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La vie filtrée
Chazal Malcolm de
GALLIMARD
10,50 €
Épuisé
EAN :9782070734665
Sens-Plastique contient le souffle de l'universel, puisqu'il est une cosmogonie de l'invisible. J'ai voulu, par La Vie Filtrée, mettre cette vérité encore en plus grand relief. Par La Vie Filtrée, j'ai voulu toucher à certaines formes d'intelligence considérées jusque-là imperméables à l'esprit de l'homme - palais très lointains où peuvent seules nous conduire certaines formes supra-directes de Perceptions. J'ai voulu, par cette ?uvre, appréhender les choses du Divin par les seules antennes des sens, abolissant totalement la Raison en moi, autant qu'il est humainement possible de le faire - afin de voir dans le nu des choses le filigrane de l'Universel et l'empreinte du Toujours. J'ai voulu abolir le monde extérieur pour le reconstruire ensuite à ma façon, et en faire une lunette d'approche à rayon X de l'humain pour voir Dieu.
Résumé : "C'est un recueil de pensées, ou mieux de métaphores, ou plus exactement de correspondances, qui tiennent de deux à quarante lignes... Que signifie Sens-plastique ? L'homme a des sensations de deux ordres : les unes vagues et comme épandues, les autres précises, limitées. A celles-ci convient assez bien le nom de plastiques. A celles-là, le nom de profuses ou de musicales..." Jean Paulhan.
Chazal Malcolm de ; Harmon Stanley ; Cassiau-Hauri
Résumé : Une dizaine d'auteurs Mauriciens ou Malgaches adaptent des contes du célèbre écrivain mauricien Malcolm de Chazal, décédé en 1981. Dans une atmosphère onirique où la magie l'emporte sur le réel, chaque histoire nous emporte d'un bout à l'autre de l'île au pays des contes. Premier album collectif d'auteurs de l'océan Indien à être publié en Europe, Les contes de Morne plage plonge les lecteurs dans un 9ème art francophone original qui mérite vraiment d'être découvert.
Je n'hésite pas à voir le plus grand événement de nos jours dans la publication de l'oeuvre de Malcolm de Chazal ", écrit André Breton, qui admire son " système génial de perception et d'interprétation " et ajoute : " On n'avait rien entendu de si fort depuis Lautréamont... l'attitude de Chazal n'admet aucun antécédent dans l'histoire de la pensée humaine. " Et Jean Paulhan, lui si prudent, n'hésite pas à écrire : " Ca n'arrive pas tous les jours de rencontrer un écrivain de génie que personne ne connaît. En voici un. " Chazal a plusieurs fois évoqué l'expérience fondatrice qui a nourri sa pensée : " Je suis un être revenu aux origines... La clé exacte de la vision retournée, je l'eus un jour, dans le jardin botanique de Curepipe...J'avançais dans la lumière de l'après-midi vers une touffe de fleurs d'azalées, et je vis une des fleurs qui me regardait. " Episode qui rappelle l'instant fondateur de Jakob Boehme, le reflet du soleil sur une cruche d'étain. L'Homme et la Connaissance, où Chazal synthétise sa pensée, sera préfacé par Raymond Abellio : "Nous sommes, écrit-il, en présence d'un voyant de génie. " Nombre des ouvrages de Chazal, publiés à compte d'auteur, n'ont pourtant jamais été réédités. Ainsi La Parole, qui fut imprimé en 1955 à seulement 50 exemplaires hors commerce et est depuis longtemps introuvable. Or il s'agit d'un texte central dans la réflexion de Chazal : " L'homme seul ne danse pas en marchant. L'homme seul est hors du Grand Jeu. Le mouvement de Nature est un jeu. L'homme, lui, se déplace [...] La Parole est ce par quoi la vie est une, et qui fait de l'homme le fils aîné de la Nature. La Nature est la Parole, dont l'homme s'est échappé. "
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.