Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ici par ailleurs. L'international en question. Cinquièmes rencontres doctorales en architecture et p
Chavardès Benjamin ; Regnault Cécile ; Cousi Aurél
PATRIMOINE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782757707685
Les cinquièmes Rencontres doctorales en architecture et paysage organisées à l'école nationale supérieure d'architecture de Lyon, du 11 au 13 septembre 2019, ont eu pour objet la dimension internationale de la recherche. Les textes rassemblés ici témoignent de la vivacité des nouvelles générations, enclines aux échanges internationaux, et montrent qu'au-delà de l'exotisme des voyages intérieurs auxquels elles nous invitent, les recherches en architecture et en paysage menées en terrains étrangers s'enrichissent d'imprévus et de méthodes alternatives fécondes en diversité d'approches. L'étranger est stimulant pour la recherche, il aiguise le regard, permet d'échapper aux évidences. Qu'elle relève d'une simple opportunité de rencontres ou d'un désir profond d'ouverture à l'autre, la dimension internationale de la recherche invite à relativiser ses théories, à remettre en cause des méthodes parfois évidentes dans un contexte culturel mais qui perdent toutes leurs justifications dans un autre, à revoir ses a priori, à vérifier l'équivalence langagière des concepts. Ainsi, au-delà de la richesse des apports de l'ailleurs, les horizons de la recherche en architecture et paysage se nourrissent continuellement du tissu international universitaire et professionnel participant à la circulation des connaissances.
À la chute du régime fasciste, l'Italie entre dans une période de reconstruction matérielle mais également idéologique et culturelle. En architecture, cette entreprise se traduit par des débats sur le lien à la tradition, le dialogue entre histoire et pratique du projet architectural et sur le rapport renouvelé entre l'édifice et la ville. Dans ce contexte, le post-modernisme trouve, à l'occasion de la première Biennale d'architecture de Venise (1980), un territoire propice à son expression. Ce renouvellement intellectuel de la discipline est analysé à travers une trajectoire des plus singulières : celle de l'architecte Paolo Portoghesi (1931). Cet ouvrage met en évidence le rôle que celui-ci a joué dans l'histoire de la seconde moitié du XXe siècle. L'étude démontre comment ses travaux historiques sont utilisés dans la conception architecturale, faisant de lui l'un des principaux représentants de la critique opératoire. L'analyse de son action comme enseignant, directeur de publication et président de la Biennale de Venise permet en outre de situer Portoghesi au coeur de l'école romaine d'architecture et comme l'un des personnages essentiels du post-modernisme en Europe. Enfin, son parcours permet d'illustrer la transition qui s'opère entre une volonté d'adéquation avec l'esprit du temps et une théorie de l'esprit du lieu.
Quatrième de couverture «À force de proclamer : Madame Untel, c'est moi, ou, plus souvent encore : Non, non, je vous promets, Madame Untel, ce n'est pas moi, pourquoi un écrivain n'aurait-il pas plaisir à dire : Moi, c'est moi ?» Ainsi Flora Groult présente-t-elle cette étude d'elle-même, à esprit et à cœur ouverts d'une romancière dont les débuts, en 1962, avec Journal à quatre mains, furent très remarqués : elle en partage le mérite et la gloire avec sa sœur Benoîte Groult - une «fraternité» dont elle souligne dans ce livre l'importance et la continuité, même si, après deux autres ouvrages «à quatre mains», elle publie désormais sous sa seule signature des romans dont on sait le succès... Une adolescence à Paris sous l'occupation allemande, dans un quartier bien-pensant, mais dans une famille d'artistes et d'intellectuels non conformistes, cela aurait pu déboucher sur une carrière de peintre. Flora Groult sacrifia, et sacrifie encore volontiers, au dessin et à la peinture. C'est la littérature, cependant, qui l'emporta. Avec une passion, une conviction qui n'ont jamais faibli. «Tout l'or du monde ne m'empêcherait pas d'écrire», avoue-t-elle. Si ce n'est pas sa principale préoccupation, elle n'en trouve pas moins son inspiration dans les problèmes qui se posent aujourd'hui aux femmes, aux couples, aux parents, aux enfants. Elle s'associe aux grands combats du féminisme, s'explique sans fard sur la libéralisation des mœurs, la contraception, l'interruption volontaire de grossesse, et elle prend sans cesse parti contre toutes les formes du racisme et de la violence. Et si on lui demande ce qu'elle désire aujourd'hui, elle répond sans hésiter par ce mot qu'elle écrivait à seize ans dans son journal intime : «Tout !»
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "
Nouvelle édition du Guide des Maisons des Illustres , mis à jour avec 19 nouvelles maisons labelisées en 2020. 13 000 exemplaires vendus à ce jour... Le ministère de la Culture a créé en 2010 le label "Maisons des Illustres". Au total, 244 maisons sont labellisées. Toutes conservent et transmettent la mémoire de femmes et d'hommes qui les ont habitées et se sont illustrés dans l'histoire politique, sociale et culturelle de la France. Certaines sont des maisons-musées permettant d'entrer dans l'intimité de ces personnes illustres à travers des objets et un mobilier conservés dans leur cadre d'origine. D'autres sont des maisons-archives qui présentent et valorisent divers documents et témoignages. D'autres encore, des maisons-création où carte blanche a été donnée à un artiste pour une évocation esthétique. D'autres enfin perpétuent l'esprit de l'illustre personnage par l'accueil en résidence d'écrivains, de peintres ou de comédiens. Du domaine au studio, du château à l'appartement, la maison ou l'atelier, ces lieux authentiques sont encore trop rarement connus et visités. Ce guide est l'unique publication qui les rassemble. 244 idées de visites à travers la France entière et les départements d'outre-mer.
Après la publication en 2020 du Guide des Jardins remarquables en Ile-de-France(plus de 3 500 ex vendus ! ), voici le Guide des Jardins remarquables de Normandie. En 2004, le ministère de la Culture a créé le label " Jardin remarquable ". Il distingue des jardins et des parcs, publics ou privés, présentant un intérêt culturel, esthétique, historique ou botanique. Six critères régissent l'attribution du label : la composition, l'intégration dans le site et la qualité des abords, la présence d'éléments remarquables, l'intérêt botanique, l'intérêt historiques pour les jardins anciens et la qualité de l'entretien. Aujourd'hui, 450 parcs et jardins sont labellisés en France. Ce guide est la première publication qui rassemble les jardins de Normandie labellisés et invite à de belles promenades à travers les 37 jardins de la région, dont les plus célèbres comme le jardin du musée des impressionnismes à Giverny, les Jardins d'Etretat ou le jardin Jacques Prévert à La Hague-Saint Germain-des-Vaux.
Fleuron de la collection, Architecture, méthode et vocabulaire de Jean-Marie Pérouse de Montclos fait autorité en la matière, depuis sa première édition en 1972. Unique au monde, il fait aujourd?hui l?objet d?une nouvelle édition avec un texte revu et enrichi par l?auteur. Une iconographie généreusement augmentée et ouverte à la couleur permet d?établir une relation étroite entre le texte et l?image, tandis que l?appareil de notes précise les références historiques et bibliographiques. Plus de 1 200 illustrations figurent les quelque 1 200 termes d?architecture définis dans les 3 grands chapitres de l?ouvrage: le premier étant dédié au vocabulaire général (de la représentation à la construction), le suivant décomposant les différentes parties d?un édifice (de ses fondations au décor en passant par les baies, les couvertures, les escaliers, etc.) et le dernier s?attachant aux spécificités des édifices suivant leur typologie (religieux, public, militaire, etc.).