Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le musée hors les murs
Chaumier Serge ; Kurzawa Marie
EUD
20,00 €
Épuisé
EAN :9782364413313
Parmi l'offre de médiation proposée par les musées, centres de science et centres d'art, un volet concerne les actions dites hors les murs. Il s'agit de répondre à des enjeux multiples : toucher de nouveaux publics, développer les partenariats, élargir ses missions, rayonner sur le territoire, trouver une parade lorsque l'accueil des visiteurs in situ est limité ou encore assurer la continuité lorsque le musée est fermé en raison de travaux d'aménagement et de rénovation. Ces exemples permettent de repenser les modalités de l'action culturelle et posent plus globalement des questions sur les missions du musée. Quelles relations construire aux territoires et aux publics éloignés ? Sur quels partenaires s'appuyer 8 Pourquoi et comment penser la complémentarité et l'articulation des offres dans et hors les murs de l'institution ? En s'appuyant sur des exemples pris au sein d'institutions muséales multiples (muséum d'histoire naturelle, écomusée, musée des beaux-arts, musée archéologique, musée d'ethnographie, musée de société, centre de culture scientifique, technique et industrielle...), cet ouvrage propose un panorama des actions hors les murs.
Salle d'archéologie égyptienne transformée en scène de crime, épisodes romanesques dans un centre d'art contemporain, fantasmes de nuit passée au milieu de tableaux célèbres... nombre d'écrivains situent leurs intrigues au musée. Mais que nous en disent-ils vraiment ? Musée mausolée, élitiste, fruit de la colonisation, collections fétichisées ou expositions à la solde du marché de l'art ? A moins que le musée ne devienne lieu de vie et de sociabilité... Des pages hautes en couleurs croquent autant les gardiens que les visiteurs, les galeristes ou les artistes. Cette anthologie prend le parti de la diversité des musées - ethnographiques, littéraires, de beaux-arts, d'histoire, de sciences, d'art contemporain, ou encore imaginaires ! Visites en compagnie de Marcel Proust, Catherine Lépront, Philippe Forest, Jean-Michel Ribes, Emile Zola, Jean-Philippe Toussaint, Lydie Salvayre, JMG Le Clézio, Nathalie Sarraute, Georges Perec, Orhan Pamuk, Laurent Gaudé, Arno Bertina, Cécile Guilbert, Jean Echenoz et bien d'autres...
Les arts de la rue connaissent un succès indéniable. Quasi invisibles il y a trente ans, les compagnies se sont multipliées, le territoire s'est recouvert de festivals et les publics sont de plus en plus nombreux aux rendez-vous proposés. L'État soutient désormais, même si c'est encore modestement, des initiatives reconnues d'abord par les collectivités territoriales. La légitimité semble enfin acquise, mais au moment même où le secteur est en proie aux doutes. Crise d'identité d'autant plus profonde que l'histoire des arts de la rue est trouble, écartelée entre des filiations contradictoires. Ce sont les ambivalences que ce livre cherche à souligner et à discuter en pointant les rapports dialectiques entre démarche artistique et culture populaire, entre démocratisation culturelle et proposition festive, entre acculturation et divertissement, entre plaisir du texte reçu et immédiateté de l'image perçue. Sans prétendre apporter de réponse, ce livre cherche à interroger des évolutions et à poser un regard sans complaisance sur un secteur riche d'inventivité et de générosité. Car sous un même terme, les arts de la rue recouvrent de multiples visages. Or si le masque est bien signe de théâtralité, il se pourrait néanmoins que Janus, dieu des entreprises propices, ne cache une face plus sombre. . . Professeur à l'IUP Denis Diderot et chercheur au CRCM, Centre de Recherche sur la Culture et les Musées à l'Université de Bourgogne, Serge Chaumier poursuit une réflexion sur la culture, initiée avec Des musées en quête d'identité (L'Harmattan, 2003). Il a publié également des ouvrages sur le couple (La Déliaison amoureuse, chez Armand Colin et Pavot, et La Fission amoureuse. Un nouvel art d'aimer chez Fayard).
Résumé : Au désir de fusion, hérité du romantisme, encore omniprésent dans les idéaux amoureux et les représentations sociales de l'amour, s'oppose l'exigence d'indépendance et d'autonomie de l'Homme moderne. Cette antinomie est d'autant plus marquée quand ce sont les femmes, traditionnellement chargées du devoir d'amour dans le modèle occidental, qui affirment une volonté à être reconnues comme actrices et sujets de l'histoire. Ce conflit entre deux tendances, fusion et individualisme, fait apparaître de nouveaux modèles socio-affectifs dont cet ouvrage se propose de présenter la logique. Après le temps de la fusion, émerge le modèle de la fission amoureuse. La compréhension de l'être amoureux au travers des filiations historiques qui lui ont donné corps permet d'éclairer les évolutions contemporaines du couple, de la famille et les rapports de sexe, les modes de vie et plus généralement le lien social.
Souvent admirés pour leur esthétique, les châteaux néogothiques de Bourgogne n'avaient suscité qu'un faible intérêt universitaire jusqu'à présent. Ce paradoxe est aujourd'hui dépassé, les styles "néo" ne sont plus objets de mépris mais d'un vif intérêt de la part des historiens de l'art. Dans cet ouvrage, l'étude approfondie du château de La Rochepot est renforcée par celle d'une trentaine d'édifices, célèbres ou méconnus, mais tous remarquables par la qualité architecturale qui leur a été donnée entre 1820 et 1940. Ce livre atteste non seulement de la valeur artistique de ces châteaux mais il les replace également dans un contexte national et local de longue durée, pour mieux saisir les nouveautés et les continuités, les originalités et les conformismes. Ainsi, au gré de riches archives et de nombreuses illustrations, c'est un moment très riche de l'histoire bourguignonne qui apparaît dans ses oeuvres et ses différents protagonistes.
Le musée d'archéologie des années 1950, avec de beaux objets présentés dans des vitrines savamment éclairées, est sur le point de disparaître du paysage culturel. Et tandis que l'archéologie se diversifie et se ramifie en plusieurs spécialités qui tentent de se rapprocher des sciences exactes, par leurs méthodes comme par leur extrême focalisation, les musées, qui se sont tous plus ou moins convertis au rythme annuel de la succession des expositions temporaires, découvrent le rôle essentiel des médiations. Qu'est-ce que la (ou les) médiation (s) ? Quel tableau peut-on en dresser aujourd'hui ? En quoi les médiations modifient-elles les missions des musées ? Un déplacement essentiel s'est produit : si le travail de recherche archéologique et sa diffusion continuent d'être prioritaires, le public est dorénavant une préoccupation essentielle. Il est placé au centre d'un musée qui se transforme ; à sa mission première d'institution chargée de mettre en valeur des vestiges, le musée ajoute une dimension nouvelle de dispositif de communication. Cet ouvrage, le premier du genre, présente un panorama complet des différentes catégories de médiations à l'oeuvre dans le champ de l'archéologie. Qu'elles soient une préoccupation des archéologues eux-mêmes, qu'elles relèvent de l'activité professionnelle des médiateurs ou bien encore qu'elles se déroulent spontanément au sein du public, les formes et les types de médiation sont nombreux et variés. L'ouvrage en dresse un tableau très suggestif.