec Françoise Dolto, que l'on voit à l'?uvre dans la prise en charge d'un enfant, et réunit quelques uns de ceux qui, à sa suite, essaient d'aider l'enfant à devenir sujet responsable et conscient de son statut de sujet. Il souligne la nouveauté et l'importance de l'?uvre de Dolto en évoquant quelques aspects originaux, susceptibles d'intéresser particulièrement ceux dont la vocation est d'aider l'enfance en difficulté : les services d'aide à l'enfance, les éducateurs, les enseignants aussi. En fait, aider chacun à voir comment viser à reconnaître et à nommer le désir de l'enfant, à le soutenir dans son désir de vivre pour qu'il développe toutes les potentialités dont il est porteur est le but d'une éducation inspirée de sa théorie.
Depuis qu?Odile n?existe plus, Emilie essaie de croire que sa cousine est toujours là. Elle se voit dormir cent ans comme la Belle au bois dormant, semer des cailloux de Petit Poucet jusqu?à la maison de sa cousine, planter des haricots magiques et grimper jusqu?au ciel pour rejoindre Odile. Arrête de faire l?enfant, lui dit son père. Odile n?existe plus. Tu verras son cercueil demain. Emilie s?entête. Elle sait bien que le loup ne l?attend pas au coin de la rue, que ses haricots ne sont pas géants, que ses faux nains ne lui rendront pas sa cousine Odile. Mais elle aimerait tant!
Ce livre dégage l'angle commun d'une éducation inspirée du Sujet collectif d'Alain Touraine et du sujet individuel de Françoise Dolto. L'acte éducatif, depuis ces deux perspectives, est la recherche d'une orientation visée par les éducateurs. d'un projet, d'un désir, et la manière de Construire les relations aux autres, les éduqués, comme les partenaires de l'éducation. 'acte éducatif, c'est ce mouvement entre ce que l'on veut faire de l'autre et le respect de sa différence. L'acte éducatif, c'est ce mouvement entre une Certaine forme de présence qui vise la conformité de l'autre à soi, etle renoncement, reconnaissance de la différence, du désir ou des potentialités propres à l'autre. L'intérêt de cet ouvrage est de montrer que la condition du respect du sujet, cet inconnu, en l'autre, passe par la reconnaissance de ce qu'il y a d'inattendu, d'imprévu en soi. Il vent aider les acteurs de l'éducation à promouvoir l'écart par rapport aux normes établie et la distance critique par rapport à la définition de soi donnée par l'autre ou les autres. Il veut aider les éducateurs a aller au plus loin dans leur lutte pour recréer des relations, là où c'est la soumission à l'ordre ou le rejet de celui qui n'est pas conforme qui dominent. Il promeut le droit à la différence non pas comme enfermement sur l'identité, mais comme un espace de Conquête de l'autonomie de chacun en relation avec les autres.
Sylvain, le grand frère de Thomas, a quitté la maison pour voler de ses propres ailes et leur mère est inconsolable, c'est comme si elle avait un labyrinthe dans la tête. Un jour, elle fait cette révélation à son fils cadet: il est un accident. Comme le Minotaure de la légende, sauf que Thomas n'est pas un monstre qu'on cache. Simplement, sa mère est tombée enceinte de lui alors qu'elle ne voulait qu'un seul enfant, Sylvain. Un samedi pas comme les autres, il part retrouver son meilleur ami Grégoire pour lui annoncer la grande nouvelle. Il décide alors de suivre le fil de son propre labyrinthe: des rencontres étonnantes l'y attendent?
Résumé : Une semaine tranquille avec des voisins sans histoires, c'est tout ce qu'Antoine espérait pour bien terminer les vacances. C'est raté ! Entre Lulie qui se casse le bras, madame Ferplon qui vocifère pour chasser les esprits, Jules qui a soudainement peur des fourchettes, sa tante féroce à qui il manque un doigt...La rue d'Antoine est comme possédée, ses habitants semblent ensorcelés. Par qui ? Par Quoi ? C'est à lui de le découvrir. A partir de 9 ans.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.