
Régulation, cycles et crises dans les économies socialistes
Chavance Bernard
EHESS
32,00 €
Épuisé
EAN :
9782713208881
| Nombre de pages | 304 |
|---|---|
| Date de parution | 12/04/1995 |
| Poids | 479g |
| Largeur | 160mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782713208881 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782713208881 |
|---|---|
| Titre | Régulation, cycles et crises dans les économies socialistes |
| Auteur | Chavance Bernard |
| Editeur | EHESS |
| Largeur | 160 |
| Poids | 479 |
| Date de parution | 19950412 |
| Nombre de pages | 304,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

La fin des systèmes socialistes. Crise, réforme et transformation
Chavance BernardÉPUISÉVOIR PRODUIT22,50 € -

Revue du MAUSS N° 30 : Vers une autre science économique (et donc un autre monde) ?
Caillé Alain ; Chavance Bernard ; Combemale PascalRésumé : On ne desserrera pas l'emprise toute-puissante de l'économie (et de la finance) sur nos vies, on ne bâtira pas un " autre monde " sans ébranler la croyance en la science économique orthodoxe, celle qu'on enseigne à l'identique sur toute la planète désormais, et qui nous persuade qu'il n'y a pas d'alternative, pas d'autre voie possible. Or, chose étrange, ce paradigme standard, le modèle économique tout-puissant auquel tout le monde affecte de croire, est, en même temps, d'une extrême faiblesse, presque intégralement réfuté, si bien qu'à de multiples égards on peut aussi bien dire que personne n'y croit plus guère. D'où vient alors sa force ? Au premier chef, de l'éparpillement de ses critiques, de la dispersion qui règne entre les écoles économiques hétérodoxes. Chacune déclare séparément que le roi est nu, alors que ce qui les unit est infiniment plus important que ce qui les sépare, et qu'elles convergent vers ce que l'on peut appeler une économie politique institutionnaliste. Encore faut-il en prendre conscience et en tirer les conséquences. On trouvera ici les linéaments de cette économie politique institutionnaliste et un appel à l'union des économistes, fort nombreux, qui ne se satisfont pas de l'état de leur discipline et de son enseignement.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,40 € -

Marx et le capitalisme. La dialectique d'un système
Chavance BernardLe capitalisme selon Marx a une double nature : c'est une économie marchande conjuguée au système du salariat. La logique interne du système, que seule la critique peut révéler, explique ses formes visibles mais souvent illusoires. Ses contradictions profondes engendrent un mouvement irrépressible, des changements et un progrès permanents, mais aussi les tendances mêmes qui le conduiront à sa fin. Cet ouvrage propose une introduction i la théorie marxienne développée dans Le Capital (1867) à travers la " critique de l'économie politique ". L'auteur insiste sur son originalité méthodologique, suggère l'intérêt actuel d'une approche pourtant fortement datée et inachevée et souligne le lien paradoxal entre la vision du capitalisme et l'utopie communiste de Marx. Penser le capitalisme aujourd'hui demeure un impératif et un défi. La théorie de Marx, ainsi que sa critique, peuvent encore y contribuer : par cela même Le Capital reste un ouvrage classique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,31 € -

La subsistance de l'homme. La place de l'économie dans l'histoire et la société
Polanyi Karl ; Chavance BernardPenseur majeur de l'économie de marché et historien du libéralisme, Karl Polanyi reste l'un des rares théoriciens capables de nous aider à comprendre la nature du libéralisme en économie et à reconnaître les limites actuelles de nos démocraties. La Subsistance de l'homme - ouvrage inachevé paru aux Etats-Unis en 1977, et enfin disponible en français - prolonge et complète son oeuvre magistrale, La Grande Transformation. Polanyi y formulait une critique de l'utopie libérale du XIXe siècle à l'origine du mouvement social d'autoprotection, de l'Etat providence", aujourd'hui encore fortement menacé. En prenant le parti d'analyser la subsistance de l'homme sur une très longue période historique, Polanyi offre ici une interprétation originale de la nature et des racines de l'économisme contemporain. L'économie des sociétés primitives, de la vieille Babylone, de l'Egypte ancienne et du royaume du Dahomey au XVIIIe siècle permet de repenser l'universalité et la spécificité des relations sociales et des modes d'"encastrement"de l'économie au sein de la société. Dans la Grèce antique, le commerce extérieur, les usages de la monnaie et l'émergence de marchés à l'échelle locale ou méditerranéenne sont autant d'exemples où l'échange était subordonné à la réciprocité et à la redistribution et où l'économie était étroitement liée au politique. Derrière ce travail de recherche, exigeant et exceptionnel, se déploie l'une des grandes pensées humanistes du XXe siècle, aujourd'hui indispensable pour desserrer l'emprise que la logique libérale exerce sur notre représentation de l'économie et du monde."ÉPUISÉVOIR PRODUIT27,00 €
Du même éditeur
-
L'engagement ethnographique
Céfaï DanielObserver, participer, comprendre, décrire sont les étapes clés du travail de l'ethnographe. Elles ont donné lieu à de véritables controverses, d'autant plus intenses que s'est accru l'engagement du chercheur dans la cité. Présentant des textes récents, mais déjà classiques, L'engagement ethnographique se lit comme une anthologie de réflexions sur le travail de terrain. Enquêter, c'est s'engager dans des activités, s'impliquer dans des échanges, collecter des informations et, dans le même mouvement, transformer des savoirs et se transformer soi-même. L'expérience du terrain est ici irremplaçable: elle permet une pensée en prise sur le concret. Et contre tout dogmatisme, elle aide à trouver de nouvelles solutions à des problèmes éthiques et politiques. Du terrain aux comptes rendus de situations sociales, l'ethnographie est, plus qu'une méthode, un art de mener l'enquête. Ses pratiques ont connu de grandes transformations, à l'épreuve de la mondialisation. Elles s'enrichissent des apports de l'histoire et de l'analyse de réseaux. De territoire circonscrit, le terrain devient flux. La tâche de l'ethnographe est désormais de suivre de site en site des personnes, des capitaux, des marchandises, des techniques, des histoires, des conflits... Il se retrouve aux avant-postes de la réflexion sur la globalisation.ÉPUISÉVOIR PRODUIT32,00 € -
Evariste Galois / La fabrication d'une icône mathématique
Ehrhardt CarolineÉPUISÉVOIR PRODUIT28,50 € -
Cavaliers et citoyens. Guerre, conflits et société dans l'Italie communale, XIIe-XIIIe siècles, 2e é
Maire Vigueur Jean-ClaudeDans une Italie communale qui bénéficie, au cours des XIIe et XIIIe siècles d'un essor sans précédent de la production et des échanges, le paysage urbain se hérisse de tours, tandis que les rues résonnent en permanence du pas de ces puissants chevaux de guerre qui peuplent tant de fresques et de tableaux de la première Renaissance. Tours et chevaux symbolisent la supériorité d'une classe sociale, la militia, qui pendant longtemps restera ouverte à tous ceux qui ont les moyens d'acheter un cheval de guerre et de s'entraîner pour le combat monté. Composée pour l'essentiel de propriétaires fonciers, la militia n'en présente pas moins une grande diversité de conditions sociales qu'accentue encore la participation plus ou moins active de ses membres aux secteurs les plus dynamiques de l'économie marchande. Seuls en fait les profits tirés de la guerre et la défense des privilèges qui lui sont reconnus en échange de ses prestations militaires expliquent l'étonnante cohésion de cette classe et sa capacité à perpétuer un système de domination qui s'identifie, jusqu'au début du XIIIe siècle, avec le régime des consuls. Et pourtant, la militia se verra contrainte, en l'espace de quelques décennies, de renoncer à ses privilèges et d'abandonner le pouvoir à de nouvelles catégories de la population regroupées sous la bannière du popolo. Comment expliquer une débâcle aussi rapide ? Par l'irrésistible montée en puissance du popolo, sans aucun doute, et par les décisions internes de la militia. Mais elle apparaît plus encore comme la conséquence inévitable d'une culture de la haine qui, malgré tous les mécanismes destinés à en limiter les effets, conduit à l'implosion d'un tel système de domination.ÉPUISÉVOIR PRODUIT44,00 € -
Raison et cultures
Moscovici SergeSeptembre 1993 : Serge Moscovici devient docteur honoris causa de l'université de Séville. Le discours qu'il prononce alors allie bilan critique de la théorie des représentations sociales. retour réflexif sur son propre parcours et nouveaux horizons de recherche. Avec ce texte inédit. Moscovici érige la psychologie sociale, dont il est l'un des fondateurs, en véritable anthropologie du monde contemporain.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,00 €




