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LA QUESTION DU SUJET ENTRE ALAIN TOURAINE ET FRANCOISE DOLTO. Archéologie de l'acte éducatif
Chébaux Françoise
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782738477569
Ce livre dégage l'angle commun d'une éducation inspirée du Sujet collectif d'Alain Touraine et du sujet individuel de Françoise Dolto. L'acte éducatif, depuis ces deux perspectives, est la recherche d'une orientation visée par les éducateurs. d'un projet, d'un désir, et la manière de Construire les relations aux autres, les éduqués, comme les partenaires de l'éducation. 'acte éducatif, c'est ce mouvement entre ce que l'on veut faire de l'autre et le respect de sa différence. L'acte éducatif, c'est ce mouvement entre une Certaine forme de présence qui vise la conformité de l'autre à soi, etle renoncement, reconnaissance de la différence, du désir ou des potentialités propres à l'autre. L'intérêt de cet ouvrage est de montrer que la condition du respect du sujet, cet inconnu, en l'autre, passe par la reconnaissance de ce qu'il y a d'inattendu, d'imprévu en soi. Il vent aider les acteurs de l'éducation à promouvoir l'écart par rapport aux normes établie et la distance critique par rapport à la définition de soi donnée par l'autre ou les autres. Il veut aider les éducateurs a aller au plus loin dans leur lutte pour recréer des relations, là où c'est la soumission à l'ordre ou le rejet de celui qui n'est pas conforme qui dominent. Il promeut le droit à la différence non pas comme enfermement sur l'identité, mais comme un espace de Conquête de l'autonomie de chacun en relation avec les autres.
Eduquer de educare, c'est guider vers... Pour Françoise Dolto, c'est prendre l'enfant comme guide, être au service de ce qui désire en lui. Mais attention, le désir n'est pas le plaisir - recherche de son propre plaisir, au détriment du respect de l'autre. Le désir n'est pas non plus faire plaisir à l'autre - recherche de conformation de l'élève au maître, ni des élèves entre eux, rapport de rivalité ou de compétition. L'art éducatif, chez Françoise Dolto, c'est l'art de la séparation, de la différence à promouvoir, des différences à inscrire par la parole. L'art éducatif s'exerce à l'école comme ailleurs ; mais à l'école il soumet l'enseignement au travail de ces différences individuelles qui se dépassent dans un faire-en-commun, un projet collectif, dirait-on aujourd'hui, entre adultes et enfants. Cette dimension, les enseignants-éducateurs de La Neuville l'avait en eux quand ils ont fondé - après leur rencontre avec Françoise Dolto, sur le conseil de Fernand Oury, il y a de cela une trentaine d'années - une drôle d'école, de celles où on ne met pas la vie entre parenthèses. Ils nous racontent cette aventure, dans cet ouvrage, produit d'une journée colloque. Ils nous montrent comment ici, on ne part pas du scolaire, mais on y arrive. Telle est, en effet, l'énigme que lève cet ouvrage.
La dynamique de toute entreprise, universitaire privée ou publique, est dévoyée par un communautarisme où le dogme du Même et son cortège de clones excluent les différences. L'institut Catholique de Paris, université privée, libre, au caractère catholique propre... fut privé de liberté de pensées à la suite d'une reprise en main ecclésiale marquée par le dogme de la pensée unique et son mode de domination à travers mensonges, silences, manipulations, menaces. L'auteur, ancien doyen de la Faculté d'Education de la Catho de Paris, maître de conférences à l'Université de Caen, en fait le récit. Aucun des événements rapportés ne relève de la fiction, malgré l'emprunt à Lewis Carroll d'une trame qui contraint et libère tout à la fois. Le mérite de cette Alice-là tient dans le sourire qu'elle nous arrache au long de sa chute... vers sa liberté.
Résumé : La naissance de l'univers rime avec Oscar le Téméraire. Il deviendra maître du monde, demain ou dans dix ans, mais un jour, forcément ! Oscar a beau s'inventer un avenir glorieux, en attendant, il doit bien admettre que son existence se réduit à peu de chose.À l'école, il n'a pas d'ami et se fait régulièrement casser la figure ; il vit seul avec sa mère qui peine à joindre les deux bouts ; et dans quatre jours, ils déménagent pour aller vivre dans un mobile home au milieu de nulle part. Pour affronter ces coups du sort, Oscar, le futur centre de l'univers, se découvre une vaillance insoupçonnée ainsi qu'une nouvelle alliée, la jolie Bashia, qui va employer toute son énergie à le ramener sur terre, auprès d'elle? A partir de 9 ans.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.