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Pratiques, croyances et acteurs en gynécologie-obstétrique dans l’Europe chrétienne médiévale
Chaudonneret Croquette Diane
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782336502304
Ce livre détaille les changements que connut la gynécologie-obstétrique en Europe, à l'ère médiévale, tant au niveau de la pratique des soins que de la formation des praticiens. Cela en parallèle des changements scientifiques, sociaux ou encore religieux ayant transformé la société à cette époque. Ainsi, au travers de la régulation de la pratique des métiers de santé ou avec la création de guildes professionnelles et des universités de médecine et de chirurgie, ce qui restait de la pratique et du savoir de la médecine antique fut progressivement assimilé aux nouvelles théories du Moyen Age, permettant l'apparition des premières ébauches d'une véritable science médicale, laquelle resta toutefois marquée par des notions de magie et de croyances que l'on pourrait qualifier de superstitieuses, et qui perdurent dans l'imaginaire collectif encore de nos jours au sein même de la communauté des professionnels de santé. Un livre érudit et actuel.
Résumé : Après 1815, alors que le Musée est exsangue, une importante politique d'encouragement à l'art vivant national est mise en place pour pallier les restitutions des antiques et des peintures anciennes. En s'appuyant sur les sources (les archives officielles, la presse contemporaine), l'auteur analyse la mission des différents services ministériels et de ses fonctionnaires (en particulier le puissant directeur des Musées, Auguste Forbin) et retrace ce que fut l'action de l'Etat en faveur des peintres et des sculpteurs : la création du musée du Luxembourg (premier musée d'art contemporain en Europe), le Salon et les manifestations contestataires qu'il engendra, les récompenses et les acquisitions, la commande publique. L'accent est mis sur certaines de ces commandes, statues des " grands hommes " français et cycles de peintures à sujets nationaux. Ces ensembles, conçus sous la Restauration, illustraient une nouvelle perception (et récupération) de l'histoire de France, une histoire à finalité patriotique et réconciliatrice diffusée par de jeunes historiens libéraux dans les années 1820, et sont envisagés ici comme les prémisses du Musée historique de Versailles décidé en 1833.
En 1835, le peintre Antoine-Jean Gros se suicide en se jetant dans la Seine, peu de temps après le Salon où il avait présenté Hercule et Diomède. Les critiques virulentes à l'encontre de ce tableau ont longtemps été considérées comme la cause de sa mort. Cet ouvrage réexamine les pièces de ce dossier et, particulièrement, la manière dont cette mort "honteuse" a été rapportée, transformée, voire maquillée. C'est toute la question de l'artiste moderne qui est posée dans ce débat. Cet épisode met en lumière les difficultés éprouvées par les grands peintres de l'Empire, la plupart élèves de David, à gérer les mutations de la société après 1815, notamment la liberté accordée aux artistes recevant des commandes de l'Etat et la confrontation directe avec l'opinion publique, par l'intermédiaire du Salon. Gros, Gérard, Girodet et Guérin adoptèrent des stratégies diverses et propres pour assurer le maintien de leur notoriété, voire de leur pouvoir, en particulier face à une génération nouvelle pressée d'arriver. L'ouvrage montre comment, dans la société moderne, la rencontre de ces deux générations s'est cristallisée autour de la finalité et de la survie de la peinture d'histoire. À la faveur d'une liberté nouvelle dans le système des beaux-arts, dans un pays en paix et de nouveau prospère, les artistes et les critiques reprennent en les réactualisant des débats initiés dans les années 1790 et en partie occultés par la constitution d'une épopée napoléonienne, traduite en images par David et ses meilleurs élèves.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.