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Philosophies du cinéma. 2e édition
Chateau Dominique
ARMAND COLIN
30,20 €
Épuisé
EAN :9782200247928
La rencontre de la philosophie et du cinéma intéresse désormais un nombre sans cesse croissant de chercheurs et d?étudiants. D?un point de vue à la fois historique et critique, Dominique Chateau propose ici un bilan des contributions les plus marquantes à la philosophie du cinéma: celles de Bergson, Benjamin, Eisenstein, Epstein, Bazin, Merleau-Ponty, Mitry, Cavell, Schefer et évidemment Deleuze. Il montre que, sous l?éclairage varié de leur postures respectives, le cinéma a été approché comme un phénomène historique lié à la modernité, un domaine d?expression spécifique ou encore un objet d?expérience où la philosophie autant que son objet peuvent être remis en question. Les grandes tendances de la philosophie (phénoménologie, philosophie analytique, déconstruction, gender studies?) sont aussi présentées sous l?angle de leur apport à la théorie du cinéma. La dernière partie considère un point de vue que la plupart des philosophies du cinéma adoptent, mais qu?on trouve aussi bien dans des discours où la philosophie est au mieux implicite: le point de vue esthétique qui peut nous diriger vers deux problématiques, celle de la réception (le goût, les valeurs, etc.) et celle de la création (l?art, le style, les ?uvres).
Tout au long du XVIIIe siècle et dans le premier quart du XIXe, de nombreux philosophes ont participé à la constitution d'une discipline autonome : l'esthétique. Il s'agissait à la fois de délimiter son domaine et d'identifier sa problématique. De Shaftesbury à l'Essai sur la nature et les principes du goût d'Archibald Alison (1790), un texte méconnu mais fondamental, en passant par Addison, Hutcheson et Burke, parmi d'autres, les philosophes britanniques ont identifié les principaux problèmes dont l'esthétique se nourrit. De Baumgarten à Hegel, en passant par Kant, Solger et quelques autres, les philosophes allemands ont poursuivi cette recherche en l'impliquant dans une réflexion épistémologique. Retracer cette histoire des problèmes et du statut de l'esthétique est une tâche utile à l'heure où son autonomie est remise en cause dans des livres actuels, certains qui la regardent de l'extérieur sans vraiment la connaître, d'autres qui la critiquent mélancoliquement de l'intérieur.
La fiction est une pensée par mondes possibles. Elle est dans chacun de nos petits mensonges, soutient nos voeux et peuple nos rêves. Elle fonde les utopies et nourrit les idéologies. Elle culmine avec les romans ou les films qui, peu ou prou, créent de l'étrange. Qu'est-ce qu'un monde possible ? Une sorte de récit complet, répond le logicien. Comme lui, on peut partir des propositions fictionnelles pour s'interroger sur le monde qu'elles présupposent ; on peut aussi considérer directement les mondes entiers qui instaurent la fiction comme pensée par mondes possibles.
Ce livre, orchestré par Dominique Chateau et Pere Salabert, navigue entre passion et amour. La passion fonde l'amour, puisqu'un amour sans passion semble éteint ; mais l'amour appelle un entretien spécifique au-delà du coup de coeur. La passion de l'amour concurrence l'amour passion. Philosophes, sémioticiens, historiens, psychanalystes, et toujours peu ou prou esthéticiens, les auteurs de ce recueil glosent le jeu de la passion et de l'amour dont les multiples figures, à la fois archaïques et sans cesse renouvelées, s'entrecroisent ou rivalisent. Pourquoi l'amour est-il un sujet esthétique privilégié ? Pourquoi l'art suscite-t-il l'amour plutôt que l'amitié ? Y a-t-il un au-delà du transfert dans un "nouvel amour" (Rimbaud) ? Quelle figure de l'amour peut relever le défi des "défigurations" de la passion ? Que nous apprend encore la conception présocratique des passions de l'âme ? Comment le peintre Mantegna ouvre-t-il la représentation de la souffrance à une métaphysique de la passion ? Peut-on lire le mythe amoureux de Tristan et Iseut selon la "ruse de la passion" ? Comment l'amour tendre instaure-t-il une "ontologie à deux et à part" ?
Résumé : Cet ouvrage met en perspective les épisodes caractéristiques de la mise au travail depuis la révolution industrielle jusqu'aux formes contemporaines de flexibilité. Par la voie des techniques et des organisations, les objectifs de fluidité d'abord associés à l'automatisation industrielle ont pu se généraliser tandis que la logique marchande s'est étendue en même temps. Cette quatrième édition prend acte de la multiplicité et de l'hybridation des formes de production, de la diversification de genre et de la singularité des relations qui se nouent autour du travail. Elle remet l'accent sur la pertinence du salariat pour éprouver les ressorts de l'activité et les métamorphoses des temporalités. La nouvelle conclusion révèle des prolongements inattendus des débats classiques entre sociologues du travail.
Résumé : Les troubles de la personnalité représentent un large champ des consultations en clinique et soulèvent des enjeux théoriques et thérapeutiques. S'agit-il de troubles ou de pathologies, voire de structure pathologique ? Comment diagnostiquer et soigner ces troubles ? Ce livre décrit les spécificités cliniques comportementales, émotionnelles et cognitives de chacun de ces différents troubles : névrotiques (personnalités obsessionnelle compulsive, histrionique, dépendante), limites (personnalités borderline, narcissique, antisociale) et psychotiques (personnalités paranoïaque et schizoïde). Puis il développe les différentes théories explicatives qu'elles soient psychanalytiques, cognitivo-comportementales ou développementales, et les prises en charge et stratégies thérapeutiques qui s'en inspirent. L'ouvrage s'adresse en premier lieu aux étudiants en psychologie, mais aussi aux travailleurs sociaux et aux professionnels de santé.
Résumé : Les institutions romaines présentent un paradoxe : elles appartiennent à un passé très ancien et qui nous paraît bien étranger, alors que rares sont les Etats et les organisations sociales, aujourd'hui encore, où n'existent pas des organes ou des fonctions, voire des pratiques, qui en sont directement issus. C'est la raison pour laquelle, sans doute, elles nous semblent si familières alors même qu'elles sont mal connues et souvent redoutées des étudiants. Ce manuel se propose de remédier à cette lacune en offrant une analyse claire, au fait des découvertes les plus récentes et inscrite dans la longue durée, afin de montrer en quoi l'histoire des institutions romaines se confond avec celle de Rome et de son Empire, et de comprendre la raison de leur remarquable postérité.
Résumé : Ce manuel présente de façon concrète les différentes étapes permettant de mener à bien un entretien compréhensif et d'élaborer un cadre d'interprétation. La démarche consiste à s'appuyer sur les catégories de pensée des informateurs, tant pour conduire les entretiens de façon efficace que pour formuler des hypothèses. Elle peut s'appliquer au-delà de l'entretien en face à face, dans les nouveaux espaces d'enquête offerts par Internet. Jusqu'où et comment est-il possible de théoriser en partant du terrain ? Cette 4e édition expose les apports les plus récents sur cette question cruciale.