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Si la science m'était contée. Des savants en littérature
Chassay Jean-François
SEUIL
20,30 €
Épuisé
EAN :9782020985659
Les sciences ne peuvent échapper à la culture. C'est pourquoi la fiction, mieux souvent que l'histoire des sciences, montre comment elles changent nos perceptions du monde. La littérature puise dans l'activité scientifique des modèles, des formes, des métaphores. Les romans, mais aussi le théâtre, la BD, le cinéma, s'inspirent, de plus en plus souvent, de figures canoniques du monde scientifique. Sept d'entre elles, parmi les plus marquantes: Giordano Bruno, Galilée, Newton, Darwin, Marie Curie, Einstein et Oppenheimer, sont ici convoquées comme autant d'exemples emblématiques de ces échanges entre science et fiction. Les destinées de ces chercheurs, et les résonances de leurs découvertes, transposées par les romanciers, en font les révélateurs de tensions sociales et de crises intellectuelles qui débordent le contenu de leurs travaux scientifiques. Leur entrée en fiction fait de ces savants de papier les catalyseurs d'un imaginaire des sciences dont on ne saurait négliger ni l'importance, ni l'attrait. Biographie de l'auteur Jean-François Chassay est professeur à l'Université du Québec à Montréal. Outre ses travaux sur la représentation littéraire des scientifiques, il a publié des romans où la science est fortement présente.
La science, tablant sur son objectivité proverbiale, a voulu échapper aux chimères et aux succubes pour définir la monstruosité. Y est-elle parvenue ? Des monstres onanistes créés par Tissot ou Kellogg en passant par les dégénérés produits par Morel jusqu'à la nouvelle race de "monstres eugénistes" qu'inventeraient les biotechnologies, la science ne manque pas d'imagination pour découvrir des monstres au pas de chaque porte. Ce livre voudrait parcourir le discours sur le monstre issu de la science au XIXe siècle, sans s'interdire quelques réflexions sur l'époque contemporaine et sur la fiction.
Les villes ont toujours été source d'imaginaire et la fiction n'a cessé de les investir, en particulier depuis le début du XIXe. On a souvent dit que Bonheur d'occasion (1945) marquait l'arrivée de Montréal dans le roman, mais celle-ci était déjà présente dans La terre paternelle de Patrice Lacombe en 1846. Quant à Québec, elle s'illustre dans Charles Guérin de Pierre Chauveau cette même année. Il faudra tout de même un certain temps avant que les villes deviennent de véritables personnages. Ce livre suit les contours de l'urbain dans la littérature québécoise écrite par des autrices et des auteurs nés depuis les années 1970 dont les oeuvres sont teintées du discours social des trois dernières décennies. Organisé autour de thèmes et de motifs particuliers - le labyrinthe, la lutte des classes, la présence animale, la fête, la mort -, cet ouvrage évoque 56 oeuvres de fiction parfois célébrées, parfois moins connues. Au cours de ses déambulations romanesques, l'auteur de cet essai revient sur son rapport aux villes et sur son histoire personnelle.
Les monstres ont toujours existé, et on les représente au moins depuis l'Antiquité. Pourtant, ce terme qui était populaire il y a quelques décennies est rarement énoncé de nos jours, sauf — essentiellement — dans une perspective morale (ou moralisatrice). On peut néanmoins trouver un sens à la monstruosité ; mais comment la définir de la manière la plus neutre possible ? On pourrait avancer, prudemment, qu'il s'agit d'un écart marqué par rapport à une norme qui elle-même varie en fonction du contexte culturel, social ou politique. Le Frankenstein de Mary Shelley, la figure la plus ancienne examinée dans cet ouvrage, sert un peu de fil conducteur à ce parcours qui s'attarde sur des oeuvres de fiction dans lesquelles le monstre est pensé par la science et la technologie, ou plutôt par leur imaginaire souvent débridé. Dans ce cadre précis, le fantasme du monstre permet de diverses façons de se pencher sur des concepts comme ceux d'hybridité, d'altérité, de cyborg, d'animalité humaine et sur des rapports plus complexes que prévu entre nature et culture. Penser le monstre comme une figure épistémique pour réfléchir aux savoirs de tous les temps : un but ambitieux, que l'auteur de cet essai atteint sans encombre.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Chacun de nous, dit un proverbe chinois, va se coucher chaque nuit auprès d'un tigre. On ne peut savoir si, au réveil, il voudra nous lécher ou nous dévorer. C'est une belle image de la relation que nous avons avec nos propres limites. Mais ce tigre peut-il devenir un sage? Il faudrait qu'il cultive son adresse et approfondisse ses connaissances. À cet égard, on pourrait lui conseiller de lire ce livre. Il y prendra connaissance des trois principales traditions qui nous proposent des stratagèmes pour atteindre nos objectifs: la tradition grecque de l'intelligence rusée (celle d'Ulysse), l'art chinois de la guerre, et la rhétorique de la persuasion, des Sophistes à Pascal. De ces stratagèmes, Giorgio Nardone s'est efforcé de saisir la structure, car ce ne sont pas de simples recettes à copier, mais des principes à partir desquels on peut construire des interventions particulières. Ils nous aideront à surmonter les obstacles et à dénouer les inextricables enchevêtrements de la vie avec une élégance. toute orientale et, pourquoi pas? un brin de légèreté Biographie: Giorgio Nardone, psychothérapeute, psychologue, dirige le Centre de thérapie stratégique d'Arezzo (Italie) et enseigne la psychologie clinique à l'université de Florence. Il est l'un des principaux représentants de la thérapie brève stratégique, dans la lignée de l'école de Palo Alto. Auteur notamment de L'Art du changement (L'Esprit du temps, 1993) et de Stratégie de la thérapie brève (Seuil, 2000), écrits en collaboration avec Paul Watzlawick