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Retour à La Paz
Chassard Jean-Luc Emmanuel
EX AEQUO
13,00 €
Épuisé
EAN :9782378739737
C'est à l'âge de sept ans que Louis apprend de ses parents que sa soeur et lui ont été adoptés dans un orphelinat de Bolivie. Une révélation perçue à l'époque de façon presque anecdotique par l'enfant, mais qui, au contraire de sa soeur, aura une résonance insoupçonnée et de plus en plus prégnante dans son cheminement d'adolescent et de jeune adulte. Cette dualité qu'il porte en lui, le nouveau-né abandonné à la naissance et arraché à la misère et le privilégié qu'il est grâce à son adoption, le trouble profondément. Outre les rencontres marquantes qui vont jalonner sa jeune vie, dans son travail, dans ses amours, et qui forgent petit à petit sa personnalité, des circonstances inattendues lui permettront de se confronter à la réalité de ses origines en retournant dans son pays natal, et de retrouver sa mère biologique au seuil de la mort. A son retour, c'est un Louis réunifié qui peut à présent, après une dernière aventure qui aurait pu mal tourner, affronter sereinement sa vie future.
Résumé : Un ouvrage méthodique et progressif pour assurer : . L'entraînement personne tout au long de l'année ; . Le travail en classe ; . La préparation optimale au baccalauréat et aux concours. Une présentation pédagogique et pratique comprenant : . 50 tableaux résumant de manière simple et concise les règles de base . 750 exercices avec deux niveaux de difficultés . 30 exercices proposés récemment au baccalauréat . Des thèmes avec leur traduction . Des slogans publicitaires et des dessins illustrant les principaux faits grammaticaux.
Résumé : La Méditerranée est un véritable océan de taille réduite. Les conditions naturelles, climatiques et humaines ont façonné une civilisation soucieuse de conserver un patrimoine naturel et de poursuivre un développement économique. Ce livre présente l'entité biogéographique méditerranéenne, l'essor socio-économique de son littoral et le système institutionnel pour sa protection, constants sujets d'actualité.
L'impôt, sa perception, son emploi, les fluctuations de la monnaie dessinent un premier axe de ce livre : l'histoire des finances. Cependant, sans les hommes qui les animent, les institutions ne seraient rien : la connaissance des hommes, de leur culture, de leur mode de vie devient le prolongement naturel du dévoilement des mécanismes fiscaux. La construction d'un Etat princier suppose aussi une idéologie qui le légitime. Le recours au passé se révèle essentiel pour l'illustrer : l'historiographie modèle le destin des principautés émergentes dans les décennies marquées par la guerre de Cent Ans.
Né en 1951, Jean-Christophe Cassard, ancien élève de l'Ecole normale supérieur de Saint-Cloud, agrégé d'histoire, docteur en histoire, est maître de conférences en histoire médiévale à l'université de Bretagne occidentale. Il est l'auteur de nombreux articles sur la Bretagne du Moyen Age et travaille dans le cadre du Centre de recherches bretonne et celtique à Brest.
L'auteur est professeur de Lettres en Lycée Professionnel et animateur d'Ateliers d'Ecriture. Passionné de polars, il crée en 2002 et dirige jusqu'en 2006 le festival Mauves en Noir, qui accueille les meilleurs auteurs du genre. Outre différents textes dans des anthologies collectives, il a publié un recueil de nouvelles (Nos Rendez-vous manqués, Coëtquen Editions) ainsi que deux recueils de poèmes (L'Adieu au Père / Café La Perle et autres lieux, éditions Lello) Un troisième recueil de poèmes, Chansons vivantes, est à paraître en 2009 aux éditions LELLO. Des cadavres dans les placards s'intéresse aux non-dits, aux occultations de la mémoire, qu'elle soit individuelle ou collective. Les personnages de ces nouvelles ont tous un compte à régler avec leurs attitudes passées, parfois même avec l'Histoire. Derrière les apparences interroge l'envers du décor : la réalité des choses et des êtres est-elle bien celle que nous percevons ? Les protagonistes de ces récits, individus ou peuples, apprendront, hélas à leurs dépens, que les apparences sont souvent trompeuses...
Quand en 1888, James Ensor peint " L'entrée du Christ à Bruxelles ", il réaffirme le lien insécable qu'il y a entre la figure du Christ et la peinture, entre le Verbe et la lumière. Mais, dans le même temps, une invention vient à manger peu à peu le monde et sa représentation jusqu'alors dévolue à la seule peinture : c'est la photographie. Et la figure de disparaître aussitôt dans l'insignifiance générale. Et la peinture de redevenir curieusement maladroite et bientôt abstraite (de toute figuration). Quelles conséquences en tirer ? Que la peinture, aujourd'hui ne peut être conçue qu'avec ce qui à la fois l'anime et la remet en question, avec ce qui l'a toujours animée, la lumière, et avec ce qui l'interroge depuis l'invention de la photographie, la figure. Telle est l'ambition du peintre Jacques Cauda qui se confond ici avec l'enjeu de son écrit : redonner un regard au monde aveuglé où rien n'existe plus désormais en dehors de son image aveuglante. Un regard ? C'est-à-dire un nouveau verbe, un verbe de lumière : surfigurer !