Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le cheval dans l'art
Chaudun Nicolas ; Christe Yves ; Francfort Henri-P
CITADELLES
205,50 €
Épuisé
EAN :9782850882517
Des grottes de Lascaux aux compositions de Maurizio Cattelan, le cheval n'a cessé d'inspirer peintres et sculpteurs. Les représentations les plus spectaculaires de l'histoire de l'humanité - invasions et conquêtes, guerres et triomphes. cérémonies et défilés - impliquent irrésistiblement les grands mouvements de cavalerie. Et l'homme est-il jamais plus grand que lorsqu'il se fait représenter en selle comme sur un trône, dominant sa monture comme il pense dominer le monde ? Autrefois omniprésents sur les champs de bataille, clans les travaux agricoles et pour les transports, les chevaux ont peu à peu disparu de notre environnement immédiat. Ils n'ont pour autant jamais quitté les cimaises de nos musées et les sculptures de nos villes. En multipliant les approches, en transcendant les genres, les lieux et les époques, les meilleurs spécialistes de l'histoire du cheval et de sa représentation dans l'art composent un panorama idéal où ils nous servent de guides. Avec eux, nous franchissons, sur le pas des chevaux, les principaux continents qui. d'est en ouest et de la Préhistoire à nos jours, servent de cadre à cette galerie d'images sans cesse surprenante. sans cesse renouvelée. Uccello, Fouquet, Limbourg, Clouet, Verrocchio, Gozzoli, Piero Della Francesca, Rubens, Van der Meulen, Donatello, Van Dyck, Le Brun, Velàsquez, Véronèse, Delacroix, Géricault, Stubbs, Alfred de Dreux, Gros, David, Vernet, Chassériau, Romney, Barye, Picasso, Bugatti, Malevitch croisent les montures ailées de la mythologie, les armées enterrées de l'Empire du Milieu, le char de Toutankhamon, les chevaux des chasses au lion d'Assurnazirpal, les chevaux de Trajan, les palefrois des tournois médiévaux, les cavaliers de la furûsiyya, les reprises de l'Ecole de Vienne et le galop des courses d'Ascot. C'est à cette promenade exceptionnelle dans l'univers du cheval et de son art que cet ouvrage, comportant plus de 300 illustrations en couleurs, parfois inédites, invite le lecteur.
Nicolas Chaudun: Né à Paris en 1962, Nicolas Chaudun a créé sa propre maison d'édition d'art. Il a également publié chez Actes Sud Le Promeneur de la petite ceinture (2003), La Majesté des centaures, une histoire du portrait équestre dans la peinture occidentale (2006, prix Pégase) ainsi que L'Eté en enfer, Napoléon III dans la débâcle (2011, prix Drouin de Lhuys de l'Académie des sciences morales et politiques, prix Second Empire de la Fondation Napoléon).
Haussmann (1809-1891), c'est Paris. Haussmanniser, c'est percer, aérer, éclairer, désengorger... Mais, au fond, que sait-on du "grand homme" du Second Empire, dont on célèbre cette année le bicentenaire? Ce livre analyse l'oeuvre du "préfet éventreur', quitte, du reste, à lui en contester, preuves à l'appui, la paternité. Il sonde encore l'âme de cet ambitieux qui semble n'avoir vécu pleinement que les dix-sept années de sa magistrature parisienne, et qui, pour le reste, se conduisit en parfait décalage avec l'image qu'il a laissée de lui-même. Fort d'un minutieux travail d'enquête, il met enfin en lumière les rapports orageux qu'Haussmann a entretenus avec l'entourage de l'Empereur, et le cruel processus d'isolement qui en a découlé. En définitive, la question n'est plus de discerner en lui un bienfaiteur ou un fléau, un visionnaire ou un technocrate, mais bien celle-ci: Haussmann ou un autre, cela aurait-il changé quelque chose? Biographie de l'auteur Né à Paris en 1962, Nicolas Chaudun a dirigé la rédaction de Beaux-Arts magazine avant de créer sa propre maison d'édition d'art. Il a publié chez Actes Sud un récit de voyage, Le Promeneur de la petite ceinture (2003), et une histoire du portrait équestre dans la peinture occidentale, La Majesté des centaures (2006), prix Pégase 2007."
Etre la France à soi seul ? La transporter par tous les temps jusqu'au fin fond du Caucase pour en défendre jusqu'à la moelle l'idée, l'âme et le style ? Ce genre de vocation ne réclame, en fin de compte, que peu de choses : une légation discrète, à peine une ambassade ; une forme de résistance subtile, teintée d'impertinence, aux pressions couplées de l'Envahisseur et de la communauté internationale ; enfin un cavalier tout droit sorti de La Grande illusion en équilibre splendide entre la grâce et la feinte, le drame et la dérision. Octave, l'archéologue en résidence qui porte un nom de roi, exécutera ce dernier tour de piste à la perfection, assurant le ravitaillement de la représentation française assiégée sans jamais mettre un pied à terre... Jusqu'à céder, lors de l'ultime coup de force, à l'appel du sang rejailli, neuf et puissant, des entrailles mythiques du Corridor des steppes. Ce ballet diplomatique, rejoué sur l'air du Désert des Tartares, célèbre l'art de gagner la partie quand on a tout perdu. Un récit merveilleusement alerte.
La construction de l'Escorial marque le début communément admis du Siglo de Oro espagnol qui s'achève par l'accession des rois Bourbons au trône, toujours au monastère royal de l'Escorial, avec une apogée en 1635 au moment de l'édification à Madrid du nouveau palais du Buen Retiro. Après s'être illustré dans la géopolitique, l'économie et la littérature, l'Espagne connaît alors quelques uns des plus grands génies que la peinture ait donnés. Célèbre et méconnue à la fois, avec ses astres brillants et ses talents dans l'ombre, ses spécificités, ses retards et ses fulgurances ... Une période que le XVIIIe siècle eut vite fait d'oublier pour mieux laisser le XIXe siècle s'en éprendre. La visée de cet ouvrage est de faire découvrir par la peinture, à quel point l'or de ce fameux siècle avait été avant tout dans les mains de ses artistes et au bout de leurs pinceaux.
Des catacombes de Priscilla à Rome aux photographes Piere et Gilles en passant par les icônes byzantines, les reliquaires médiévaux et les artistes de la Renaissance, la représentation de la Vierge à l'Enfant est l'un des sujets les plus traités dans l'art occidental. Pourquoi tant d'images ? Pourquoi tant de visages prêtés à celui de la Vierge ? Et qu'est-ce qui nous émeut en elle, nous touche au plus profond de nous-mêmes ? Au travers des images de dévotion publique et privée, ce sont celles, idéales, de l'amour maternel, inconditionnel, divin, l'amour agape, qui parle à notre désir d'être aimé infiniment, absolument. La permanence et la richesse à travers les siècles, de ces figures la Vierge à l'Enfant, leur permettent de retracer une histoire de l'art, des idées et de la pensée chrétienne. L'auteur décrypte l'archétype et la prodigieuse floraison des symboles qui les accompagne, tout en évoquant la dialectique du sacré et du profane, du visible et de l'invisible. Au fil des pages, les créations reproduites - qu'il s'agisse de chefs-d'oeuvre ou de scènes de genre méconnues - évoquent la diversité de traitement qu'a pu susciter cette figure maternelle intemporelle.