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Pour David
Chassard Jean-Luc Emmanuel
EX AEQUO
12,00 €
Épuisé
EAN :9791038803282
Lorsqu'elle décide de rédiger son journal, Jennifer, lycéenne de seconde à la personnalité originale bien affirmée, n'imagine pas qu'elle sera très vite confrontée à des événements qui marqueront à jamais sa jeune vie. Ce n'est pas seulement un exercice d'écriture, pour cette adolescente qui rêve de devenir plus tard écrivaine, c'est surtout l'occasion de se confier à un lecteur imaginaire, de raconter les turbulences de sa famille recomposée, son amitié complice avec Nathan, et enfin, sa rencontre intense avec David, un jeune fugueur, son premier amour, le drame qui s'en est suivi, son désespoir, mais, au-delà, sa volonté d'aller de l'avant et de rester fidèle, quoi qu'il en coûte, à un souvenir qui restera toujours présent en elle.
Résumé : Un ouvrage méthodique et progressif pour assurer : . L'entraînement personne tout au long de l'année ; . Le travail en classe ; . La préparation optimale au baccalauréat et aux concours. Une présentation pédagogique et pratique comprenant : . 50 tableaux résumant de manière simple et concise les règles de base . 750 exercices avec deux niveaux de difficultés . 30 exercices proposés récemment au baccalauréat . Des thèmes avec leur traduction . Des slogans publicitaires et des dessins illustrant les principaux faits grammaticaux.
La vie d'un collège de Nancy est soudainement perturbée par l'assassinat de la conseillère principale d'éducation. François Dhotel est chargé de l'enquête. Un retour aux sources pour cet ancien élève de l'établissement qui doit lever le voile sur ce meurtre mystérieux. Sexe, violence, trafics, délinquance, inimitiés farouches, galerie de portraits cocasses et plus sombres, le lecteur découvre à travers le regard sensible de Dhotel les coulisses de ce petit monde.
Dans cet ouvrage, vous découvrirez toute l'histoire de Bretagne, sur cette période charnière allant de l'Armorique romaine au duché souverain de Bretagne.
Yves HÉLORI est né vers 1250 à Tréguier et décède dans cette même ville en 1303. Juriste de formation, il exerce, d'abord à Rennes puis dans sa cité natale, la fonction d'official. Juge intègre, les hommes de loi l'adopteront pour patron. Mais c'est surtout comme fondateur d'un hospice dans son manoir de Kermartin qu'il se singularise aux yeux des contemporains, rejetant tout luxe, adoptant le mode de vie comme la spiritualité des frères mendiants, bien que demeuré clerc séculier. Adepte de l'évangélisme et de la charité en actes, il fait si grosse impression qu'en 1330 une commission pontificale vient à Tréguier entendre les témoins de sa vie et de ses miracles. La papauté porte en 1347 Yves Hélori sur les autels puisqu'elle reconnaît en lui le modèle du saint prêtre: recteur de Trédrez puis de Louannec, prédicateur infatigable, il avait su en effet développer une pastorale aussi active que paraissait inépuisable sa charité. Il demeure cependant bien vivant dans les coeurs en Bretagne et auprès des hommes de loi du monde entier, comme le démontre chaque année, le 19 mai, son grand Pardon de Tréguier.
Près de Saint-Denis, sur l'île de la Réunion, Une incantation lancée plus de cent ans auparavant semble avoir repris possession d'une plantation abandonnée. Quel est ce sortilège qui semble retenir la Habana, superbe case abandonnée, dans un repli du temps ? Que veut l'esprit qui tente de se réincarner ? Pourquoi, Carmen, la jeune styliste qui vient d'emménager dans cette demeure oubliée, a-t-elle le sentiment permanent que la maison veut lui dire quelque chose ? Lorsque le passé et le présent se mêlent dans une sarabande où les destinées humaines sont lancées comme des dés par les puissances Vaudou, la raison chancelle. Carmen parviendra-t-elle à vaincre les démons qui hantent encore sa case ? Rejoindra-t-elle l'amant idéal qui, au travers des siècles, ne cesse de la chercher ? Une musique lancinante, la Habanera, rythme les gestes de tous ceux qui pénètrent dans la plantation, elle est l'un des ingrédients qu'utilisa une ancienne esclave pour lier deux âmes... éternellement.
La nouvelle est une discipline à elle-seule. Ce n'est pas, comme certains le pensent, un récit qui n'a pas assez de pages pour s'appeler roman. Il s'agit, en quelques lignes, de planter un décor et mettre en présence des personnages pour vivre une brève histoire qui va les amener là où ils ne s'y attendent pas. Ce recueil nous propose une quinzaine de ces rencontres fugaces, dans des styles et des genres différents, du policier au fantastique en passant par la simple tranche de vie.
Ruptures historiques et ruptures personnelles se télescopent dans ce roman qui parcourt les années 1960 à 1990 et leurs bouleversements. Ruptures? s'attarde, plus précisément, sur deux faits marquants de cette période : Mai 68 ? sur rappel de contexte national et international, le roman évoque, de Nancy à Metz et Strasbourg, la situation régionale et raconte, en particulier, le Mai strasbourgeois ? et la chute du Mur de Berlin. Parallèlement à cet argument historique, Ruptures? développe un argument romanesque, celui du désespoir amoureux dont il explore les différentes facettes. L'amour fusionnel qui lie Mathilde à Matt, sur fond de Mai 68, alors qu'ils sont tous deux étudiants, marquera celle-ci à tout jamais et elle n'aura de cesse de retrouver le paradis perdu. D'emblée, cette quête d'absolu, de secrètes blessures, également, voueront à l'échec sa rencontre avec le peu sympathique François. Elles l'enfermeront dans un schéma répétitif dont elle ne parviendra que difficilement à se libérer, grâce en particulier à sa passion pour l'art. Mais, prendra-t-elle le risque, dorénavant, de s'abandonner à l'instant et à l'éternité, selon cette formule de Nietzsche qu'elle avait faite sienne autrefois ?
Quand en 1888, James Ensor peint " L'entrée du Christ à Bruxelles ", il réaffirme le lien insécable qu'il y a entre la figure du Christ et la peinture, entre le Verbe et la lumière. Mais, dans le même temps, une invention vient à manger peu à peu le monde et sa représentation jusqu'alors dévolue à la seule peinture : c'est la photographie. Et la figure de disparaître aussitôt dans l'insignifiance générale. Et la peinture de redevenir curieusement maladroite et bientôt abstraite (de toute figuration). Quelles conséquences en tirer ? Que la peinture, aujourd'hui ne peut être conçue qu'avec ce qui à la fois l'anime et la remet en question, avec ce qui l'a toujours animée, la lumière, et avec ce qui l'interroge depuis l'invention de la photographie, la figure. Telle est l'ambition du peintre Jacques Cauda qui se confond ici avec l'enjeu de son écrit : redonner un regard au monde aveuglé où rien n'existe plus désormais en dehors de son image aveuglante. Un regard ? C'est-à-dire un nouveau verbe, un verbe de lumière : surfigurer !